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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 11:44

Morsi el Ayat a quitté son palais présidentiel par la porte arrière, sous les pierres des manifestants.

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Vendredi dernier les islamistes ont réuni une centaine de milliers de personnes pour leur défense, aujourd’hui et ce soir, ce sont des centaines de milliers d’Égyptiens qui se sont rassemblés pour leur signifier d’aller se faire foutre.

“L’Égypte appartient à tous” c’est ce que disent les banderoles de la place Tahrir où campent des centaines de camarades, en dehors de la présence constante, de milliers de soutiens. Moubarak est tombé en 18 jours, et Morsi ?

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Morsi dégagé (VOIR LA VIDÉO)

Il est minuit passé au Caire, de nombreux, de très nombreux camarades sont sur la place, beaucoup y passeront la nuit. Ils sont déjà au courant que l’information s’est répandue, et ils sont conscients de notre solidarité.

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“La révolution continue”

(par téléphone pour les infos) rédigé de Paris
H. – Mailing, 4 décembre 2012, 23h23

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 11:32

Par Caroline Politi, publié le 04/12/2012 à 08:13, mis à jour à 11:59

Le Dr Stéphanie Lévêque s'était portée volontaire le week-end du 24-25 novembre pour tenir l'infirmerie à côté de l'aéroport Notre-Dame-des-Landes. Mais choqué par le nombre et la gravité des blessés, elle a envoyé une lettre à la préfecture. 

 

Notre-Dame-des-Landes: un médecin choqué par les blessures des manifestants

NOTRE-DAME-DES-LANDES - Le Dr Lévêque, qui tenait l'infirmerie à proximité du site de Notre-Dame-des-Landes assure avoir examiné une quarantaine de blessés du côté des manifestants. De son côté, la préfecture n'en compte que deux.

afp.com/Frank Perry

Douze blessures de flashballs, sept causées par l'explosion de bombes assourdissantes, des dizaines de points de suture, des fractures... En se portant volontaire pour tenir l'infirmerie de Notre-Dame-des-Landes lors des manifestations du week-end du 24 et 25 novembre, le Dr Stéphanie Lévêque était à mille lieu de s'imaginer ce qui l'attendait. "J'ai proposé mon aide car j'habite juste à côté du site. Avec un autre médecin, nous avons transformé une petite salle en infirmerie", raconte la praticienne. Alors qu'ils pensaient que les journées seraient rythmées par des petits bobos, ils se sont retrouvés à pratiquer "une médecine d'urgence".  

>> Consulter la lettre du Dr Stéphanie Lévêque 

Choquée par le nombre et la gravité des cas, elle a envoyé dès le lendemain une lettre au préfet de Loire-Atlantique ainsi qu'aux parlementaires de sa région. "En ma qualité de médecin, je souhaite attirer votre attention sur la gravité des blessures infligées par l'utilisation des armes des forces de l'ordre et cela en dehors de toute considération partisane", écrit-elle dans son courrier de trois pages. Elle assortie son courrier d'une dizaine de photos prise pendant ces deux jours. 

Au total, une quarantaine de personnes, exclusivement des manifestants, se sont pressées dans l'infirmerie de fortune, assure la praticienne. Bien loin des deux blessés (côté opposants) dénombrés le samedi par la préfecture. "Depuis le mois d'octobre, les services de secours ont été sollicités à Notre-Dame-des-Landes une trentaine de fois mais il s'agissait dans 28 cas de blessures du côté des forces de l'ordre", assure la préfecture, jointe par L'Express.  

"J'insiste sur la gravité des blessures par explosions"

Un débris de bombe assourdissante

Un débris de bombe assourdissante

Dr Lévêque

Certaines blessures examinées ce jour-là ont pourtant demandé des soins poussés. Un manifestant, blessé par un tir de flash-ball a "une probable lésion dentaire ou maxillaire". Un autre, qui a reçu dix impacts de bombes assourdissantes dans la jambe a une "probable lésion du nerf sciatique". "J'insiste sur la gravité de ces blessures par explosions, écrit la médecin. Les débris pénètrent profondément dans les chairs risquant de léser des artères, nerfs ou organes vitaux. Nous avons retiré des débris de 0,5 à 1 cm de diamètre, d'aspect métallique ou plastique très rigide et coupant. D'autres, très profondément enfouis, ont été laissés en place et nécessiteront des soins ultérieurs. Impossible de prévoir les lésions secondaires!" 

Deux des cas ont même nécessité une hospitalisation. Mais là encore, la prise en charge n'est pas simple. "Samedi, mon collègue a appelé le Samu pour un blessé mais la voiture de pompier a mis énormément de temps à arriver, ralentie à cause des forces de l'ordre", raconte la praticienne. Selon la préfecture, ces ralentissements sont nécessaires pour garantir la qualité des soins. "Nous devons organiser un cortège pour escorter les pompiers jusqu'au lieu de l'incident. C'est pour cela que cela a pris du temps. C'est pour améliorer la prise en charge des soins et non pas pour la ralentir que nous faisons cela". Qu'importe, c'est trop long pour la praticienne qui décidera le lendemain de conduire elle-même à l'hôpital un blessé.  

Notre-Dame-des-Landes: un médecin choqué par les blessures des manifestants

Dr Lévêque

Le Dr Lévêque, qui se défend de tout militantisme, a envoyé sa lettre à la préfecture le lendemain des manifestations. Son but: ouvrir un dialogue avec la préfecture pour, si ce n'est limiter le nombre de blessés, en tout cas améliorer la qualité des soins. Pour l'heure, la préfecture ne lui a pas répondu. "Nous n'avons pas du tout le même constat qu'elle, assure la porte-parole. Il nous est donc impossible de dire que nous allons faire évoluer nos méthodes".  



