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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 15:28

http://juralib.noblogs.org/files/2012/09/066.jpg

Mathieu Rigouste présentera La domination policière. Une violence industrielle le mercredi 5 décembre à 19h30 au Lieu-dit (6, rue Sorbier, 75020 Paris – métro Ménilmontant ou Gambetta).


« L’idéologie d’Alain Bauer reste implantée au sommet de l’État »

Introduite sous Sarkozy sur l’impulsion de son conseiller sécurité Alain Bauer, la criminologie vient d’être rejetée du Conseil national des universités. Chercheur en sciences sociales, fervent opposant à cette discipline, Mathieu Rigouste réagit à cette décision.

La décision de promouvoir la criminologie comme une discipline scientifique autonome n’a pas survécu à l’arrivée de la gauche au pouvoir. Chercheur en sciences sociales à l’université de Paris-VIII-Saint-Denis, Mathieu Rigouste, a consacré un livre à Alain Bauer, grand pape de la criminologie.

Réagissant à la décision ministérielle de supprimer la section criminologie du Conseil national des universités (CNU), Mathieu Rigouste livre son point de vue personnel sur l’idéologie sécuritaire qui sous-tend selon lui, la promotion de cette discipline.

Pourquoi selon-vous Alain Bauer tenait-il autant à ce que la criminologie devienne une discipline universitaire autonome ?

L’université est à la fois une formidable plateforme de légitimation pour une bande d’idéologues sécuritaires, c’est une pouponnière de réseaux d’influence et une vitrine commerciale pour faire valoir la reconnaissance de « menaces » rentables pour les marchés de la sécurisation. Même s’il est possible d’y acquérir des connaissances critiques et si toutes sortes de compétences et de résistances s’y croisent et s’y fabriquent, c’est aussi une vaste machine à domestiquer les mentalités. La direction du Conseil national des universités est donc un champ de luttes pour les fractions des classes dominantes. L’institutionnalisation de la criminologie au sein du CNU découlait d’une offensive des fractions sarkozystes pour restructurer la légitimation universitaire. Sa destitution marque la reprise en main du secteur par d’autres fractions (de gauche). Section de criminologie au CNU ou pas, les « études de défense et de sécurité » continuent à fonctionner dans l’université selon les mêmes soubassements idéologiques : former des « cadres de la nation » à la « pensée de défense et de sécurité », c’est-à-dire faire passer les intérêts de l’État et des grandes entreprises pour ceux de « la population » et tenter ainsi de légitimer l’expansion sécuritaire et la collaboration d’une partie des classes populaires à l’asservissement général.

Pourquoi vous opposez-vous à l’élévation de la criminologie en tant que science autonome ?

Je ne m’y oppose pas en particulier, j’essaie de fournir des outils analytiques à celles et ceux qui luttent contre cette société de misères et d’inégalités. Que ce soit une science, qu’elle soit autonome ou pas, ne change d’ailleurs pas grand chose aux intérêts que sert cette « criminologie » dont Bauer et ses collègues se font les promoteurs. L’université est une institution chargée par l’État et les classes dominantes de reproduire les rapports sociaux de domination (de classe, de race et de sexe). Si elle permettait en quoi que ce soit de changer les structures de cette société, « ça ferait longtemps que ce serait interdit » comme disait l’autre. Avec ou sans Bauer, ses amis et leur criminologie, l’université n’est pas faite pour nous permettre de nous émanciper collectivement. Je n’ai étudié Alain Bauer et sa « criminologie » que parce qu’ils sont caractéristiques d’un mouvement de fond. La destitution de cette « criminologie » du CNU ne changera rien au fait que l’université – sa forme de production et de répartition du savoir – participe fortement à la reproduction d’une société pyramidale.

Comment définiriez-vous la « bande à Bauer » que vous décriviez dans votre livre ?

C’est une association d’intérêts entre des marchands et des ingénieurs en idéologie sécuritaire, au service des profiteurs de la peur, comme il en existe d’autres. Une sorte de secte idéologique qui a réussi à se faire confier certaines manettes de la restructuration en cours en cernant bien les intérêts des industries sécuritaires et des « bénéficiaires secondaires du crime » comme écrivait Karl Marx, et en étant particulièrement docile et malléable.

Avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, Alain Bauer et ses proches ont-ils perdu leur influence au sommet de l’État ?

