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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 12:27

A member of Anarchist Federation of Bulgaria (FAB) about social protest in the country

Government felt — protests continue. A Bulgarian anarchist talks about the protests on Monday [18 février]:

In Sofia, there were three points of the protests: Parliament, Eagle Bridge, Monument V.Levskomu. The Parliament was stormed. Police shields shot and retreated. The people threw firecrackers and paint on the building, then ebbed away, not knowing what to do (Parliament, then empty). Little later they find out the reason of “peacefulness” of gendarmes — they went to Levski monument, where the official language spoken is what all nonsense to celebrate his birthday.

http://juralib.noblogs.org/files/2013/02/0218.jpg

People went there to stop them, but they were leaked to the group by the end of the ceremony. There they booed wreath rests on behalf of the Prime Minister to the monument Guards. Boiled An independent informal impromptu meeting boiled. There were speeches of nationalist and anti-party activists with a dislike for the nationalists.

Meanwhile, the part of the protesters blocked a major intersection at Eagle Bridge. There, there was a big fight with the police. On the pavement laid hats, gloves, even shoes, beer bottles, trash everyone… Police went to the building of television.

http://juralib.noblogs.org/files/2013/02/0120.jpg

For a press-conference, arranged by himself, Prime Minister brought two women, allegedly members of the protesters. They were interrogated. Their journalists with members of active committees, who have infiltrated into the hall, attacked the two with fools questions revealing their connections with the authorities. They began to argue with the Prime Minister, and he offended himself, called the press impudent and left the room. This provoked a storm of discontent.

Promises of the authorities to reduce the price of the electricity within a month caused additional irritation.

In Plovdiv someone raised a black flag. It was probably one of the anarchists, but there is no confirmation. In any case, black flags were put in the windows, but not in the anarchist sense, more like “funeral of government.”

Once the police had gone to the university, taking prisoners (not rescued), Eagle Bridge filled with people. They was said to throw stones at police that in front of the metro station of the University. Some thunder was heard from the Monument of Soviet army (that’s almost in a straight line along the Russian Blvd.) Among the people on the bridge many wounded, but the gathered were even more than before. On the radio milled stuff.

At Levski Monument (500 meters from Russian Boulevard) clearly the group of nationalists formed, more liberal public gathered at the Nevsky Temple. Shields and helmets of gendarmes spattered with yellow, or white paint.

Atrocious weather — wind and snow.

In Varna, the police defended the city center, where there are the City Council and the headquarter of Elektromonopolista. They throw stones and rotten vegetables. (Marine City! And any rotten fish couldn’t found … a disgrace.) No information how many wounded, how many arrested…

We try to focus on the promotion of FAB (Federation of Anarchists in Bulgaria). In this sense: Civilian control is good. But will it work? How to choose the representatives of the people to oversee the state? Not to sell it? Additionally — the whole system of social control more difficult.

So is not it better to leave the Civic Committees to function themselves in places, according to the principles of direct democracy to regional problems communicating publicly through the Assembly, and all the organs of the state apparatus — to remove as completely unnecessary?

http://juralib.noblogs.org/files/2013/02/0316.jpg

Traduit du russe (Action autonome, 21 février 2013) – Radical-europe mailing list

 

Sofia : 33 interpelées lors d’une marche

Trente-trois personnes ont été interpelées hier en marge de la manifestation contre la pauvreté et la corruption à Sofia, qui avait réuni dans le calme plus de 10.000 manifestants, a annoncé aujourd’hui le ministère bulgare de l’Intérieur. Les Bulgares ont exprimé dimanche dans le calme leur déception vis-à-vis de la classe politique après la démission, le 20 février, du premier ministre conservateur Boïko Borissov.

Des actes de vandalisme ont cependant été commis dans la soirée. Des jeunes ont abîmé des voitures et brûlé des bennes à ordures, a annoncé ce matin Valeri Yordanov, chef de la police de Sofia, à la radio publique bulgare. Au total, 30 personnes ont été interpelées et inculpées pour hooliganisme, a-t-il indiqué. Par ailleurs, trois personnes munies de crosses de hockey, de coups de poing américains et de couteaux, avaient été interpelées avant le début de la manifestation, a-t-il ajouté. Des actes de violence faisant 28 blessés avaient marqué les rassemblements à Sofia, bien moins importants, les 18 et 19 février.

