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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 09:08
BIERE SOCIALE + LES SAOULS D'VERRES + MUTAGENE à L'Armony
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Published by coutoentrelesdents - dans EVENEMENT
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 09:07

[8 juin 2012]
Centre de rétention

Qui t’a dit que j’avais la mémoire courte ?

Le 8 juin 2001 j’ai été victime d’une caméra cachée réelle et onze ans plus tard j’attends toujours que les caméras sortent de leur cachette et qu’ils me disent que c’était une blague mais bon je crois que je peux les attendre longtemps LOL.

La loi du talion tu connais ou quoi ? Si tu connais pas dans le meilleur des cas prépare-toi une chaise roulante… Moi j’ai opté pour la vendetta psychologique heureusement qu’ils ne peuvent pas accéder aux informations qu’il y a dans ma tête sinon j’aurais pris la perpétuité.

J’me prends pas pour ce que je ne suis pas je ne suis qu’un spermatozoïde à la base mais j’ai gagné le sprint final contre des milliers de dalleux donc à ce titre je demande le respect LOL.

8 juin 2001 ma vie va prendre un nouveau tournant j’avoue je m’y attendais pas je venais d’effectuer plus de deux ans à la maison d’arrêt d’Osny (95) content de retrouver ma liberté mais c’était sans compter sur les lois racistes de ce pays l’une d’elles s’appelait à l’époque « la double peine » ça consistait à que si un étranger commettait un délit en France dès qu’il avait fini sa peine on le raccompagnerait dans son bled et devinez qui a eu la chance de bénéficier de cette promotion ? LOL.

À peine 20 piges et en deux temps trois mouvements une voiture de police escortée par deux motards me jette dans un centre de rétention comment vous expliquer sans exagérer. Là-bas c’est pire que la prison on y parque des humains considérés comme choses sans valeur parce qu’ils ne viennent pas de la patrie moi je pensais que les camps c’était fini que Hitler après son K.-O. technique de la seconde guerre mondiale ça n’existait plus.

Souvent situé à deux pas d’un aéroport à l’abri des regards les gens sont séparés par couleur de peau on m’a forcément mis dans le bâtiment des blacks. J’avais oublié ma langue natale à force de manger au McDonald’s LOL j’évoluais au milieu de clandos purs et durs. J’comprenais pas un mot de ce qu’ils me racontaient dans le meilleur des cas je tombais sur un anglophone je comprenais rien non plus mais reconnaissais quelques mots que ma prof d’anglais nous avait appris avant de se couper les veines LOL mon survêtement Lacoste faisait tache ici les gens jouaient leur vie pour accéder de l’autre côté de la rive. Des hommes qui étaient venus chercher ce qui leur revenait de droit alors que moi j’étais là pour avoir joué aux gendarmes et aux voleurs avec la BAC. J’avais perdu la réalité de la vie et là elle me sautait aux yeux on avait la même couleur de peau mais eux étaient prêts à donner leur vie pour être à ma place. J’avais oublié un instant la provenance de nos parents à force de boire du Nesquick au petit déjeuner… J’avais zappé que pour la plupart des habitants de la douce France je n’étais qu’un Africain qui grattait le ticket de cantine de leur fils.

Au bout d’une semaine de cauchemar comme j’avais l’un des meilleurs avocats du 78 il m’a évité le charter pour l’expulsion on verra plus tard LOL. L’État français a même été condamné par la Cour européenne pour ce châtiment gratuit. Cette fameuse loi de double peine a été abolie par un certain Nicolas Sarkozy c’est là que j’ai compris que le dicton on guérit le mal par le mal était bien vrai LOL.

[La Chronique de Youv derrière les barreaux est disponible en téléchargement gratuitsur le site des Éditions Antisociales. Elle est à suivre sur le compte Facebook dédié.]

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Published by coutoentrelesdents - dans PRISON LUTTES
24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 17:39

Samedi dernier, après des mois de grisaille infernale, les habitants de Brighton se sont réveillés sous un ciel qui ne donnait, pour une fois, pas envie de se pendre. Pourtant, ceux qui pensaient pouvoir passer un week-end à se dorer la pilule sur la plage ont vite déchanté. En effet, dès dimanche après-midi, leur ville était envahie par quelque 200 militants d'extrême droite.

La March for England se veut une célébration cordiale de la fierté anglaise, organisée chaque année le jour de la Saint-George. Mais alors qu’auparavant, les gens se contentaient de se dessiner le drapeau anglais sur le visage, chanter « Jerusalem » et de parler de la grandeur de feu Winston Churchill, l'évènement semble s'attacher aujourd’hui à de nouvelles traditions : notamment réunir les groupes d’extrême droite les plus pétés d’Angleterre, tels que l’English Defense League(EDL) et d’autres mouvements encore plus radicaux, et souvent, fascistes.