De toute évidence, les idées dont ils sont les marchands restent installées à la tête de l’État et de la restructuration impérialiste. Alain Bauer et sa bande ne sont que des incarnations d’intérêts, les vecteurs humains d’un processus général qui se moque totalement d’eux. N’en faisons pas les responsables d’une « dérive » pour dédouaner le système en place comme les fractions de gauche des classes dominantes ont commencé à le faire. Bauer et sa bande ont été assez habiles et volontaristes pour être chargés de mener les réformes mais ils sont complètement interchangeables. Les grandes écoles fabriquent des centaines de marionnettes de ce type chaque année, aptes à légitimer les logiques d’accumulation du profit et de la puissance qui se perpétuent à la tête de l’État impérialiste à travers l’alternance des fractions de gauche et de droite.

À Amiens, dans les destructions de campements de Roms et les expulsions, dans les camps pour étrangers illégaux et dans le système de leur déportation, dans les visites officielles du nouveau chef de l’État à des dictateurs affamés de sécurisation à la française, dans les plans d’intervention inter-impérialiste en Syrie… la technique idéologique dont Alain Bauer est le nom continue d’alimenter la reproduction et l’extension du capitalisme sécuritaire.

Malgré sa proximité avec Manuel Valls, Alain Bauer a démissionné de la plupart des présidences officielles (l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, le Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégique et la Commission de contrôle des fichiers de police) qui lui avait été attribuées. Comment l’expliquez-vous ?

La conjugaison de ses responsabilités à la tête des appareils idéologiques d’État et de ses activités d’entrepreneur sur le marché de la sécurité a commencé à le mettre en difficulté dès lors qu’elle a été rendue publique. On peut penser sans trop prendre de risque, qu’il continue et continuera plus discrètement à fournir l’État et à marchander ses services avec les gouvernements et les entreprises les plus offrants.

Mathieu Rigouste est l’auteur de La bande à Bauer et l’idéologie sécuritaire aux éditions Libertalia en 2011 et de L’ennemi intérieur : la généalogie coloniale et militaire de l’ordre sécuritaire dans la France contemporaine aux éditions La Découverte en 2009.

Leur presse (David Doucet, LesInrocks.com, 1er septembre 2012)

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Published by coutoentrelesdents - dans LUTTES
20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 15:21

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 15:10

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 11:13

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 11:34

http://a3.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc7/417285_10151033840198311_980109282_n.jpgLe verdict est tombé. Les trois filles du groupe Pussy Riot ont été condamnées à deux ans de détention par la justice russe. Elles avaient chanté «Marie mère de Dieu, chasse Poutine» dans une cathédrale à Moscou en février dernier.

La condamnation des Pussy Riot place la Russie au centre de toutes les critiques

RUSSIE - Nadezhda Tolokonnikova, Yekaterina Samutsevich et Maria Alyokhina, 3 membres du groupe de punk Pussy Riot, condamnées vendredi à deux ans de camp.

REUTERS/Sergei Karpukhin

La Russie faisait face samedi à une volée de critiques après la condamnation la veille à deux ans de camp des trois jeunes femmes du groupe de punk rock russe Pussy Riot, une peine qui pourrait toutefois être adoucie en appel, selon certains observateurs. 

A l'étranger, la peine prononcée à l'encontre de Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, Ekaterina Samoutsevitch, 30 ans, et Maria Alekhina, 24 ans, pour avoir chanté en février une "prière punk" anti-Poutine dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, a aussitôt été jugée sévèrement. 

De Washington à Berlin en passant par Paris ou Bruxelles, la sentence a été dénoncée comme étant "disproportionnée". Le département d'Etat américain s'est dit "préoccupé" par "l'impact négatif sur la liberté d'expression en Russie". Paris a également fustigé une sentence "particulièrement disproportionnée", notant toutefois que "la procédure n'est pas terminée, les voies de recours en Russie et à Strasbourg n'ayant pas été épuisées". 

Pour sa part, la chancelière allemande Angela Merkel a critiqué une peine de prison "démesurée" qui "n'est pas en harmonie avec les valeurs européennes d'Etat de droit et de démocratie pour lesquelles la Russie s'est prononcée en tant que membre du Conseil de l'Europe". 

Londres a réagi à l'unisson des capitales européennes, estimant que "le verdict met en cause l'engagement de la Russie à protéger ces droits fondamentaux et les libertés". 

Moscou contre-attaque

Face à ce tollé, le ministère russe des Affaires étrangères a rétorqué samedi dans un communiqué que le code pénal en Allemagne prévoyait que "les délits effectués contre la religion et les opinions, y compris les actes de hooliganisme dans les lieux de prière, sont punis d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à trois ans ou d'une amende". 

"L'article 189 du code pénal d'Autriche prévoit pour les actes de hooliganisme dans les église, offensant la morale une condamnation de prison allant jusqu'à six mois ou une amende pouvant atteindre 360 jours de salaire", ajoute la diplomatie russe. 