Les manifestations quotidiennes qui ont lieu depuis quinze jours en Bulgarie ont été déclenchées par les factures d’électricité reçues en janvier, dont le montant a plus que doublé par rapport à décembre. Ces protestations se sont ensuite tournées contre le gouvernement et contre tous les partis. Le Parlement a entériné le 21 janvier la démission du gouvernement conservateur du Premier ministre Boïko Borissov et des élections anticipées sont prévues au printemps.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (Agence Faut Payer, 25 février 2013)

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Published by coutoentrelesdents - dans LUTTES
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 12:26

http://sphotos-g.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc7/480671_10200891919918054_1950549709_n.jpg

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Published by coutoentrelesdents - dans EVENEMENT
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 12:25
Mesdamessieurs,
Moeurs Attaque arrive enfin... Première étape, dans l'université Paris 8,  Bâtiment C,  Vendredi 1er Mars à partir de 18h !
logo-moeurs-attaque.jpg
Moeurs Attaque est un Festival féministe tout le mois de mars sur l'Université Paris 8,
Pour toutes celles et ceux qui veulent s'affirmer et ras le bal de passer après à cause :
de leur sexe féminin, de leur sexualité, de leur voix fluette, de leurs poils mal placés, de leur air trop androgyne, ... 


Parce que le féminisme est une lutte égale à toutes les autres et que ceux qui n'ont toujours pas compris cela perdront toujours, rendez vous :

Vendredi 1er Mars,
à partir de 18h,


Soirée, concert, bal d'ouverture avec

Hellulah,
Mother medusa,
musique latino-américaine,


Des lectures de textes...

A boire et A manger

Puis Quatre Semaines de festival :

Rapports hommes /Femmes
Genre et Sexualité
Luttes Féministes et LGBT QI
Révolution et Con-verge-nce des luttes


Projections de films, Débats, Spectacles, Ateliers... - Programme complet disponible le 1er mars.


https://www.facebook.com/Moeursattaque
www.moeursattaque.tumblr.com
mooeurs-attaque---programme.jpg
Affiche moeurs attaque def

Local C 012

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Published by coutoentrelesdents - dans EVENEMENT
25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 12:02
Laurent Appel
Journaliste (ASUD)
Publié le 24/02/2013 à 12h44

 


Des éprouvettes remplies de pilules (Erich Ferdinand/Flickr/CC)

Comment travailler plus pour gagner plus ou ne pas se faire virer ?Comment ingurgiter une tonne de cours en deux semaines avant les partiels ? Comment supporter un boulot merdique et répétitif ou des enfants déchaînés dans une classe difficile ?

Les drogues légales et illicites sont souvent utilisées pour supporter la charge du travail. Florilège de témoignages et de chiffres inquiétants, secteur par secteur.

1

Au restaurant : « Mon personnel magouille pour payer sa coke »

 

Un soir, j’attendais un pote dans la brasserie où il travaillait. Connaissant le patron, il me convie à sa table pour partager une bouteille de champ’, déjà bien mûr et couineur.

« J’ai six brasseries touristiques avec service en continu de 11 heures à minuit, mon personnel magouille la caisse pour se payer de la coke.

Avant, c’était tranquille, le toubib prescrivait des amphétamines pour tenir le rythme. Maintenant qu’il n’y en a plus, ils ont besoin de beaucoup plus d’argent. C’est la merde. »

Effectivement, mon copain trichait sur les tickets et consacrait ses pourliches à la coke. J’ai connu le monde de la brasserie/traiteur sous speed dans mes premiers boulots au début des années 80 : calva dans les cafés, ballons de blanc à la volée et grosse dose de Captagon.

Certains ajoutaient une injection de Palfium pour masquer leurs douleurs chroniques ou gazer plus, une sorte de pot belge. Les anciens évoquaient souvent les cafetières du personnel d’antan chargées au « Tonton » (Maxiton) ou au « Lili » (Lidépran) par le patron.

Aujourd’hui, d’après le baromètre santé INPES 2010, 9,2% des salariés du secteur hébergement/restauration ont expérimenté la coke, et 7,9% le speed. C’est bien plus que mon secteur information/communication à la réputation poudrée (6,9% et 5,5%) ou que la moyenne nationale (3,8% et 3,3%).

2

L’architecte : « Je claque 1 600 € en produit chaque mois »

 

Christian (tous les prénoms de ce texte ont été modifiés), 40 ans, est architecte et fêtard. Il utilisait la coke en série de minilignes pour éliminer la fatigue et stimuler l’intellect pendant la phase finale de conception de ses projets, avant leur présentation, la fameuse « charrette » de trois, quatre jours ou plus.

En temps normal, c’était plutôt bières et pétards, parfois dès la pause déjeuner.

« La bonne haze et la bière, c’est stimulant mais t’as une sale gueule, les yeux rouges, l’odeur qui grille et t’es rétamé pour longtemps si tu dépasses la dose, pas très pro. »

C’est un cocktail classique dans le bâtiment. Ivresse dans l’année : 33%. Cannabis dans l’année : 13%. Du coup, il a commencé à prendre de la coke tout le temps, de la dose homéopathique dans la matinée à l’autoroute dans les soirées.

« Je gagne entre 6 000 et 10 000 euros par mois, j’en claque au moins 1 600 en produit, 40 grammes à 400 euros les 10, le caillou-test fait presque 1 gramme (soit une pureté d’environ 60-70%). »

Aux dernières nouvelles, il avait calmé sa consommation après un séjour dans une fameuse clinique suisse au bord d’un lac.