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Published by coutoentrelesdents - dans REPRESSION
4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 21:37

La lutte contre le projet délirant de liaison ferroviaire Lyon-Turin continue ! Elle connaîtra un moment important à l’occasion de la venue à Lyon de Mario Monti, le 3 décembre. Il y rencontrera François Hollande, descendu de la capitale pour l’occasion : Ils vont entériner le budget du chantier de la ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon - Turin.

Une mobilisation est appelée lundi, rendez-vous aux Brotteaux à midi. Un suivi de la journée est organisé sur cette page pour rassembler toutes les informations importantes.

Pour compléter ce suivi, avec vos infos ou vos photos, vous pouvez utiliser les compléments d’information de cet article, ou nous contacter

  • par mail (contact chez rebellyon point info),
  • et même via Twitter® : @rebellyon_info.

Rappels : 
- les infos importantes sur cette mobilisation

- Carte de la vidéo-surveillance autour de la zone rouge et du lieu de rassemblement

- Radio Canut relaie la manifestation de 13 h à 18 h sur le 102.2 FM !

- Le numéro de l’équipe juridique (Legal team) : 06 43 08 50 32 !! (attention, on a indiqué par erreur 40 32 précédemment).

Attention arrestations en cours !! 20h00 alors que le rassemblement est fini des groupes de gens se font arrêter sur leur chemin de retour, 20 personnes rue Vauban, une cinquantaine prise en étau place Jules Ferry

Lundi 3 décembre

- Info par mail : « vers 20h30 les 25 per­son­nes blo­quées dans la nasse sont repar­ties avec ou sans contrôle d’iden­tité.(..) C’est pour ça qu’ils ont été plus longs à démon­ter leur matos et à partir, rue Vauban que sur les autres côtés. on n’a pas vu de panier à sala­des »

- 22 h 20 : Témoignage d’un des inter­pel­lés "Je fais partie des 15 per­son­nes res­tan­tes partis à Montluc. Palpation et contrôle d’iden­tité sur place, mais sur les 15 seuls 4 per­son­nes (dont moi) n’avions pas du tout de papiers. Du coup direc­tion Marius Berliet où ils nous ont refais un contrôle. On est déjà 3 à être sortis, le 4e ne devrait pas tarder. Pas de pour­suite. Par contre un flic m’a dit que ceux qui se sont fais attra­pés ce matin à 11h ne sont pas prêt de res­sor­tir, appa­rem­ment ça ne s’est pas bien passé en Garde à Vue."

- 21 h 00 : la lutte contre les pro­jets pha­rao­ni­ques conti­nue ! Un appel depuis la Zad demande un sou­tien à Notre-Dame-des-Landes mer­credi 5 décem­bre. 

- 20 h 45 : point sur la répres­sion :

  • 31 personnes en garde-à-vue, réparties dans les locaux suivants : commissariat de la place Bahadourian, commissariat de Villeurbanne, commissariat du 6e, direction de la logistique de la police (rue de l’Espérance - Maison-neuves).
  • 5-6 personnes en contrôle d’identité, Fort Montluc.
  • Environ 20 personnes en contrôle d’identité au Fort Montluc sont sorties.
  • 4 personnes en contrôle d’identité ou en garde-à-vue dont on n’a pas de nouvelles...

APPEL : 
Si vous avez des infor­ma­tions sur les per­son­nes arrê­tées, merci de contac­ter la Legal team ! Il s’agit des arres­ta­tions sui­van­tes :

  • une personne avec une casquette bleue, interpellée vers 19 h 20 rue Vauban ;
  • deux personnes d’origine italienne, en face de la gare de la Part-Dieu, ce matin ;
  • une femme et un homme, rue Anatole France, ce matin.

- 20 h : l’hélico a repris ses rondes entre la Part-Dieu et les Brotteaux, cette fois avec le pro­jec­teur allumé.

- 19 h 56 : Finalement deux pièges se refer­ment de chaque coté de la place du coup : 50 per­son­nes sont à l’inté­rieur.

- 19 h 50 : un mec est « audi­tionné » dans une voi­ture de la Bac depuis un moment déjà.

- 19 h 47 : on entend un groupe rue Vauban « Libérez nos cama­ra­des ».

- 19 h 44 : Une ving­taine de per­son­nes prises dans une nasse angle place Jules Ferry et rue Vauban.

- 19 h 40 : fina­le­ment ils ont réussi pres­que tous à sortir, par petits grou­pes 10 res­tent sur la place des Brotteaux et 150 CRS avan­cent et les blo­quent contre une bar­rière.

- 19 h 10 : les ita­liens étant dans les bus il res­te­rait 250 à 300 per­son­nes sur place

- 18 h 58 : le troi­sième bus vient de partir, empor­tant également des CRS, les autres mani­fes­tants ne peu­vent pas sortir. Certains arri­vent néan­moins à s’échapper par des trap­pes ou des sous-sols mais ils ne sont pas nom­breux

- 18 h 45 Point sur la répres­sion :

  • sur les per­son­nes arrê­tées Place Saint-Louis, envi­ron 20 sont toujours en garde-à-vue, toujours dans les mêmes commissariats.
  • la personne arrêtée à la Part-Dieu est toujours en garde à vue
  • 9 personnes ont été arrêtées et sont en garde-à-vue au commissariat de Villeurbanne
  • 1 personne a été arrêtée au Brotteaux, après une charge de CRS
  • on est toujours sans nouvelles de 12 personnes au total qui ont été interpellées dans la journée au Péage de Vienne, Rue Anatole France et devant la Gare de La Part-Dieu. Si vous avez des infos, contactez la legal team ! Numéro de la Légal Team 06 43 08 40 32

- La charge a été de courte durée un mani­fes­tant a été arrêté appa­rem­ment par des poli­ciers ita­liens en civils.