"Deux ans, c'est vraiment beaucoup"

En Russie, les opinions sont partagées. "La peine qui divise la société: deux ans de camp", titre samedi le quotidien populaireMoskovski Komsomolets. 

Selon un sondage interactif effectué par la radio indépendante Echo de Moscou, 77% des auditeurs estiment qu'"il n'est pas possible d'être d'accord" avec la condamnation. 

"Deux ans, c'est vraiment beaucoup", écrit de son côtéKomsomolskaïa Pravda, qui entrevoit toutefois une issue plus favorable pour les jeunes femmes dans le futur: "On a le sentiment que le tribunal de Moscou, après le pourvoi en cassation des avocats ne laissera qu'un an (de camp) et rendra la liberté à ces sottes, pour retrouver leurs enfants et leurs proches", ajoute toutefois le journal.

LEXPRESS

La condamnation à deux ans de camp pour "hooliganisme" des jeunes femmes du groupe de rock russe Pussy Riot a suscité de vives critiques aux États-Unis et en Europe, où des manifestations ont eu lieu pour dénoncer leur procès.

Le département d'État américain a dénoncé un verdict "disproportionné" et s'est dit "préoccupé" par "l'impact négatif sur la liberté d'expression en Russie". Paris a également fustigé une sentence "particulièrement disproportionnée", notant toutefois que "la procédure n'est pas terminée, les voies de recours en Russie et à Strasbourg n'ayant pas été épuisées". La chancelière allemandeAngela Merkel a critiqué une peine de prison "démesurée" qui "n'est pas en harmonie avec les valeurs européennes d'État de droit et de démocratie pour lesquelles la Russie s'est prononcée en tant que membre du Conseil de l'Europe". "Une société civile dynamique et des citoyens engagés politiquement sont une condition nécessaire à la modernisation de la Russie, et pas une menace pour ce pays", a ajouté la chancelière, ancienne citoyenne de l'ex-RDA communiste.

Auparavant, la chef de la diplomatie de l'Union européenne,Catherine Ashton, s'était déclarée "profondément déçue" par le verdict qu'elle avait jugé "disproportionné". Cette affaire "est contraire aux obligations internationales de la Russie en matière de respect de la liberté d'expression", a estimé la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères dans un communiqué. Pour sa part, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe(OSCE) redoute une tendance dans plusieurs pays à limiter la liberté d'expression. "Les charges de hooliganisme et de haine religieuse ne doivent pas être utilisées pour limiter la liberté d'expression. Des déclarations, aussi provocantes, satiriques ou sensibles soient-elles, ne doivent pas être restreintes ou supprimées et, dans aucune circonstance, elles ne devraient amener à la prison", a estimé la représentante pour la liberté de la presse à l'OSCE, la Bosnienne Dunja Mijatovic.

Mobilisation internationale

Plusieurs manifestations de soutien au groupe Pussy Riot étaient organisées en Europe. À Paris, environ 200 personnes réunies près du musée Beaubourg ont accueilli par des huées l'annonce des attendus du verdict reconnaissant coupables de "hooliganisme" et d'"incitation à la haine religieuse" Nadejda Tolokonnikova, Ekaterina Samoutsevitch et Maria Alekhina. Quelques jeunes femmes avaient le visage masqué par des cagoules de couleur, comme étaient apparues les trois jeunes Russes dans la vidéo tournée en février qui leur a valu d'être poursuivies par la justice.

Les Pussy Riot ont été reconnues coupables d'avoir "violé l'ordre public" et "offensé les sentiments des croyants" pour avoir chanté dans la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou une "prière punk" demandant à la Sainte Vierge de "chasser Poutine" du pouvoir. Depuis l'interpellation des trois Russes, la mobilisation internationale, marquée par des appels de Madonna, du philosophe français Bernard-Henri Lévy ou de l'acteur et réalisateur américain John Malkovich, pétition à l'appui, n'a pas faibli. À Londres, une cinquantaine de personnes s'étaient donné rendez-vous au Royal Court Theatre, au coeur de la capitale, qui avait mis en scène une mini-pièce intitulée "Pussy Riots, The Final Verdict", où des actrices ont rejoué les plaidoiries des trois jeunes femmes lors du procès. À Bruxelles, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées à proximité de l'ambassade russe. Certains manifestants arboraient des portraits de Vladimir Poutine, outrageusement maquillé et rebaptisé pour l'occasion "Vladimir Pussy". 