3

L’enseignant : « Je suis devenu un excellent prof en fumant du shit »

 

Les profs sont soumis à un stress énorme, surtout dans les ZEP. J’en connais un wagon qui fument joint sur joint le soir pour évacuer, et parfois même avant les cours. Henry, 50 ans, prof de techno, doit sa carrière à cette substance :

« Après une phase alcoolique, à boire de la bière le matin pour ne plus trembler autant d’addiction que de trouille, je suis devenu un excellent prof en fumant 300 à 400 euros de shit par mois pendant dix ans.

J’étais tout le temps sous l’effet du produit pour supporter la pression, pourtant je suis maintenant un référent dans mon académie. »


Couverture du journal du numéro 51 du journal d’Asud

Le cannabis est bien une problématique pour toute l’Education nationale, Vincent Peillon est tout à fait légitime sur le sujet.

« Mon dealer est tombé, je ne me voyais pas aller à la cité ou demander à mes élèves.

J’ai arrêté sans trop de peine, mais j’ai beaucoup plus de douleurs, de stress et d’insomnie, surtout sans Valium, et je rebois un peu d’alcool. »

Alors, prendre du cannabis peut-il être considéré comme du dopage, au boulot ou à l’école ?

Au lycée, je fuyais systématiquement les cours pour aller boire des bières et jouer au flipper si je n’avais pas fumé avant.

Certes, la concentration est moins bonne et la mémorisation aussi, donc difficile de parler de dopage. Mais c’est aussi mieux que pas de performance du tout...

4

Le chanteur : « La cocaïne, j’en prends pour travailler »

 

« The show must go on »

Le secteur artistique est le plus gros consommateur de cannabis (17% dans l’année) et de coke (9,8% d’expérimentateurs). Est-ce du dopage ? Laissons Johnny Halliday répondre :

« Je fais un métier qui repose sur l’angoisse. On commence par un verre pour se donner confiance, on finit par la bouteille. La drogue, c’est la même chose. » (Le Monde, 7 juillet 1991)

Dans une nouvelle interview au Monde du 7 janvier 1998, Johnny avoue :

« La cocaïne, j’en ai pris en tombant du lit. Maintenant, j’en prends pour travailler, relancer la machine. Je n’en suis pas fier, c’est ainsi, c’est tout. »

En voilà au moins un qui n’a pas pris de la coke à l’insu de son plein gré. Dans la même interview, il qualifiait le cannabis de carburant de base de ses musiciens. Elvis les aurait tous balancés au Narcotics et à Nixon, pourtant il était lui-même pété aux doses d’un cheval de course préparé à l’ancienne.

Vente à l’abattage

5

Le vendeur de voitures : « Il faut “planter” vite et bien »

 

En 2011, Rue89 avait publié des témoignages et des analyses sur ce sujet. Je connais très bien le Paul de l’article, et ses potes encore dans la vente en grandes surfaces. L’usage du speed, issu des teufs, est toujours très important, surtout lorsqu’arrive une période de bourre comme les soldes, une grosse promo ou Noël.

Pareil pour la coke chez les vendeurs de bagnoles. Fabien, 37 ans, raconte :

« Dans les derniers jours de la prime à la casse ou d’une grosse action promo, c’est de la folie, il y a dix clients qui attendent pour essayer des caisses ou signer des contrats, la concurrence est rude, il y a plein de garages dans la zone commerciale, il faut “planter” vite et bien.

Je suis toujours enrhumé ces jours-là. En fait, je crame un gramme de C avec mon spray nasal. »

« Des patients à 15 gélules de caféine par jour »

Dans un sondage Ifop réalisé en 2006, à la question « Que prenez-vous pour tenir le coup au travail dans les moments difficiles ? », les salariés sont 3% à déclarer cannabis, haschich ou cocaïne, 10% recourent à des antidépresseurs, 12% à des somnifères, 56% à des stimulants sur-vitaminés et/ou caféinés.

Dans un article du Monde du 13 avril 2012, le docteur Hautefeuille note également l’usage de DHEA, créatine, méthamphétamine, mais aussi de produits licites comme le Guronsan ou la caféine.

« J’ai vu des patients qui prenaient 12 à 15 gélules de caféine par jour, avec l’équivalent de 4 à 5 expressos dans une gélule. Et les effets secondaires sont importants : tremblements, nausées, tachycardie. »

La consommation de produits stimulants peut alors être couplée à des produits anxiolytiques ou hypnotiques, comme le constate dans le même article François Beck, de l’INPES :

« [Il faut en prendre] pour la descente, ou pour trouver le sommeil parce que la journée a été stressante et que l’on a besoin de “performer” le lendemain ».