- 18h27 : Charge sur les mani­fes­tants en cours.

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- 18h23 Des ter­reaux à Charpennes en pas­sant par les cor­de­liers tout l’atti­rail répres­sif est de sortie, les témoins hors de la place décri­vent un déploie­ment de grande enver­gure. Les vélos qui vou­draient ren­trer dans le 6e n’ont pas le droit de cir­cu­ler dans la zone.

- 18h20 : Deux bus sont déja partis sans qu’aucun des mani­fes­tants ne puis­sent passer. 

- 18h02 : les flics refu­sent de lais­ser partir les mani­fes­tants mais veu­lent bien rela­cher les bus.

- 17h47 : Un léger mou­ve­ment vers les bar­ri­ca­des bld des Belges mais le canon a eau se retourne vers les gens . Ils sont tou­jours tota­le­ment encer­clés, une pré­sence de sou­tien der­rière les bar­ri­ca­des serait la bien­ve­nue mais atten­tion on est sur­doté en tor­tues ninja aujourd’hui, ne pas pren­dre de ris­ques inu­ti­les.

- 17h37 : les bus bou­gent à nou­veau les gens à pied essaient de sortir en se pro­té­geant au milieu des véhi­cu­les.

- 17h33 : On nous signale une dizaine de four­gons de CRS plan­qués du côté de la place des ter­reaux...on nous signale aussi que der­rière les bar­riè­res Rue Récamier et Cuvier c’est blindé de GM’s.

- 17h20 : les bus ita­liens peu­vent faire demi-tour et quit­ter la place, ils s’apprè­tent à remon­ter le bou­le­vard des belges mais res­tent encore immo­bi­li­sés, les par­ti­ci­pants essaient de sortir en même temps que les bus. 

- 17h13 : les ita­liens vou­draient bien repar­tir et deman­dent à rejoin­dre les bus, la coor­di­na­tion de la mani­fes­ta­tion tente tou­jours une média­tion et obte­nir une sortie des mani­fes­tants sans contrôle.

- 17 h : les per­son­nes venues en ren­fort et dési­rant rejoin­dre la manif ne peu­vent même pas passer tout est bloqué dans les deux sens. Des ren­forts seraient sou­hai­ta­bles pour que l’on revive pas une deuxième prison à ciel ouvert comme à Bellecour en 2010.

- 16h50 : les pre­miè­res lacry­mos sont tirées.

- 16h40 : départ de la mani­fes­ta­tion mais blo­cage des CRS. Situation très tendue.Des grilles ont été pla­cées sur toutes les rues adja­cen­tes, les mani­fes­tants ten­tent de se dépla­cer rue Jules Ferry, vers le Parc de la Tête d’or, des pétards sont jetés au sol, les négo­cia­tions sont en cours pour qu’il y ait une dis­per­sion sans contrôle d’iden­tité,

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- 16h30 : point sur la répres­sion :

-* Sur les per­son­nes arrê­tées Place Saint-Louis et enfer­mées au Fort Montluc, envi­ron 20 vont en garde-à-vue. Elles sont répar­ties entre le com­mis­sa­riat de la Guillotière Place Bahadourian, le com­mis­sa­riat de Villeurbanne (Gratte-Ciel a priori), et un local spé­cial, la Direction de la Logistique de la police située au 20 rue de l’Espérance, quar­tier Maison Neuve.

  • 4 autres personnes ont été enfermées au Fort Montluc ; 3 sont sorties mais 1 est mise en garde-à-vue.
  • 6 personnes ont été arrêtées pour contrôle d’identité ou autres puis relâchées. Nous sommes sans nouvelles de 12 personnes au total qui ont été interpellées au Péage de Vienne, Rue Anatole France ainsi que devant la Gare de La Part-Dieu. Si vous avez des infos, contactez la legal team ! 
    Numéro de la Légal Team 06 43 08 50 32

- 16h20 Devant l’impos­si­bi­lité de bouger des négo­cia­tions sont en cours avec les forces de l’ordre pour essayer de faire en sorte que les par­ti­ci­pants au ras­sem­ble­ment se dépla­cent un peu. Toute avan­cée vers la part-dieu a l’air impos­si­ble ils atten­dent une déci­sion leur per­met­tant de bouger par exem­ple du cote de Charpennes. Ils ont dit que les mille per­son­nes actuel­le­ment pré­sen­tes refu­se­raient tout contrôle d’iden­tité à la fin ou en sortie du ras­sem­ble­ment

- 16h00 12 cars anti-emeu­tes sont en place, bar­ra­ges fil­trants, les gens sor­tent 1 par 1 et sont contro­lés au pas­sage.

- 15h50 la place est tota­le­ment qua­drillée, les CRS sont par­tout, les fla­sh­ball prêts à tirer, les tuyaux prêts à arro­ser, plus per­sonne ne peut quit­ter la zone, un groupe essaye cepen­dant de créer une dyna­mi­que pour bouger de la zone.

- 15h30 : deux héli­co­ptè­res sur la zone.

- 15h20 Les bus vien­nent d’arri­ver aux Brotteaux. C’est très festif, on les accueille, le ras­sem­ble­ment double de volume, l’héli­co­ptère revient. La place a été tota­le­ment fermée, le départ en mani­fes­ta­tion semble com­pro­mis pour l’ins­tant.

- 15h08 : les héli­co­ptè­res font une pause. Ravitaillement ? 

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crédits :https://twitter.com/Romain3889

- 15 h : un feu d’arti­fice a un peu affolé les keufs pen­dant les prises de paro­les des col­lec­tifs No-Tav, mais tout va bien c’était pour rire. 

