Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 12:39

Des CRS qui effectuaient des contrôles d’identité ont été agressés jeudi soir par une quarantaine de personnes dans le square Léon, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. L’incident s’est produit vers 21h20. Lors d’un contrôle, les CRS, dont le nombre n’a pas été précisé, ont été entourés par une quarantaine de personnes menaçantes, selon une source policière.

Une bagarre a éclaté et les CRS ont dû appeler des renforts pour se dégager. Un homme, connu des services de police pour quatre méfaits, a été interpellé. Un fonctionnaire de police souffrant de douleurs au bras et à l’épaule a quant à lui été soigné sur place.

Le square Léon fait partie d’une future Zone de sécurité prioritaire (ZSP) à Paris.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (LeParisien.fr / Agence Faut Payer, 5 octobre 2012) via Le Chat Noir Émeutier

Partager cet article
Repost0
Published by coutoentrelesdents - dans LUTTES
10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 12:36

Mediapart, 9 octobre 2012 :

Plusieurs centaines de salariés de PSA, ArcelorMittal ou encore Goodyear, ont tenté de pénétrer dans le Mondial de l’automobile, ce mardi 9 octobre. Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène.

Lor Actu, 9 octobre :

Plusieurs salariés ArcelorMittal de Florange ont tenté d’entrer dans l’enceinte du salon de l’Automobile avant de participer à une grande manifestation à l’appel de la CGT à Paris.

Durant plus d’une heure, des salariés de PSA et d’une vingtaine d’entreprises en « difficulté » (Continental, Renault, Goodyear, Fralib, ArcelorMittal…) ont tenté de pénétrer dans l’enceinte du Mondial de l’Automobile qui se tient porte de Versailles, dans le XVe arrondissement de Paris.

 

Face à eux, des dizaines de CRS ont dû faire usage de la force pour repousser les manifestants. Les forces de l’ordre ont tiré des gaz lacrymogènes et ont chargé les manifestants de la CGT pour les faire reculer. Les heurts qui ont éclaté étaient violents ont rapporté plusieurs journalistes présents sur place. Le bâtiment était ainsi totalement barricadé. Les syndicats n’ont pas répondu par la force. Les manifestants ont jeté des œufs et de la farine note TF1 sur son site Internet.

« La présence nombreuse des CRS sonne comme un geste d’intimidation. Le gouvernement est plus soucieux des intérêts des patrons qui pleurnichent parce qu’ils ne font pas d’affaires, alors que ceux qui souffrent, ce sont nous, les salariés », a déploré sur l’antenne de LCI Philippe Poutou, ex-candidat à la présidentielle. Il a rendu visite la semaine dernière aux salariés de Florange.

La CGT qui a appelé à manifester pour l’emploi dans huit grandes villes de France (à Epinal également pour une manifestation régionale) a demandé aux manifestants de se disperser pour se rendre dès 13h30 porte d’Italie, départ du cortège syndical. A la mi-journée le calme est revenu au Salon de l’Automobile qui se tient à Paris jusqu’au 14 octobre prochain.

L’Essentiel, 9 octobre 2012 :

Des incidents ont marqué la manifestation contre les licenciements en France ce mardi à Paris. Parmi eux, les métallos d’ArcelorMittal de Florange.

Après avoir été empêchés de pénétrer dans le salon par les forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes, plusieurs centaines de manifestants se sont mis à lancer sur elles divers projectiles dont des canettes et des plantes déracinées des jardinières alentours. Une manifestation contre les licenciements de plusieurs centaines de salariés, parmi lesquels les métallos de Florange, a débouché sur quelques incidents ce mardi au Mondial de l’automobile avant que la CGT n’appelle à la dispersion.

Les forces de l’ordre ont une nouvelle fois tiré des gaz et avancé vers les manifestants contraints de reculer. Des responsables CGT ont ensuite appelé les personnes présentes à quitter les lieux pour se rendre dans l’est de Paris afin de rejoindre la manifestation, entre la place d’Italie et Montparnasse, organisée par la CGT dans le cadre d’une journée nationale d’actions.

Partager cet article
Repost0
Published by coutoentrelesdents - dans LUTTES
10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 12:32

http://sphotos-f.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-prn1/31004_10151198555142698_756655930_n.jpg

Fête de lancement de l'association El Ghorba en Exil à Nanterre le samedi 20 octobre 2012. 

A partir de 14H00: 
Expo photos, livres à prix libre, initiation à la boxe, tournoi de foot, Lectures publiques, ateliers tout petits... 