6

L’assistante : « Je tape dans la réserve de champagne »

 

Drogues d’assistante de direction

Le recoupement du sondage Ifop avec les chiffres de l’INPES donne une image de l’usage croisé d’alcool et de benzos (10%). La consommation d’alcool sur le lieu de travail (hors repas et pots) concerne 16% des actifs occupés (19% des hommes et 10% des femmes).

J’ai souvent entendu des femmes soumises à une grosse pression, entre le téléphone, les mails, les autres employés et le patron stressé, avouer un ou deux petits verres en douce et un demi Lexomil pour finir la journée plus détendue et efficace.

Françoise, 33 ans, assistante du DG d’une entreprise du CAC 40 :

« J’aime bien le champagne et le Lexo, je tape régulièrement dans la réserve pour les beaux contrats et les pots.

Cela te fait des bulles dans la tête, tout paraît plus léger, j’ai la tchatche pour affronter la stagiaire débile perdue dans un dossier, le directeur commercial qui veut me coincer aux chiottes, mon boss qui a trouvé ma minuscule erreur du jour et va criser. »

La consommation augmente avec la crise économique

Toujours d’après l’INPES, en 2010, plus du tiers des fumeurs de tabac réguliers, 9,3% des consommateurs d’alcool et 13% des consommateurs de cannabis déclarent avoir augmenté leurs consommations au cours des douze derniers mois, du fait de problèmes liés à leur travail ou à leur situation professionnelle.

De nombreuses professions soumises à de fortes exigences de résultats connaissent une augmentation du « poly-usage » pour contrer le stress et les coups de surchauffe, comme les marins-pêcheurs (beaucoup de speedball, d’après des amis bretons), les traders, les avocats d’affaires.

Agnès, collaboratrice d’un cabinet d’affaires parisien explique dansSwaps (numéro 56) :

« Nous travaillons dans un milieu où tout le monde picole car c’est très masculin et toléré. [...] Quant à la cocaïne, effectivement, elle est très répandue dans le métier. Elle permet de rester en forme et pour certains, de faire comme s’ils avaient une vraie vie, alors qu’ils passent leurs jours et leurs nuits au bureau. »

Aucun milieu professionnel n’est décidément épargné par la recherche de performance et de résistance à la pression.

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Published by coutoentrelesdents - dans ECONOMIE
25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 11:11

Les révélations explosives d'un ancien diplomate grec.

Un ancien diplomate grec, Leonidas Chrysanthopoulos, s'est confié depuis qu'il a démissionné de son poste aux ministère grec des affaires étrangères. Notamment avec Leigh Phillips de Newstatesman etBarbara Van Haute de Millstonenews. Il prédit une insurrection sociale et des manifestations violentes en Grèce et indique que le gouvernement aurait engagé BlackWater, l'entreprise américaine militaire privée  tristement célèbre pour ses activités en Irak, pour protéger le parlement. S'il semble être rassuré sur les forces armées grecques et un éventuel coup d'Etat, il ne mâche pas ses mots sur le gouvernement, l'UE et le futur sombre qui attend le pays.

Emeutes en février 2012

Emeutes en février 2012

Leonidas Chrysanthopoulos était un diplomate du ministère grec des affaires étrangères. En tant que jeune officier en service dans les années 1970, il a contribué à assurer l'adhésion de la nation alors fraîchement démocratique à l'Union Européenne (à l'époque la CEE). Il a été ambassadeur d'Athènes en Pologne, en Albanie et au Canada, et, enfin, le directeur général des affaires européennes au sein du ministère.

L'an dernier, il a finalement démissionné en tant que secrétaire général de l'organisation de coopération de la mer Noire, est parti dans le secteur privé, et se sent désormais libre de parler ouvertement de sa fureur sur ce que font l'Europe et les prêteurs internationaux à son pays.

"A un certain moment, très bientôt, il y aura une explosion des troubles sociaux. Cela sera très désagréable" dit-il. Dans les dernières semaines, les bureaux des partis au pouvoir ont été incendiés, ainsi que les maisons de journalistes pro-gouvernementaux. Le siège du parti de la Nouvelle Démocratie au pouvoir a été mitraillé et quelques jours plus tard, une bombe a explosé dans un centre commercial appartenant au 2ème citoyen le plus riche du pays. Personne n'a été gravement blessé par les attaques.

"Il s'agit d'une escalade des actions", s'inquiète-t-il, ajoutant qu'il s'attend à ce que "l'explosion" se produise tôt ou tard. Il prédit que l'étincelle arrivera quand les nouveaux impôts et les nouvelles taxes avec effet rétroactif viendront à échéance dans les prochains mois et que les gens ne pourront tout simplement pas payer. "Il y aura de nouvelles hausses des actions armées. Il y aura des manifestations sanglantes."

"Ces actions sont condamnables, bien sûr, mais je pense que ce genre d'activité armée augmentera aussi longtemps que le gouvernement continue d'imposer des mesures oppressives contre le peuple grec."