- 15 h : les bus vien­nent de passer le péage de Saint Quentin Fallavier. 

- 14h45 : le ras­sem­ble­ment compte main­te­nant 500 per­son­nes, il y a diver­ses prises de paro­les des dif­fé­rents col­lec­tifs No Tav pré­sents . 

- les RG ont demandé la com­mu­ni­ca­tion du trajet envi­sagé par les mani­fes­tants, ils se ren­sei­gnent... mais d’ores et déjà des bar­riè­res anti-émeutes ont été pla­cées sur le péri­mè­tre afin que les mani­fes­tants ne puis­sent entrer dans le péri­mè­tre de la gare Part-Dieu.

- les deux grou­pes annon­cés n’en seraient qu’un (rue Hachette et rue du repos) ces 25 per­son­nes seraient actuel­le­ment rete­nues pour contrôle d’iden­tité. Comme ils n’ont pas fait appe­ler d’avocat, il s’agi­rait bien d’un simple contrôle et non d’une garde à vue.

- 14h40 : les cars ita­liens auraient été arrê­tés à la péri­phé­rie de Lyon

- Pendant qu’on empê­che la mani­fes­ta­tion, que les mani­fes­tants sont cernés de flics et d’héli­co­ptè­res, les bureau­cra­tes signent des accords sur le Lyon-Turin. Sur Rue89Lyon :

Frédéric Cuvillier, minis­tre délé­gué en charge des Transports, et Corrado Passera, minis­tre du Développement économique (avec délé­ga­tion trans­ports) ont donc signé la décla­ra­tion rela­tive au Lyon-Turin, sans que son contenu soit dévoilé davan­tage.


- 14h00 Les 11 bus ita­liens ont fina­le­ment passés a fron­tière et sont atten­dus à 14h30 à Lyon. 1 seul bus n’a pu passer.

- 13h45 ils sont main­te­nant 400 sur la place.

- 13h30 ça bouge pas trop, toutes les issues sont blo­quées y’aurait bien eu deux grou­pes de gens contrô­lés ce matin dont un a été inter­pellé

- 13h20 l’hélico fait des ronds au-dessus de la place.

- 13h15 Certains GM qui gar­dent la zone rouge étaient à NDDL la semaine der­nière, ils sont vrai­ment trim­bal­lés de par­tout !

- 13 h 10 : on attend confir­ma­tion d’une cin­quan­taine d’inter­pel­la­tions qui auraient eu lieu dans le 3e, rue Jeanne Hachette, ils ont été amenés au Fort Mont-luc .

- 13h05 : pré­ci­sions sur les inter­pel­la­tions de ce matin. 25 per­son­nes ont été cueillies ce matin à la sortie d’un squat rue du Repos. Il sem­ble­rait que ce ne soient pas des ita­liens, mais des oppo­sants à Notre Dame des Landes venus en sou­tien. Ils n’ont tou­jours pas été relâ­chés.

- 13 h : on nous signale la pré­sence de flics en mode « tor­tues ninja » en fac­tion devant la gare de Jean Macé, atten­tion si vous arri­vez par là. Pas de pré­sence poli­cière très visi­ble dans les rues autour de la Part-Dieu.

- 13 h : 300 per­son­nes sont déjà au rendez-vous aux Brotteaux. Deux héli­co­ptè­res sur­vo­lent la place. Des canons à eau sont là aussi. Le quar­tier est tota­le­ment encer­clé.

- 12h30 : tous les cars ita­liens (à l’excep­tion d’un venant de Milan, à confir­mer) ont réussi à passer la fron­tière, après que les flics aient bien pris leur temps pour qu’ils arri­vent en retard au ras­sem­ble­ment qui a déjà débuté aux Brotteaux. Photo des dan­ge­reux anar­cho-auto­no­mes d’ultra-gauche blo­qués à la fron­tière sur le site de La Stampa.

- 2 ita­liens arrê­tés à la gare gar­dées deux heures en GAV.

- 25 inter­pel­la­tions place Saint-Louis après un impor­tant déploie­ment poli­cier. Apparemment des No Tav ita­liens.

- 12 cars venant d’Italie avec 700 oppo­sants au TAV sont en route vers Lyon, la majo­rité auraient réussi à passer malgré les embrouilles à la fron­tière.

- 11h40 : un héli­co­ptère sur­vole la Guillotière.

- Le Progrès pré­pare la répres­sion en toute tran­qui­lité et titre « Sommet franco-ita­lien : sécu­rité maxi­mum face à l’ultra-gauche ». Tremblez braves gens.On y apprend qu’un « centre névral­gi­que de sur­veillance ultra-sécu­risé » est déjà mis en place dans le quar­tier de la pré­fec­ture.

L’enjeu, c’est également la sécu­rité : des cen­tai­nes de gen­dar­mes et poli­ciers, les trou­pes d’élite du Raid, le GIPN, des héli­co­ptè­res sont mobi­li­sés. Le quar­tier de la pré­fec­ture sera placé sous haute sur­veillance. Pour coor­don­ner l’ensem­ble des opé­ra­tions, un Centre Opérationnel Zonal a été délo­ca­lisé à proxi­mité de la pré­fec­ture sous la direc­tion du préfet délé­gué à la sécu­rité Jean-Pierre Cazenave-Lacrouts. Un centre névral­gi­que de sur­veillance ultra-sécu­risé pen­dant les quel­ques heures du sommet. Car au total, ce sont deux chefs d’Etat et une quin­zaine de minis­tres des deux pays qui seront pré­sents pour une série d’entre­tiens bila­té­raux.

Samedi 1er décembre

- Gros succès du concert orga­nisé au Grrrnd Zéro en sou­tien aux inculpés de la lutte No Tav.