Ça fait cinq ans que la marche est organisée chaque année à Brighton, mais depuis 2011, les antifas locaux décident eux aussi de se mobiliser contre ce qu’ils considèrent comme une « dérive inacceptable ». La fête de non-bienvenue de l'an dernier avait d’ailleurs si bien réussi à humilier les manifestants que Casual United, un gang de hooligans d'extrême droite, est revenu prendre sa revanche un mois après les faits, pour ne finalement récolter que quelques pétards sur la gueule – de la part de toute les habitants de la ville.

Plutôt que de délocaliser la manifestation vers un coin plus accueillant pour eux, l'organisation de la March for England a fait de Brighton son nouveau quartier général. Un habitant de la ville m'a dit : « Ils ne viennent ici que parce que c’est la ville la plus à gauche et la plus gay-friendly d’Angleterre. » Aussi, ils ne supportent pas l’idée de s’être fait défoncés par des gens qu’ils considèrent comme une joyeuse bande de pédés communistes. Cette année ne devait pas déroger à la tradition, et en conséquence nous nous sommes dirigés vers le bord de mer, histoire voir des droitards bourrés se faire tabasser une nouvelle fois.

Quand on est arrivés sur le bord de mer, une longue ligne de camions de police anti-émeute avait créé un mur infranchissable destiné à séparer la zone de manifestation de celle réservée aux contre-manifestants antifascistes. Environ 700 policiers anti-émeute venus des quatre coins du pays, même du Pays de Galles, se préparaient à mener à bien la plus grande opération de police que Brighton avait jamais connue.

La stratégie de la police était d'amener les participants à la March for England en bus jusqu'à leur point de départ, de les laisser marcher et de les réembarquer loin de là, en bus, sans qu'ils n'aient la moindre occasion de croiser des gens de Brighton. Sur le papier, la stratégie avait l'air opérationnelle – jusqu’au moment où une poignée de fafs qui n'étaient pas arrivés dans les bus affrétés par la police se sont mis à débarquer d’un peu partout.

La masse d'antifascistes était assez dense, concentrée sur un rond-point près de l’aquarium. Chose étonnante, ces gens distribuaient des pancartes antifascistes à tous les gens autour d’eux qui n'en avaient pas. Mais la présence policière était si impressionnante que nous nous sommes demandé si une journée auSea Life Centre (l’aquarium en question) n’était pas plus divertissante que de regarder des gens s’insulter de part et d'autre d'un mur de camions et de policiers épais de 10 mètres.

Heureusement, la vie sauvage a rapidement refait surface avec cette bonne dizaine de débiles sortie de laMarch for England. Ceux-ci avaient décidé d'aller faire les marioles devant la masse d'antifas réunis à quelques dizaines de mètres d’eux.

La multitude les a rapidement accablés d'injures, alors qu'une simple barrière séparait les marcheurs d'une mer d'antifas en colère. Le mec des Black Blocs – que vous voyez en train de se faire attaquer – a par la suite sauté la barrière pour s'en prendre à cinq ou six mecs plus carrés que lui, et s'est très vite retrouvé dépassé par le nombre de pieds nationalistes – et des manches de leurs drapeaux.

Les nationalistes ont utilisé tout ce qu'ils avaient appris au cours de leurs décennies passées à se taper sur la gueule, et ils avaient l’air revigorés par l'élan de confiance procuré par la bière forte. L'espace d'un instant, l'homme masqué a eu l'air d'être dans une sacrée merde ; j'ai même cru que les marcheurs allaient lui faire le coup du « arrête de te frapper-BIM-mais arrête de te frapper, bon sang ! » De quoi écraser l'ego du plus branleurs des antifas. 

Puis, plusieurs de ses amis sont arrivés à la rescousse, juste à temps pour lui éviter une clavicule pétée. Les coups de poing ont volé et les cogneurs faf se sont retrouvés au sol, convertis en une masse d’où sortaient une dizaine de bras et de jambes (certains racistes, d’autres pas) en train de se débattre avec ardeur. Il est difficile de déterminer le niveau de xénophobie d’un membre quand on ne distingue pas la tête à laquelle il est rattaché.

Tout le monde a fini par se lever et retourner vers son équipe. La Team England s’est adossée aux clôtures, comme un troupeau de moutons effrayés à la vue du fermier qui traverse nonchalamment le champ armé de sa pince à castrer. Cet agent de liaison de la police, dans son impeccable layette bleu turquoise, était le seul rempart qui les protégeait de la foule antifasciste et de ses lancers de bouteilles.