Le Premier ministre belge Elio di Rupo à dit à Davos que l'Europe doit changer la course de l'austérité dans les six mois s'il n'y a aucun signe de reprise. Ce sont des paroles d'espoir pour Chrysanthopoulos, mais il craint que cela ne soit déjà trop tard pour son pays.

"Nous n'avons pas six mois. Si l'UE veut changer quelque chose, ils doivent le changer hier. Nous avons même des problèmes à enterrer les morts parce que les gens ne peuvent plus payer les frais d'obsèques. Nous nous dirigeons sur la voie de la destruction. (...) La situation en Grèce est dramatique. Si nous poursuivons la voie de l'austérité, nous finirons par un désastre. Si la Grèce d'abandonne l'euro et revient à la drachme, la situation serait difficile, mais plus facile à gérer. Si nous devions revenir à la drachme, cela se ferait progressivement avec les deux monnaies en coexistence pour une période d'un an, ce que nous avons fait lorsque nous avons adopté l'euro. Mais avec une monnaie nationale, la Grèce sera en mesure de la dévaloriser et de rendre son économie plus compétitive."

L'été dernier, la coalition dirigée par Antonis Samaras a lancé une répression majeure (l'opération "Xenius Zeus", le nom de l'ancien dieu de l'hospitalité) sur les migrants irréguliers, détenant jusqu'à 60.000 personnes dont 4.200 seulement ont été arrêtées pour des infractions - une décision qui a été critiquée par Amnesty International et d'autres organisations de défense des droits de l'homme.

Chrysanthopoulos a indiqué que le gouvernement a engagé Blackwater, l'entreprise américaine militaire privée  tristement célèbre pour ses activités en Irak, qui porte désormais le nom de "Academi". Il en explique la raison sans ambages : "Le gouvernement grec n'a pas confiance en sa police, dont les salaires ont également été réduits."

Dans une interview fin 2012, il a indiqué :

"La démocratie n'existe plus en Grèce. Les mesures d'austérité récemment adoptées étaient inconstitutionnelles selon les plus hauts tribunaux de la Grèce. Un membre du Parlement et ancien ministre a indiqué à la télévision que les mesures sont inconstitutionnelles, mais qu'ils doivent les voter. De cette façon, il ouvertement violé le serment qu'il a pris quand il a prêté serment de protéger la Constitution.

Le gouvernement grec a récemment conclu un accord avec la société remplaçante de Blackwater pour engager des mercenaires pour la protection du Parlement. Cependant, le Parlement, dans les démocraties, ne requiert aucune protection. Des directives ont été données aux médias sur ce qui peut être dit et toléré et ce qui ne peut être toléré [voir ici]. Les journalistes qui ne se conforment pas sontharcelés par des agents du gouvernement ou arrêtés. Un autre journaliste a été sommairement congédié de la télévision d'Etat, car il a montré le premier ministre qui était hué lors des célébrations de la fête nationale. Et l'UE se fout de la démocratie en Grèce comme elle le fait à propos de la démocratie dans d'autres pays, comme la Turquie."

Cependant il précise que via ce qu'il entend par les contacts qu'il entretient parmi ses anciens collègues et des politiciens, il est convaincu qu'il n'y aura pas de coup d'Etat militaire, contrairement à 1967.

"Il y a des contacts de certains hommes politiques avec des éléments des forces armées afin de garantir que, dans le cas d'une agitation sociale importante, l'armée n'interviendra pas."

"Je ne veux pas aller trop dans les détails ici car il s'agit d'une question délicate", poursuit-il. "Mais à la suite de ces contacts, je pense que cela va être un succès."

Il déplore ce qui s'est passé à l'UE dans laquelle il a passé une grande partie de sa carrière: "Je faisais partie de l'équipe de négociation en tant que jeune diplomate qui a amené la Grèce à l'UE. L'UE que nous avons rejoint en 1981 n'existe plus."

"Nous avons besoin d'un changement de cap."

Une étude de la fédération grecque des PME a récemment estimé que plus de la moitié des foyers grecs était menacée d'insolvabilité en 2013. Plus d'un tiers de la population grecque vit désormais sous le seuil de pauvreté.

2013, l'année du printemps grec ?

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 11:00

batallon de la muerte

Un intéressant article du site « L’Histoire est mon comptoir » au sujet d’une unité antifasciste italienne ayant servi dans le camp républicain pendant la guerre d’Espagne. Connaitre l’histoire de nous mouvements, c’est aussi se souvenir de tous ceux et de toutes celles qui ont combattu et parfois donné leurs vies pour un même idéal.