- Plusieurs bus venant du Val Susa ont été arrê­tés et l’un d’entre eux a été forcé de faire demi-tour. Traduction d’un mes­sage des 15 invi­tés aux confé­ren­ces :

« Le bus qui était sensé arri­ver aujourd’hui du Val de Suse a été bloqué depuis 7h du matin a Modane, tout le monde a été amené au com­mis­sa­riat et fouillé soi­gneu­se­ment. Actuellement ils sont ren­voyés en Italie, il ne peu­vent pas passer la fron­tière sous pré­texte que cer­tai­nes per­son­nes ont des pré­cé­dents concer­nant des mani­fes­ta­tions No Tav. La police affirme ’’ce sont donc des per­son­nes non dési­rées, on appli­que la res­tric­tion Schengen’’. »

- Les TCL ont annoncé d’impor­tan­tes modi­fi­ca­tions de la cir­cu­la­tion des trans­ports en commun « pour des mesu­res de sécu­rité » :

Tramway T1 : ne cir­cule plus entre Perrache et gare Part-Dieu de 5 h à 18 h - cir­cu­la­tion nor­male entre Montrochet et Perrache et entre la gare Part-Dieu et IUT Feyssine. 
Métro B : ne des­sert plus la sta­tion Place Guichard de 5 h à 18 h. La sta­tion Brotteaux est fermée de 12 h à 18 h - atten­tion la sta­tion sera des­ser­vie et la des­cente pos­si­ble à cet arrêt.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:32

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:13

http://juralib.noblogs.org/files/2012/12/112.jpg

VOIR LA VIDÉO

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:11

Le pouvoir va tenter de vider Notre-Dame des Landes cette semaine

Le 30 novembre, Patrick Lapouze, directeur de cabinet de la Préfecture de Loire-Atlantique, a signé deux arrêtés jumeaux. L’un interdit le transport de « tout carburant », dans quelque récipient que ce soit, sur les communes de Notre-Dame des Landes et Vigneux du 3 au 10 décembre. L’autre prohibe sur le même territoire et la même période le transport de « tout explosif, produit inflammable, feu d’artifice ».

http://juralib.noblogs.org/files/2012/12/231.jpg

Opération du 23 novembre

Jointe par BreizhJournal, la préfecture assure que la motivation de ces arrêtés est de « prévenir les troubles à l’ordre public » sur la ZAD et de « rétablir la légalité ». De source policière, ces arrêtés sont motivés par « l’organisation d’une opération de grande ampleur pour vider Notre-Dame des Landes des opposants ». Le pouvoir de Jean-Marc Ayrault, qui dévisse dans les sondages, est conscient du caractère illusoire du dialogue et n’a plus grand chose à perdre, ne veut pas se couvrir de ridicule en les laissant passer l’hiver sur zone. L’organisation d’une opération très prochaine nous est confirmée par des gendarmes de Loire-Atlantique « pour le milieu de la semaine ».

Un jugement en référé est attendu le 4 décembre pour décider si  les cabanes construites depuis le 17 novembre à la Châtaigneraie (la Chat Teigne), à l’ouest du bois de Rohanne, sont légales ou non par rapport au code de l’Urbanisme (Vinci-AGO a déposé plainte pour construction illégale) et si la force de l’ordre peut procéder à leur démolition. L’opération commencerait le 5 décembre au petit matin et s’étalerait sur deux ou trois jours. Elle pourrait reprendre le lundi 10 décembre en cas de résistance inattendue sur zone.

Breizh Journal, 2 décembre 2012


ND-des-Landes : explosifs interdits

La préfecture de Loire-Atlantique a interdit par arrêté le transport de carburant, d’explosifs, de produits inflammables et de feux d’artifice du 3 au 10 décembre dans la zone du futur aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

Les deux arrêtés ont été pris “considérant les risques de troubles à l’ordre public durant la période du 3 décembre 2012 au 10 décembre 2012″ sur les communes de Notre-Dame-des-Landes et de Vigneux de Bretagne.

Les autorités veulent selon ces arrêtés éviter “les incendies de véhicules et de bâtiments” avec du carburant et “tout incident ou trouble à l’ordre public occasionné par l’utilisation inconsidérée des explosifs, produits inflammables et feux d’artifice”. Plusieurs personnes, dont un CRS et un gendarme déguisé en manifestant, ont été blessés lors d’affrontements dans le secteur les 24, 25 et 26 novembre.

Certains opposants à la construction du futur aéroport Grand ouest, installés sur la zone pour empêcher les travaux, ont lancé des cocktails Molotov et des fusées de détresse vers les forces de l’ordre qui ont utilisé pour leur part des grenades lacrymogènes et des grenades de désencerclement.

Dans une lettre ouverte adressée cette semaine au préfet de Loire-Atlantique, une praticienne affirmant avoir soigné des opposants sur place le week-end dernier aurait dénombré une trentaine de blessés, dont douze touchés par “des tirs de Flash-Ball” et six par des éclats de “bombes assourdissantes”.

Presse terroriste (Agence Faut Payer, 2 décembre 2012)

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:10

Antagonistes contre la préfecture : jets de pierres, pétards artisanaux, fumigènes
Les policiers et carabiniers se sont réfugiés à l’intérieur du bâtiment. Certains d’entre eux ont été soignés par le 118 pour des contusions.

Attaque de la préfecture de Livourne, vers 18h, par un cortège de 200 antagonistes qui, face au bâtiment officiel ont lancé des pierres, des briques, des pétards artisanaux, des fumigènes et des ballons remplis de peinture blanche contre des policiers et des carabiniers qui se sont réfugiés par la suite à l’intérieur de la Préfecture. Le cortège avait défilé dans le centre-ville derrière la banderole « Livourne ne se soumet pas ». Certains policiers ont été blessés et ont été soignés par des médecins du 118.