17H00: Présentation et débat en présence des auteurs de "Nous... la cité" (Rachid Ben Bella, Sylvain Erambert, Riadh Lakhécène, Alexandre Philibert, Joseph Pontus, Grégoire Chamayou - Editions Zones) et "Fables de la mélancolie" (Skalpel - Editions BBoyKonsian) 

19H00: Concert de D-Li-K 

La Traverse - Centre Social en face de la gare Nanterre Université (RER A)
Partager cet article
Repost0
Published by coutoentrelesdents - dans EVENEMENT
10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 12:27

http://sphotos-f.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-prn1/546239_283257255118737_1907504334_n.jpg

Partager cet article
Repost0
Published by coutoentrelesdents - dans EVENEMENT
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 18:37

Partager cet article
Repost0
Published by coutoentrelesdents - dans MUSIQUES
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 11:05

Partager cet article
Repost0
Published by coutoentrelesdents - dans MUSIQUES
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 10:14

Samedi 13 octobre aux Pavillons sauvages, aprem et soirée de soutien au CAJ (caisse d’autodéfense juridique)

http://juralib.noblogs.org/files/2012/10/017.jpg

LE CAJ DÉBARQUE !!

La police contrôle, pacifie, tue, la justice enferme. La répression n’est pas aveugle et encore moins anodine. Elle vise celles et ceux qui, malgré une position dans la société qui les voudrait pauvres et dociles, refusent ce sommeil et prennent part aux affrontements quotidiens contre la galère.

Le CAJ (Comité ou Caisse d’Autodéfense juridique) n’est pas un groupe politique. C’est un outil d’entraide, de solidarité établi sur des bases éminemment politique. Ce qui a motivé sa création est d’en finir avec le cycle infernal de l’anti-répression, qui nous amène à dénoncer comme inacceptable ce que nous passons notre temps à décrire comme faisant partie du système que nous combattons.

Le CAJ s’oppose à la machine judiciaire au service de la classe dominante. Cet outil ne soutiendra donc aucun recours à la justice et n’aidera pas une défense qui consiste à s’innocenter au dépends d’autres personnes.

Le CAJ se veut un espace de réflexions, qui n’a ni vocation à décider de la défense mise en place par une personne ou un groupe, ni à se substituer à des comité de soutien ou des entraides plus informelles déjà existantes. Nous voulons briser la résignation et la soumission produite par l’arsenal juridique et la violence policière, autrement dit tenter d’accroître notre capacité à être offensifs-ves. Le CAJ peut intervenir à toutes les étapes de la répression, en amont aussi bien qu’en prison (mandats, visites, diffusion d’infos…). Pour cela il se veut un outil s’inscrivant dans la durée pour mieux tenir son rôle et ses objectifs que l’ont résumer en
plusieurs points :

• Rompre l’isolement dans lequel la machine répressive nous enferme chaque fois que l’on y est confronté.

• Apporter une aide financière, une réflexion collective, des contacts d’avocats.

• Approfondir et diffuser nos connaissances de ce milieu hostile qu’est la justice afin d’être davantage préparé à l’affronter.

• Rendre possible la mise en place de type “groupe juridique” lors d’actions aussi diverses soient-elles.

• Sortir de l’angoisse généré par le flic, le juge, le maton…

L’enjeu est désormais de diffuser l’outil, afin que le maximum de personnes puisse se l’approprier, et de collecter régulièrement de l’argent afin de pouvoir affirmer des solidarités concrètes.

Pour alimenter la caisse, envoyez vos chèques à l’ordre de “Maria” CAJ c/o Canal Sud 14 rue Alfred Dumeril 31400 TOULOUSE

Pour contacter le CAJ

Partager cet article
Repost0
Published by coutoentrelesdents - dans EVENEMENT
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 10:11

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1323785317.png

Initialement paru le 13 décembre 2011 sous le titre « Cave canem » — JL.

Partager cet article
Repost0
Published by coutoentrelesdents - dans REPRESSION
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 09:52
Languedoc-Roussillon Un militant repenti balance les secrets de l'ultra-droite
Midilibre.fr
08/10/2012, 14 h 38 | Mis à jour le 08/10/2012, 19 h 18
L'ultra-droite utilise énormément internet pour faire passer ses idées. Et ne recule devant rien.
L'ultra-droite utilise énormément internet pour faire passer ses idées. Et ne recule devant rien. (AFP)

Damien (1) a été, pendant quatre ans, membre d'une petite organisation politique d'extrême-droite proche du Bloc Identitaire. Originaire d'un petit village dans l'Aude, il a côtoyé pendant une dizaine d'années un groupe de militants de la région dont le but était de « réveiller les consciences nationales » comme il le dit, en agissant principalement sur internet. Rangé des voitures, il a souhaité témoigner de cette période de sa vie et de ses dérives.