 

Le « batallon de la muerte » ou la « Centuria Malatesta » est une unité anarchiste de la guerre civile espagnole composé de volontaire italiens. Sa discipline apparente et l’uniformité de sa tenue, tranche nettement avec l’allure bigarrée des autres formations anarchistes ou anarcho-syndicalistes (CNT-FAI-FIJL) de la même époque.
Son défilé lors d’un enterrement publique à Barcelone le 3 mars 1937 impressionna grandement la population ainsi que les responsables anarchistes comme Garcia Oliver. Ce dernier rapporte que la vue du « batallon de la muerte » lui fit immédiatement penser à un groupe de chemises noires de l’Italie fasciste paradant dans les rues. G.Oliver n’avait pas complètement tort dans le sens où les volontaires anarchistes italiens étaient vêtus d’uniformes italiens (pantalon et vareuse) sous lesquels ils portaient des pulls à cols roulés noirs.
En plus de souligner que les volontaires italiens défilaient comme une unité militaire régulière, Garcia Oliver fait aussi état de leurs courtes bottes noires, et des longs poignards qui pendaient aux ceinturons. Dernière remarque du dirigeant de la CNT, le drapeau, aux couleurs de la république espagnole mais frappée d’un immense sigle (celui des mineurs des Asturies de l’insurrection de 1934), « UHP » pour UNION HERMANOS PROLETARIOS, soit Union des Frères Prolétaires. Ce n’est pas de dernier détails qui dut étonner l’anarchiste qui était à l’époque ministre du gouvernement bourgeois de la république espagnole! Ajoutons d’ailleurs que le bataillon italien avait été financé par le gouvernement républicain. En outre l’unité faisait flotter un immense étendard noir, frappé par une tête de mort au-dessus de deux tibias croisés. A ce propos, les membres du « batallon de la muerte » portaient sur la poitrine ainsi que sur de larges bérets noirs, une insigne métallique à tête de mort et tibias croisés.
Certains en ont déduit que l’unité anarchiste italienne avait récupéré un lot d’insignes d’un ancien régiment de l’armée espagnol, le Regimiento de Caballería Ligero Acorazado « Lusitania » n.º 8. Dans la matinée du dimanche 2 Août 1936, au début de la guerre civile donc, la caserne de ce régiment de cavalerie légère cantonné à la Paseo de la Alameda (Valence), fut envahi par les miliciens antifascistes, appuyés par les gardes d’assaut, et le régiment disparut en tant que tel. Il semble plus probable que ce furent les membres d’une autre unité anarchiste (espagnole celle-ci) qui récupéra l’insigne emblématique de ce vieux régiment espagnol. Il s’agit de la colonne du commandant Perea ( du nom de son « commandant » ou délégué général, Juan Perea Capulino).Cette unité a été formée à Valence avec des membres de la CNT, elle est par la suite devenue un régiment et s’est battu sur le front de Madrid avant de former la 5ème Division de l’armée de Levant (Valence).
Pour en revenir à l’origine de l’insigne du « batallon de la muerte », il faut nécessairement de replonger dans l’histoire de l’antifascisme italien des années 1921/1922 et de la composante violente de ce mouvement, à savoir les ARDITI DEL POPOLO. Ses membres, anciens combattants de la 1ere guerre mondiale, et des unités d’élite italiennes (Arditi) se refusaient contrairement à la plupart de leurs comparses, à servir de nervis des patrons et se constituèrent en une organisation d’auto-défense ouvrière qui affrontaient les fascistes dans la rue, à coups de poings, à coups de feu et… à coups de poignards, celui des corps à corps dans les tranchées, qui renvoyait au glaive romain, dans un camp comme dans l’autre. C’est dans l’héritage des ARDITI DEL POPOLO que le « batallon de la muerte » a puisé et non ailleurs. Le « style » très italien de leur tenue en ai la preuve la plus éclatante. Plusieurs de ses membres, exilés en France étaient d’ailleurs des anciens membres des ARDITI DEL POPOLO qui furent en quelque sorte la première organisation antifasciste du monde.
Le « batallon de la muerte » passa quelques mois à l’instruction dans un château de Santa Perpetua, près de Barcelone avant de rejoindre la Colonne Ascaso (CNT). Entré dans Almudevarn le bataillon participa à la bataille et Montalban, et à l’assaut de l’ermitage de Santa Quiterial, où il fut purement simplement annihilé. Les survivants furent définitivement incorporés à la Colonne Ascaso, quand d’autres, blessés ou écoeurés rentrèrent en France.

L’Histoire est mon comptoir

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 13:33
Le système éducatif grec offrirait un "terrain propice" à Aube Dorée.

Les écoles deviennent en Grèce un terrain d'opération pour les néonazis du parti Aube Dorée, qui y recrutent et y propagent leurs thèses, suscitant inquiétude et mobilisation des responsables éducatifs.

Dénoncée de longue date par les militants anti-racistes, cette pénétration, illustrée au niveau national par l'accession du parti néonazi au parlement grec en juin dernier, s'est aussi manifestée dans plusieurs affaires récentes.