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Le cortège d’aujourd’hui faisait suite à un autre cortège, non autorisé, hier toujours en centre-ville ayant causé un blocage de la circulation automobile par les manifestants. Les forces de l’ordre sont intervenues et quand la police a commencer à arrêter les manifestants il y a eu des échauffourées au cours desquelles une femme, la mère d’un manifestant, qui a été blessé au visage. Le cortège d’hier était issu d’un rassemblement de protestation contre le gouvernement Monti pour lequel avait été déposé le préavis légal auprès du commissariat. La manifestation, commencée à 18h, avait été organisée par la Fédération Anarchiste livournaise et par des groupes antagonistes à place Grande et s’y étaient joints une quarantaine d’activistes No Tav. Par la suite toutefois le rassemblement s’est transformé en une manifestation itinérante avec cortège non autorisé qui s’est d’abord déplacé sous les fenêtres de la mairie puis, à travers la centrale rue Cairoli, s’est conclu à place Cavour. C’est là que, vers 19h, la police a demandé aux organisateurs de faire se disperser ce cortège non autorisé et, n’étant pas écoutés, ont commencé à arrêter des manifestants, tous connus par les forces de l’ordre. Certains portaient un casque.

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Aujourd’hui à 17h a été organisée une autre manifestation. Au cours de la première partie s’est déroulé une manifestation normale mais par la suite les antagonistes, environ 500, se sont dirigés en direction de la Préfecture. Celle-ci a été assiégée et les forces de l’ordre ont choisi de ne pas réagir. Après cela le cortège s’est éloigné de nouveau et place Cavour deux photographes ont été agressés.

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Traduit de l’italien (leur presse – La Repubblica, 2 décembre 2012) par un correpondant du JL


Voir les vidéos :

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youtube.com/watch?v=xmCyo3hVb7I

youtube.com/watch?v=QE5XvSz4Vfc

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 18:19

Tunisie : la contestation “suspendue” à Siliana

L’UGTT, principal syndicat tunisien, a annoncé dimanche la “suspension” de la contestation à Siliana et le calme y régnait en début d’après midi à la suite d’un accord avec le pouvoir après cinq jours de violences nourries par les espoirs déçus de la révolution de 2011.

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Meeting inside the union in #Siliana protesters chanting “long life to the union” [sic - NdJL]

Aucun affrontement n’a été constaté ni dans la nuit ni en début d’après-midi dans cette ville à 120 km au sud-ouest de Tunis, pas plus que dans d’autres localités tunisiennes, alors que la nuit précédente des heurts ont opposé policiers et manifestants dans deux régions voisines, laissant craindre une contagion.

“Nous avons décidé de suspendre la grève générale”, a annoncé devant une centaine de personnes, Ahmed Chefaï, du bureau exécutif du syndicat à Siliana.

Il n’a pas précisé le durée de cette suspension, en attendant la mise en œuvre de l’accord négocié la veille avec le gouvernement, dominé par les islamistes du parti Ennahda.

“Le gouverneur est parti définitivement, il appartient au passé”, a clamé le syndicaliste sous les applaudissements, ajoutant qu’une plainte sera déposée contre la police, accusée d’être responsable des violences qui ont fait plus de 300 blessés.

La grève générale, débutée mardi et qui a dégénéré en cinq jours d’affrontements avec la police, visait à obtenir le départ du gouverneur régional, un plan d’aide économique et la libération de 14 personnes arrêtées lors de violences sociales en avril 2011.

Excédés par le chômage et la misère, facteurs clés de la révolution qui a renversé le président Ben Ali en janvier 2011, les habitants de Siliana comme d’autres régions de l’intérieur déshérité de la Tunisie jugent que le gouvernement a trahi leurs attentes.

Le compromis trouvé avec les autorités samedi prévoit la mise à l’écart du gouverneur mais pas son limogeage immédiat, un examen accéléré par la justice du dossier des personnes emprisonnées, des aides pour soigner les blessés et un programme de développement dont le contenu n’a pas été précisé.

Présence policière réduite graduellement

Les habitants réclament aussi le départ des renforts policiers déployés dans la ville et accusés de violences excessives, en particulier mercredi lorsqu’ils ont tiré à la chevrotine sur les manifestants.

“Nous avons diminué le nombre de policiers et nous allons encore le réduire au fur et à mesure que la calme revient”, a indiqué, sous couvert de l’anonymat, un responsable des forces de l’ordre.

Aucune présence policière particulière n’était visible dans les rues de Siliana, et aucun manifestant n’était présent vers 13H00 GMT aux abords du principal poste de police, épicentre des affrontements.

Des magasins ont par ailleurs rouvert, alors que les rues portent toujours les marques des affrontements : barricades calcinées, des pierres par centaines jonchant le sol, tout comme les restes des grenades lacrymogènes tirées par la police.

“Enfin je peux faire mes achats, il y en marre de la violence et du chaos”, s’est réjoui dans la matinée Fatma, une femme au foyer ravie de faire ses courses.

D’autres estiment avoir gagné une première manche mais que la lutte devra se poursuivre pour que le gouvernement se penche véritablement sur les problèmes de la région.

“Nous avons gagné, imposé notre volonté et obligé le Premier ministre (Hamadi Jebali) à réviser ses décisions. Mais ce n’est qu’un premier pas”, a jugé Mourad, un chauffeur de taxi.

Les mouvements sociaux dégénérant en heurts se sont multipliés ces derniers mois en Tunisie, dans une conjoncture économique mise à mal par la crise dans la zone euro et l’insécurité.