À Kiev, une militante du mouvement ukrainien Femen, Inna Chevtchenko, seins nus et armée d'une tronçonneuse, a scié une croix érigée à la mémoire de victimes de répressions staliniennes. Et à Sofia, le monument des soldats de l'Armée rouge a été la cible d'une action de manifestants qui ont décoré les soldats de la marque du groupe punk russe, une cagoule colorée. À Barcelone (Espagne), une cinquantaine de jeunes se sont rassemblés près de l'église de la Sagrada Familia pour réclamer "la liberté pour Pussy Riot". Et à Varsovie, une centaine de manifestants ont défilé quelques heures après la signature dans la capitale polonaise par le patriarche orthodoxe russe Kirill et le chef de l'Église catholique de Pologne Jozef Michalik d'un appel inédit à la réconciliation polono-russe.

LEPOINT

 

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Published by coutoentrelesdents - dans REPRESSION
18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 11:30

DAB : le coup de la fourchette leur rapporte un million d’euros

Des malfaiteurs ont trouvé une faille sur certains distributeurs de billets, qu’ils dévalisent à l’aide d’un simple couvert aux dents repliées. Une méthode sans précédent.

http://juralib.noblogs.org/files/2012/08/051.jpg

Une équipe de voleurs, particulièrement habiles et très actifs, fait l’objet d’intenses recherches de plusieurs services de police et de gendarmerie. Leur technique, d’une simplicité désarmante, s’avère d’une redoutable efficacité. Grâce à une simple fourchette dont les dents ont été repliées, ils sont parvenus à s’emparer de plus de 1 M€, contenus dans les caisses de distributeurs automatiques de billets (DAB). Un mode opératoire jusqu’ici inconnu et qui ne manque pas d’inquiéter les autorités. Car, pour l’heure, aucune parade pour contrer les agissements de ces malfaiteurs n’a été trouvée.

En l’espace de quelques semaines, plusieurs dizaines de vols ont été recensés, un peu partout en France, principalement au préjudice d’agences de la Caisse d’épargne. Quatre membres présumés de ce gang originaire de Roumanie ont été interpellés, en début de semaine au Havre (Seine-Maritime), par les enquêteurs de la police judiciaire de Rouen. Mais une dizaine de malfrats, appartenant à cette même équipe, restent recherchés.

La série commence au début de l’été. Des distributeurs d’argent sont la cible de mystérieux individus qui s’affairent sur l’ouverture de l’automate d’où sont extraits les billets. « Plusieurs images, issues de caméras de vidéosurveillance de banques, ont permis de comprendre précisément ce qu’ils étaient en train de faire, relate une source proche de l’affaire. Après avoir effectué un premier retrait d’argent avec une carte bancaire prépayée, ils introduisent une petite fourchette, très fine, comportant deux dents repliées, dans la paupière de distribution de l’automate. Ils effectuent ensuite un second retrait beaucoup plus important, avant de parvenir à extirper les billets qui sont déjà présents dans la paupière à l’aide de cette fourchette, également appelée diapason. » Dans la foulée, les malfrats annulent aussitôt leur deuxième retrait pour que leur carte prépayée, peu approvisionnée, ne soit pas débitée, avant de reproduire la même opération à l’infini…

« Il faut faire preuve d’une dextérité certaine pour pouvoir réaliser cette improbable manipulation, poursuit la même source. Mais ils y parviennent. Ils ont découvert une faille sur un certain type de DAB, sans qu’on sache vraiment comment. Ils ont ainsi multiplié les retraits frauduleux. » Près d’une quinzaine de malfaiteurs, membres de ce gang appartenant à un réseau criminel très organisé, ont été identifiés après des vols commis notamment dans les départements des Yvelines, du Val-d’Oise, de l’Essonne, de Seine-et-Marne, de Maine-et-Loire et d’Indre-et-Loire.

Une plainte a été déposée, au début du mois d’août, par la direction de la Caisse d’épargne, principalement ciblée. « Au regard de l’ampleur de ce phénomène, les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC) ont été chargés de recenser l’ensemble de ces vols à la fourchette au niveau national, indique un proche de l’affaire. Nous avons déterminé que ce gang avait déjà sévi en Belgique, mais ses membres sont très mobiles et donc très difficiles à interpeller. »

Presse estivale (Stéphane Sellami et Julien Constant, LeParisien.fr, 16 août 2012)

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Published by coutoentrelesdents - dans LUTTES
18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 11:20

Le site GoubliGoubla a changé d'adresse ! 
Il se trouve désormais à l'adresse suivante : http://archivesautonomies.files.wordpress.com/2012/08/011.jpg?w=600&h=270

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Published by coutoentrelesdents - dans MEDIA
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 13:25
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Published by coutoentrelesdents - dans SQUAT
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 13:20

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Published by coutoentrelesdents - dans MUSIQUES
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 13:06

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Published by coutoentrelesdents - dans MUSIQUES

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