Des batailles rangées entre élèves grecs et albanais, blessant deux de ces derniers, ont éclaté à deux reprises dans un collège de Crète, pour cause de slogans anti puis pro Aube dorée inscrits au tableau, tandis qu'à l'occasion des célébrations de la fête nationale du 28 octobre, une chasse aux sorcières a visé des enseignants au patriotisme jugé défaillant.

L'un des 18 députés néonazis, propulsés au parlement en juin, a aussi fait sensation en interpellant des écoliers visitant la Chambre pour leur enjoindre de résister au "terrorisme" de gauche.

Dans divers établissements opèrent "de manière organisée, des gangs qui injurient les élèves étrangers et leurs parents, avec une grande violence verbale qui peut à tout moment basculer dans l'agression physique", décrit Nicodème Mainia Kiniua, éditeur du magazine africain Asante.

Pour le secrétaire d'Etat à l'Education Théodoros Papatheodorou, le pays doit "sans tarder" agir pour empêcher que se systématisent ce qu'il décrit comme des "tentatives sporadiques de pénétration dans les établissements et d'intimidation des professeurs et des élèves, contraires au fonctionnement démocratique de l'école".

"Cela émane soit de parents qui invoquent leur appartenance à Aube Dorée, soit de membres du parti, sans compter ses annonces d'intervention pour contrôler l'enseignement de l'histoire", relève-t-il pour l'AFP, soulignant la détermination du ministère à faire barrage.

Pour empêcher un "fait accompli", le ministre compte notamment sur la mise en place d'un "Observatoire de la violence à l'école", et veut introduire une éducation civique centrée sur "l'apprentissage de la citoyenneté, de la tolérance et du respect de la différence".

Selon M. Maina Kiunia, le système éducatif grec offre en l'état un "terrain propice" à Aube Dorée: "la conception dominante repose sur l'idée que les Grecs ont tout inventé, alors que le reste de l'humanité était encore dans les arbres à manger des glands", déplore-t-il.

Dans l'immédiat, les autorités scolaires ont dû intervenir pour annuler la mutation, sous pression néonazie, d'une institutrice de maternelle, "coupable" d'avoir affiché des drapeaux albanais dans sa classe. Une procédure disciplinaire a aussi été ouverte contre un directeur de lycée à Athènes, qui avait menacé les élèves de recourir au service d'ordre musclé d'Aube Dorée.

"Cette menace est devenue très à la mode", confie à l'AFP une enseignante d'un lycée professionnel de la capitale, qui a requis l'anonymat. Elle en a récemment été la cible, prise à parti par trois élèves lui reprochant son engagement syndicaliste à gauche.

"Le pire est que deux-tiers de mes collègues ont jugé que nous étions à renvoyer dos à dos", s'inquiète-t-elle, même si ailleurs, des enseignants lancent campagnes et mobilisations "antifascistes".

Parmi ces militants, Artémis Kalogyri affirme devoir dialoguer sans relâche pour empêcher les thèses néonazies de gagner les esprits, dans le lycée de la banlieue populaire de Kallithéa où elle enseigne le grec.

"Des adolescents sont recrutés, surtout parmi les plus défavorisés, et assurent le relais via une formation théorique et paramilitaire qui leur est dispensée par Aube Dorée", raconte-t-elle.

Selon elle, ces jeunes "affichent leur volonté de changer le monde, se nourrissent sur internet, et perçoivent l'extrême droite comme assurant la défense de l'hellénisme face au danger d'une dissolution, à laquelle les immigrés sont accusés de contribuer. La plupart veulent intégrer la police ou l'armée".

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Published by coutoentrelesdents - dans FACHO HORS DE NOS VIES!
24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 13:22
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Published by coutoentrelesdents - dans MUSIQUES
24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 13:15

 

La condamnation des sept des huit accusés pour participation à l'organisation politique armée Lutte Révolutionnaire, entre autres Nikos Maziotis et sa compagne, Pola Roupa, demande le procureur qui traite depuis longtemps le cas dans la salle aménagée aux prisons pour femmes de Korydallos, Athènes.

 

Le procureur s'est introduit faisant des références claires sur les condamnations de ELA et 17N (organisations politiques armées anarchistes), et prenant position face à ces réquisitoires analysant pendant des pages le phénomène du terrorisme. Il prétend parler en tant que fonctionnaire de la justice et pas en tant que citoyen. Il se veut respecter les lois votés aux parlement par les élus députés, défend la démocratie bourgeoise actuelle, et prétend laisser le jugement politique au futur historique. Ils s'est demandé rhétoriquement si les accusés ont le droit de transgresser les lois parce qu'ils ne sont pas d'accord, et poursuivre l'imposition violente de leur croyances, en tant des protecteurs auto proclamés. Evidement, ce point de vue ignore complètement la situation de guère que Lutte Révolutionnaire affiche lors de ses revendications, ainsi que la nature de propagande politique des attaques de l'organisation. Il ne prend pas en compte le mécontentement général, duquel les camarades font partie sans chercher à protéger quiconque.