Les fafs venaient juste de se jouer du cordon policier lorsque des renforts des forces de l’ordre sont arrivés à cheval et ont décidé qu’il était impératif – d’un point de vue stratégique ! – de confisquer la banderole des Black Blocs. Ils n’ont pas réussi. Et, après un instant de confusion au cours duquel la police a tenté de contenir la foule, les forces de l’ordre ont finalement lâché l’affaire (et la banderole) et ont poursuivi leur mission de contrôle comme si rien ne s’était passé.

Ce médecin de la police, esseulé, a exigé de ce membre du Black Bloc qu’il retire son masque. La réponse qu’il a obtenue, « non », l’a sensiblement humilié.

Une centaine de mètres plus loin, un groupe de fafs a trouvé refuge dans une agence de la chaîne Coral après avoir été poursuivi par des antifascistes armés de bombes à encre.

Plusieurs policiers ont également été touchés lors de la bataille, mais, impressionnants de stoïcisme, ils ont su conserver une détermination des plus inattendues de la part de gens dont le visage était partiellement couvert d’encre.

Nous étions de retour près du rond-point, où régnait une grande confusion. La police montée coursait les gens. Peut-être croyaient-ils que les charges des chevaux finiraient d’une façon ou d’une autre par convaincre les manifestants d’enlever leurs masques. Pendant un instant, on aurait même pu oublier que l’extrême droite était là ; la police arrêtait et fouillait le moindre contre-manifestant qu’elle parvenait à attraper.    

Notamment ce gars, qui a pris sa capture avec philosophie, et en a profité pour se poser, réfléchir et se détendre au milieu du chaos qui l’entourait.

Ce n’était pas une si mauvaise idée, vu que, quelques instants plus tard, un autre groupe de fafs a déboulé d’une rue adjacente, prêt à en découdre, avant de se voir cerné de tous côtés. Voilà comment ça s’est passé :

La police est parvenue à ouvrir une voie pour que les nationalistes puissent s’échapper, mais pas avant que plusieurs projectiles leur tombent dessus. Regardez bien le skinhead avec les lunettes de soleil et le hoodie blanc. On pourrait croire qu’il s’est pris des gros œufs dans la tronche. En vérité, lui et plusieurs autres fafs ont ramassé des cannettes de bière en plein visage, ce qui est bien plus douloureux.

Beaucoup des rues qui menaient au front de mer (la marche se déroulait le long de ce front) étaient fermées par des cordons policiers. Celui-ci a servi de toile de fond à cette bande de débiles alors qu’ils prenaient la pose pour leur calendrier promotionnel de l’année prochaine.

Ces rues barrées n’ont posé aucun problème aux antifascistes locaux qui, connaissant la zone, ont pu rallier le front de mer en empruntant les rues adjacentes.

Lorsqu’ils sont arrivés là, des fascistes les attendaient pour une petite bagarre. Un antifasciste, l’air un peu sonné, m’a dit : « On les avait pas vus. Ils nous sont tombés sur le rabe, à mon pote et à moi, au moment où on est arrivés. »

L’effet de surprise n’a pas été très efficace et les fafs, dépassés par le nombre de leurs opposants, se sont faits dérouiller comme de coutume. Avant l’intervention de la police, l’ambiance sonore se résumait à quelques bruits sourds de poings américains et de chaussures éclatant des caboches de néonazis.

Une fois la baston terminée, nous avons enfin eu droit à une brève séquence de la March for England. Tout le monde sera d’accord avec moi sur ce point : si jamais la « race anglaise » devait se défendre et se protéger d’un envahisseur quelconque, ces gars seraient l’élite de l’espèce, la lignée à conserver.

Le peuple de Brighton s’est réuni en lignes le long du parcours de la manifestation, pour chanter des trucs comme « From the station to the sea, Brighton will be fascist-free » (De la gare jusqu’à la mer, Brighton ne veut pas voir un seul fasciste) ou un hymne simple mais efficace, « Small dicks ! ». Pendant ce temps, quelqu’un qui disposait d’une grosse sono jouait des hymnes gays, type « I Will Survive ».

La manifestation était en réalité la plus grosse blague du week-end. Les nationalistes ont été autorisés à marcher, fièrement, sur 400 mètres de front de mer. Juste assez pour tomber sur cette banderole antifasciste accrochée à un toit aux abords de leur circuit. Ils ont ensuite été escortés en sens inverse, sans bruit, sans discours, sans rien. Direction le bus, puis la maison.