Le président Moncef Marzouki, exprimant sa “peur” de voir les violences contaminer tout le pays, a appelé vendredi à la formation d’un gouvernement restreint pour stabiliser la situation. Le Premier ministre n’a pas encore répondu à cet appel.

Publié par le savoir-faire français (Agence Faut Payer, 2 décembre 2012 – 14h20)


Les habitants de Siliana rejettent la nomination du premier délégué à la place du gouverneur

Des habitants de Siliana ont exprimé leur rejet quant à la nomination du premier délégué, Ghassen Kasraoui à la place de Ahmed Ezzine Mahjoubi, gouverneur qui a été démis de ses fonctions, ce samedi 1er décembre.

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Ils refusent également l’accord établie entre l’UGTT et le gouvernement en ce qui concerne le développement de la région, l’emploi et la prise en charge des blessés lors des derniers incidents.

Selon les citoyens de Siliana, les revendications ne seront pas satisfaites, ils demandent par ailleurs la nomination d’un nouveau gouverneur afin de prendre en considération les demandes urgentes de Siliana et de ses habitants.

Publié par des ennemis de la deuxième révolution (Shemsfm.net, 2 décembre 2012 – 10h48)


(…) “Ça ne nous dérange pas de continuer notre lutte contre les policiers,nous n’avons rien d’autre à faire. C’est l’occasion de se défouler, jusqu’à leur départ”, explique Jaballah, un habitant de la cité Monastir, le quartier le plus touché par les affrontements. (…)

Publié par le savoir-faire français (LePoint.fr, 2 décembre 2012 – 11h48)


Tunisie : réunion à Siliana pour décider de la suite de la contestation

SILIANA (Tunisie) – L’UGTT, principal syndicat tunisien, se réunit dimanche à Siliana pour décider de la suite à donner à la contestation, après un accord la veille avec le gouvernement visant à mettre fin à cinq jours de violences nourries par les espoirs déçus de la révolution.

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Heurts entre manifestants et forces de l’ordre, le 1er décembre 2012 à Siliana, en Tunisie

“À 10H00 (09H00 GMT), le bureau exécutif (régional de l’UGTT) se réunit pour décider si on suspend la grève générale pour 15 jours ou si l’on continue”, a expliqué à l’AFP, Nejib Sebti, le dirigeant régional du syndicat.

Cette grève générale, débutée mardi, a dégénéré en affrontements avec la police qui ont fait plus de 300 blessés. Elle visait à obtenir le limogeage du gouverneur régional, un plan d’aide économique à la région et la libération de 14 personnes arrêtées lors de violences sociales en avril 2011.

Le compromis trouvé avec le gouvernement samedi après-midi prévoit la mise à l’écart du gouverneur, un examen accéléré par la justice du dossier des personnes emprisonnées, des aides pour soigner les blessés et un programme de développement dont le contenu n’a pas encore été précisé.

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A protester kicks a tear gas canister back at police during clashes in Siliana, northwest of Tunis, Dec. 1, 2012

Un semblant de vie normale était néanmoins visible à Siliana (120 km au sud-ouest de Tunis), des magasins et des boutiques ayant ouvert leurs portes pour la première fois depuis mardi.

“La grève n’est pas arrêtée, mais il faut bien laisser les gens se nourrir”, a expliqué M. Sebti.

Les rues de la ville portaient toujours les marques des affrontements : barricades calcinées, des pierres par centaines jonchant le sol, tout comme les restes des grenades lacrymogènes tirées par la police.

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Les renforts policiers étaient toujours installés dans le principal commissariat de la ville, épicentre des violences.

Les émeutiers, des jeunes pour la plupart, réclament le départ de ces hommes, accusés d’avoir provoqué les affrontements et de recours excessif à la force, notamment mercredi lorsqu’ils ont tiré à la chevrotine sur les manifestants.

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Les mouvements sociaux dégénérant en heurts se sont multipliés ces derniers mois en Tunisie, le gouvernement dirigé par les islamistes d’Ennahda peinant à répondre, dans une conjoncture économique difficile, aux revendications des Tunisiens qui étaient à l’origine de la première des révolutions arabes.

Publié par le savoir-faire français (Agence Faut Payer, 2 décembre 2012 – 9h54)


Le gouverneur de Siliana démis de ses fonctions

Le gouverneur de Siliana, Ahmed Ezzin Mahjoubi a été démis de ses fonctions et le premier délégué a été chargé de diriger les affaires du gouvernorat, c’est ce qu’a confirmé le correspondant de Tunis Afrique presse (TAP) à notre envoyé spécial sur place.

Publié par des ennemis de la deuxième révolution (Shemsfm.net, 1er décembre 2012 – 17h21)


Violences à Siliana : Les affrontements font 20 blessés de plus à Bargou

Après un calme précaire, les incidents ont repris, samedi après-midi 1er décembre 2012, entre les forces de sécurité et des centaines de jeunes, qui ont tenté d’atteindre les locaux du district régional de la sécurité publique, pour en « expulser les brigades de l’ordre public ».

Ces incidents ont duré plus d’une heure et il a fallu l’intervention de deux voitures blindées de la Garde nationale pour dissuader les jeunes, en tirant des balle de grenaille en l’air et en faisant usage de bombes lacrymogènes. Ces incidents n’ont fait aucun blessé des deux côtés.

D’autre part, de violents affrontements ont éclaté dans la ville de Bargou entre des habitants de la ville et des forces de la brigade de l’ordre public.

Ces affrontements sont survenus lorsque des groupes de jeunes avaient bloqué trois voitures de police qui se dirigeaient vers Tunis, en leur lançant des pierres, au niveau de Dhaiet Ben Attia, près de la ville de Bargou. Les agents de la sécurité ont, alors, utilisé des bombes de gaz lacrymogènes pour les disperser.