Comment êtes-vous entré en politique ?

Au départ c'était par le rock. On était plusieurs jeunes du village à écouterVae VictisInsurrection, tout ça. Les paroles nous touchaient et en cherchant on a rencontré des militants d'Unité Radicale (UR) qui étaient à Bédarieux. Ca a tout de suite collé. Dire enfin tout haut que les étrangers venaient coloniser le pays, que les vrais Français des villages comme nous étaient des citoyens de seconde zone, tout ce qu'ils disaient semblait évident à l'époque.

Vous dites « semblez ». Vous n'êtes plus aussi certain d'avoir raison ?

Ma vie a changé. Je suis en train de terminer un master II à Montpellier et j'ai mis de l'eau dans mon vin. La façon de penser des identitaires m'a empêché d'avancer, si j'avais continué comme ça je serais resté dans mon bled à détester la terre entière.

Combien étiez-vous ?

Il y a eu pas mal de changement à UR, et le petit groupe auquel j'ai appartenu après sa dissolution revendiquait une cinquantaine de membres dans toute la France. Et sept dans l'Aude, plusieurs d'Olonzac, de Narbonne et un de Coursan. Nous nous réunissions une fois par semaine chez l'un ou chez l'autre, mais l'essentiel des messages passait par internet.

Quels étaient vos buts ?

On partait du principe que notre rôle était de « réveiller les consciences nationales », de dire la vérité aux Français, qui étaient anesthésiés par les politiques et les médias. Nous considérions que les médias mentaient tous, que nous vivions dans un Etat « ripoublicain », corrompu par des élites mondialistes, que la race blanche était en danger, tout ça. Et comme on était peu nombreux, on a surtout utilisé internet. C'était pratique pour faire passer nos messages, et ça ne coûtait pas d'argent.

Je sais qu'au Bloc (Bloc identitaire, NDLR) et au FN ils ont des méthodes analogues, l'essentiel de celles que nous utilisions venaient d'ailleurs de leur fascicules de formation des militants.

Comment procédiez-vous ?

Tout était assez codifié. Il fallait en priorité « squatter » les sites d'information générale à la recherche de toutes les informations « raciales » possibles. Monter en épingle les fais divers lorsqu'ils concernaient des étrangers, quitte à les faire « mousser » sur Facebook ou sur les forums. Les réseaux sociaux et les commentaires dans les articles de presse étaient l'idéal pour ça.

Nous avions clairement identifié l'idée qu'il fallait que nous ayons des pseudonymes « réguliers » de manière à recruter à nos idées, de manière à ce que les gens, à force de lire notre nom se disent : « Il a raison ce gars-là » et se rapprochent de nous. Il fallait aussi créer des profils « ponctuels » juste pour donner l'effet de masse, donner l'impression que c'était la « base » des gens qui pensait comme nous. Ca, c'était facile, parce que globalement les gens partagent nos idées sur les délinquants.

Mais il fallait agir subtilement. Ne jamais parler des Arabes et des Blancs en tant que tel, mais reprendre des thèmes « humanistes » en parlant par exemple des « nantis antiracistes et mondialistes qui cherchent à écraser les pauvres qui supportent le racisme antiblanc ».

Quel était votre rôle précisément ?

Mon travail consistait aussi à faire des revues de presse sur plusieurs blogs, et en ne prenant que les histoires qui mettent en scène des étrangers pour ensuite de démontrer que tout les problèmes venaient d'eux. Mais évidemment, on ne se limitait pas aux faits divers. Il était super-important aussi de prendre les articles parlant des initiatives sur la « diversité ». Ce mot est parfait pour détecter les articles de presse où il va être question d'argent public donné aux associations étrangères.

En publiant souvent des articles sur ces sujets on pouvait ensuite facilement s'y référer pour donner l'impression que les pouvoirs publics se soucient plus du bien-être des immigrés que des « Blancs» (le mot que nous employions à l'époque pour parler de nous).

Pourtant ce genre de discours tombe facilement sous le coup de la loi contre l'incitation à la haine raciale...

Bien sûr. C'est la raison pour laquelle nous avons développé notre terminologie, en disant les choses d'une certaine manière: « être positif ». Ne pas dire « c'est la guerre civile, les Arabes ne veulent pas être intégré ». Une telle phrase fait fuir les gens qui ne sont pas engagés à nos côté, mais dire « la plus grande fermeté est nécessaire pour retrouver la paix civile ». Ca veut dire la même chose, parce que ça donne à penser qu'on est en guerre, mais ça donne l'impression qu'on est plein de sagesse.