 

Pendant son réquisitoire, le procureur a proposé d'acquitter des accusations Mari Béraha, conjointe de Kostas Gournas, lequel avec N. Maziotis et P.Roupa qui n'assistent plus au procès, dès leur arrestation ont revendiqué responsabilité politique dans l'activité de l'organisation- c'est à dire reconnaître les actions de l'organisation comme résultats directs des positions politiques qu'ils partagent et cautionnent. Ensuite, le procureur a suggéré d'acquitter les trois accusés ''principaux'' (N.Maziotis, K. Gournas, P.Roupa) de l'accusation complémentaire qui leur a été prononcé, selon laquelle ils seraient le ''groupe dirigeant'' de l'organisation. Le procureur a surligné là dessus que ''dans une organisation anarchiste il n'y pas d' hiérarchie, et hiérarchie n'a pas été démontrée(prouvée)''. 

 

Après les procès de ELA et 17N, événements médiatiques bien montés par M.Chrysochoides, bien connu agent de la CIA, ex -directeur de la police et ministre dans des positions-clés, les accusés de ''Lutte Révolutionnaire'' viennent incarner un nouveau scénario du système représsif, après les échec de ''Ressalto'', ''Jardinière'' et autres. Faute de preuve, comme dans le tribunal de ELA, le procureur défend ses positions avec des illustrations du type ''Je ne peux pas imaginer Lutte Revolutionnaire en action et Nikos Maziotis chez soi'', et fait appel à une sorte de responsabilité collective revisitée, c'est la participation simple en organisation terroriste (i.e. politique et armée). Il rajoute, sans vouloir faire le moraliste ou l'historien, que les trois accusés principaux seraient des exemples pour les plus jeunes, et que probablement ils assuraient une majorité des détails au sein de l'organisation.

 

La proposition du procureur est que les trois ci-dessus soient condamnés pour participation en organisation criminelle, coopération simple aux attaques de l'organisation, provision et possession d'armes et explosifs, alors que pour les co-accusés, Chr. Kortessis, Sar. Nikitopoulos, Evag. Stathopoulos et K. Katsenos, il a suggéré leur condamnation pour participation à l'organisation. Selon le procureur, des exemples des évidences contre les quatre derniers seraient qu' ''ils parlaient de façon conspirationelle au téléphone'' et qu''ils se retrouvaient dans le parc et pas aux cafétérias.'' Selon le procureur, une évidence solide de leur culpabilité seraient également ''leur refus de l'examen ADN'' qui consiste à donner un échantillon de son ADN aux labos policiers. Notons que les quatre accusés nient leur relation avec l'organisation depuis le début et qualifient leur accusation de politique et comme conséquence de leur relations amicales avec les co-accusés qui ont avoué leur participation politique à ''Lutte Révolutionnaire''.

 

N. Maziotis et sa compagne P.Roupa, sont recherchés par les services de l'ordre puisqu'ils ont transgressé le contrôle judiciaire qui leur étaient imposé à leur sortie des prisons après avoir accompli les 18 mois de détention provisoire. Il y a quelques jours, lors la défense étaient aux accusé-es, le couple a envoyé via leur avocat des lettres au tribunal ou ils défendaient leur choix politique de participer au ''Lutte Révolutionnaire'', organisation politique armée. 

 

 

 

____________________________

Traduction libre depuis www.ethnos.gr et www.enet.gr qui publient le même texte, et synthèse. Notons également que le procureur a gentiment parler de ''traitement hostile'' des fonctionnaires juridiques par le site Kontra qui couvre le procès depuis le début à sa propre initiative, et puisque la couverture médiatique en direct de ce procès a été refusé.

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Published by coutoentrelesdents - dans LUTTES
24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 13:13
04 février 2013
 

RENCONTRE DISCUSSION PROJECTION AUTOUR DE LA DEFENSE LIBRE ( JUSTICE/ PRISONS )

 

Bonjour à toutes et à tous ! Il y a une journée le 2 mars à Bobigny (à côté de Paris) pour échanger autour de la question de la défense "libre"... 

Comment se défendre et choisir sa défense, quelles relations avec les avocats, avec les magistrats, quel accès au dossier, comment ne pas se retrouver écrasé par les experts du droit, etc... aussi bien dans les tribunaux que face à l'enfermement et l'administration pénitentiaire. C'est pour débattre et puis échanger nos expériences, avis, besoins de conseils etc. pour s'entraider autant que possible !

C'est à la Bourse du Travail, 1, place de la Libération, facile d'accès depuis le métro Pablo Picasso sur la ligne 5.
 Pour les infos, on peut écrire à contrelenfermement@riseup.net !

 

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Published by coutoentrelesdents - dans EVENEMENT

A L’assaut Du Ciel!

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