Les affrontements se sont poursuivis, par la suite, dans la ville de Bargou, après l’arrivée de renforts sécuritaires de la ville de Siliana, pour libérer les trois voitures dont les passagers avaient été agressés.

Une source médicale de l’hôpital local de Bargou a indiqué au correspondant de l’agence TAP à Siliana que l’établissement a accueilli 20 blessés dont la majorité en état d’évanouissement.

Selon des sources médiatiques sur place, les affrontements étaient violents et se sont achevés avec le départ des voitures de police vers Siliana.

Publié par des ennemis de la deuxième révolution (Business News d’après TAP, 2 décembre 2012 – 12h04)

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Published by coutoentrelesdents - dans LUTTES
2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 18:17

Un citoyen filme en flagrant délit une opération de fraude

C’est une avalanche de « partage » sur les réseaux sociaux qu’a entrepris hier la blogosphère algérienne, au lendemain des élections locales du 29 novembre 2012.

Une vidéo montre clairement et dans les détails les plus précis une opération de fraude massive dans un bureau de vote à Bir Dheb, daïra de Morsott, dans la wilaya de Tébessa, à 650 km à l’est d’Alger.

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VOIR LA VIDÉO

Un citoyen dans un bureau de vote a pu filmer des individus frauder sans scrupules et sans inquiétude. Quelqu’un appose pêle-mêle son empreinte avec de l’encre dans les cases sur lesquelles figurent les noms des inscrits, il vote à leur place sans leur consentement. L’objectif étant de faire augmenter le taux de participation. Et dans ce genre de fraude, l’opération vise à octroyer la victoire à un candidat, certainement loin d’être innocent de ce sombre scénario.

On peut entendre des personnes dire à l’un d’entre eux : « Remplis, remplis ». En effet, le plus jeune trempait ses doigts dans l’encre pour laisser son empreinte, afin de faire croire que les « citoyens se sont exprimés ». Un véritable crime contre la volonté du citoyen qui a décidé de ne pas se rendre aux urnes. Pour démontrer la véracité des faits, l’auteur de la vidéo filme les renseignements concernant le bureau de vote en question. La fiche technique de l’urne indique qu’il s’agit du bureau de vote n° 2, dans lequel sont inscrits 229 électeurs. Ce bureau est rattaché au centre de vote n° 5, plus précisément le centre Ouled Gharbi. La date du 29 novembre 2012 mentionnée faisant foi. À noter que le bureau de vote en question est réservé aux femmes.

L’auteur de la vidéo a également capté les visages des fraudeurs. Le Parquet n’aura pas de difficulté à les convoquer, et à connaître leurs parrains. Le ministère de l’Intérieur est devant le fait accompli et devra lui aussi prendre des mesures.

La vidéo risque de battre tous les records. Rien que dans la matinée d’hier, des millions de visiteurs, en Algérie et à l’étranger, l’ont visionnée.

Presse exemplairement démocratique, libre et transparente (Bsikri Mehdi, ElWatan.com, 1er décembre 2012)

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Published by coutoentrelesdents - dans CAPITALISME
2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 18:16

Montceau. Durant les fêtes, la police reçoit l’aide d’un citoyen volontaire
Auxiliaire de police volontaire

À 43 ans, Victor Inacio a décidé de s’engager bénévolement dans la police. Il sera dès la semaine prochaine sur le terrain dans le cadre d’un plan de prévention anti hold-up.

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Victor Inacio, collaborateur occasionnel des services de police, et Fabrice Berthelon, capitaine au commissariat.

Conducteur de fours à Digoin et garde-pêche bénévole pour la Gaule Digoinaise, Victor Inacio, 43 ans et originaire de La-Motte-Saint-Jean, secondera volontairement la police de Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) à partir de la semaine prochaine.

Auxiliaire ponctuel du commissariat, ce père de deux enfants, interviendra dans les commerces du Bassin minier, dans le cadre de l’opération anti hold-up lancée durant les fêtes de fin d’année.

Prévention de vols à main armée

Sa mission : distribuer des tracts d’informations et de conseils aux commerçants sur la conduite à tenir en cas d’attaque à main armée. « Il sera pour commencer secondé par un agent de police », explique le capitaine Berthelon. Mais sa présence est bien destinée à terme à remplacer celle d’un fonctionnaire de police. Outre la délivrance de brochures, ce collaborateur occasionnel des services de police devra remplir une véritable mission de communication avec les commerçants. Un rôle qui ne l’effraie pas : « Deux personnes de ma famille sont dans la gendarmerie et cette mission de protection de la population me tient à cœur », exprime-t-il. Un premier pas dans ce monde pour celui qui envisage d’intégrer la réserve civile de la police nationale.

Décharger les services de police

« Victor Inacio vient nous épauler durant les fêtes, période très chargée pour nos services », précise le capitaine Fabrice Berthelon. Recruté il y a un an, le volontaire n’a jusque-là jamais été appelé par le commissariat.

« Une aide précieuse »

« Nous n’en avons pas eu l’opportunité jusqu’à maintenant, mais entre la lutte contre l’insécurité routière, contre les cambriolages, les missions de protection des citoyens et des personnes âgées, cet auxiliaire nous est d’une aide précieuse », assure le capitaine. Victor Inacio a été recruté après passage devant jury composé de la hiérarchie départementale et de policiers montcelliens. Il prendra ses fonctions en début de semaine prochaine, « selon nos besoins et ses disponibilités », précise le capitaine.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (LeJSL.com, 29 novembre 2012)

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Published by coutoentrelesdents - dans FACHO HORS DE NOS VIES!

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