Les gens « mordent » beaucoup plus facilement à tout ça, et finalement, ce sont eux-mêmes qui dans les commentaires vont dire ce que nous, on ne peut pas écrire.

Après tout s'enchaîne. Comme les gens répétent le même discours que nous, mais sans précautions oratoires, leurs commentaires sont censurés par les journaux « sérieux » (la loi interdit ce genre de discours et les journaux se protègent en ne les publiant pas). Il est alors extrêmement facile de les épauler en critiquant la scandaleuse censure dont font l'objet ceux qui pensent comme nous, et à parler d'une collusion entre les médias et les « antifrançais ».

Vous avez d'autres exemples ?

Je pourrais en donner pendant des heures, mais par exemple il suffit de prendre un pseudo à consonance musulmane et lancer des insultes aux Français, en prônant une République islamiste à Paris ou ce genre de choses. C'est très gros mais ça marche à chaque fois.

Vous n'aviez pas l'impression, avec ces méthodes, d'être vous même à l'origine d'une manipulation politique ?

Bien sûr que non. Puisqu'on était sûrs d'avoir raison, que les mondialistes voulaient notre peau, tout les moyens étaient bons. De toute façon, sans creuser vraiment l'actualité, c'est toujours ce qui émergeait, alors c'était facile de le mettre en avant. Défendre la « race » nous paraissait être une mission sacrée.

Bien sûr maintenant, je me rends compte que les « flots d'argent » déversés sur les associations d'immigrés sont surtout là pour gagner la paix sociale, qu'il s'agit d'initiatives bidon pour éviter une explosion des banlieues, et que souvent même l'argent annoncé n'arrive pas jusque là. Sans compter qu'il s'agit en réalité de petites sommes.

J'ai compris aussi qu'on parlait surtout de délinquance quotidienne, des petits trucs comme des vols de sac à main ou des voitures incendiées, mais qu'on ne parlait pas de certaines « grosses affaires », parce qu'elle ne concernait pas des étrangers. Et que les gros délinquants, les banquiers et les hommes d'affaires véreux, on n'en parlait jamais, sauf lorsque « par bonheur » ils étaient juifs, franc-maçon ou ce genre de chose et que donc on pouvait en tirer le fil du complot des « riches antiracistes ».

Avec le recul, je sais maintenant que le problème de la délinquance est lié à la pauvreté de certaines populations, et pas à leur origine ethnique, mais pour un rural comme je l'étais à l'époque les choses étaient différentes. Je réagissais avec mes tripes pas avec ma tête.

Avez-vous participé à la compagne pour la présidentielle du FN en 2012 ?

Non, j'avais déjà arrêté de militer depuis un bon moment. Mais j'ai collé les affiches de Le Pen en 2007.

Comment regardez-vous le discours politique de l'extrême-droite actuelle ?

J'ai énormément étudié tout ça depuis quelques années et je vois maintenant une grande confusion des genres entre un discours qui prétend défendre les petites gens, les bons Français qui travaillent honnêtement, et le fait qu'on ne parle que d'insécurité, de montée de l'islamisme etc. au moment où il faudrait surtout parler d'économie et de salaire, qui est le noeud du problème. Pour moi, pendant des années, j'ai contribué à créer l'écran de fumée qui protège ceux contre lesquels je me battais vraiment au fond de mon coeur : les profiteurs.

Comment regardez-vous, aujourd'hui, le militant que vous étiez ?

Moi et les autres on s'est laissé avoir. Il n'y avait pas de travail dans le village, on était désoeuvré, on avait l'impression d'être inutile et rejetés par la société. D'ailleurs il ne se passait jamais rien chez nous en terme de délinquance, et les seuls étrangers étaient les fils de réfugiés espagnols.

Pourquoi avez-vous demandé qu'on change votre prénom et qu'on ne présente pas votre photo dans cet article ?

Il est évident qu'il y aurait des représailles contre moi.

(1) Nom d'emprunt

Partager cet article
Repost0
Published by coutoentrelesdents - dans FACHO HORS DE NOS VIES!
7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 17:59

http://sphotos-g.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-prn1/57920_497668946912485_1473005491_n.jpg

Partager cet article
Repost0
Published by coutoentrelesdents - dans LUTTES

A L’assaut Du Ciel!

  • : coutoentrelesdents
  • : Les spectateurs ne trouvent pas ce qu'ils désirent, ils désirent ce qu'ils trouvent.
  • Contact

?

Celui Qui Ne Connaît Pas L'histoire Est Condamné À La Revivre.