Pour terminer, nous sommes retournés une dernière fois au rond-point, sur lequel un groupe de fafs dissidents se faisait tranquillement raccompagner hors de la ville et où ce gars nous expliquait que c’était « incroyable », qu’il avait fait « tout ce chemin depuis Liverpool pour rien ! » Même si nous étions en désaccord fondamental avec ce qui sortait de sa bouche, nous avons respecté sa loyauté envers sa cause.

Et puis, c’était fini. Des rumeurs, qui restent à vérifier, ont fait état de l’agression d’une famille musulmane par plusieurs voyous nationalistes, ceci devant nous assurer que s’ils revenaient une nouvelle fois à Brighton au printemps prochain, les fafs seraient accueillis par une foule tout aussi déterminée à leur expliquer de quel bois on se chauffe sur les bords de la Manche.

 

D’autres histoires avec l’EDL et leurs amis :

LES QUESTIONS QUE VOUS VOUS ÊTES TOUJOURS POSÉES SUR L’EDL

LES FASCISTES GRECS HOMOPHOBES ONT DIEU ET LA POLICE DE LEUR CÔTÉ  L’aube dorée, des nonnes et la police d’Athènes contre une pièce de théâtre sur un Jésus gay

ASSOIFÉS ET MISÉRABLES

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 17:13

FESTIVAL MALOKA EN SOUTIEN AU SQUAT GREC VILLA AMALIAS
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Published by coutoentrelesdents - dans SQUAT SOUTIEN EVENEMENT
24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 17:10

Les appels à la dispersion de La Manif pour tous en fin de rassemblement n'ont pas été suivis. Après plus d'une semaine de manifestations quotidiennes des anti-mariage homosexuel, de violents incidents sont venus clore une soirée de protestations contre la loi sur le "mariage pour tous", mardi 23 avril, sur l'esplanade des Invalides à Paris. Un débordement sans doute prévisible : quelques heures plus tôt, vers 17 heures, la loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe venait d'être solennellement adoptée par l'Assemblée nationale. Mais rien ne laissait présager une telle intensité dans la révolte.

Il est 22 h 15 lorsque 100 à 200 manifestants se dirigent d'un pas déterminé vers l'entrée de la rue de l'Université, en direction de l'Assemblée. Le cortège de La Manif pour tous a été officiellement dissous une vingtaine de minutes plus tôt. Le dispositif de sécurité du collectif ne parvient pas à contenir les protestataires, qui semblent bien décidés à jouer les prolongations. On voit les maillots rouge estampillés "Sécurité" être débordés puis se dérober peu à peu alors que des projectiles sont jetés contre les CRS barrant la voie.

DRAPEAUX VENDÉENS, PIRATE

Bouteilles en verre, cailloux et de nombreux pétards sont lancés en direction des forces de l'ordre. "On est chez nous, on est chez nous", "Hollande, ta loi on n'en veut pas" : les slogans fusent en alternance avec le jet de bouteilles de bière. Masques, lunettes de ski, foulards, ceux qui ont décidé d'en découdre sont assistés de guetteurs munis de mégaphones. Face à eux, la police ne répond pas.

En quelques minutes, plusieurs centaines de personnes issues de la manifestation précédente observent et rejoignent le groupe des belligérants. On ne distingue plus ni le spectateur ni le supporter, et encore moins les meneurs de jeu. Seule reste une foule compacte de 500 à 1 000 personnes. Les pulvérisations de gaz lacrymogène se font rares. L'attroupement agressif redouble d'intensité. Animés par une colère non dissimulée, ils n'agitent pas de drapeaux rose, blanc et bleu. Leurs étendards sont plus imposants. Vendéens, pirates, fabrication maison, on ne sait pas bien à quelle organisation ils appartiennent.

Soudainement, aux alentours de 23 heures, un détachement de ces manifestants se met en tête de déloger les journalistes postés aux premières loges. Une course-poursuite s'ensuit, de la rue Constantine jusqu'au quai d'Orsay. "Collabos, salauds, pourris", entend-on hurler. Plusieurs reporters sont projetés au sol. Journalistes et photographes témoignent sur leurs comptes Twitter avoir "été tabassés" ou "pris à partie". Les échauffourées ne s'arrêtent pas là. Une dizaine de personnes s'emparent de barrières, de barres de fer, de gaines électriques laissées sur un chantier du quai de Seine, pour les lancer sur la police.

Face à une telle violence directe, les CRS et gendarmes mobiles resserrent les rangs. Les manifestants sont finalement regroupés sur les pelouses de l'esplanade, de part et d'autre d'un groupe de quelques 500 "veilleurs" agenouillés pacifiquement à la lueur de bougies.

Jusqu'à minuit, les pressions des manifestants ne cessent pas. Et, comme si de rien n'était, certains s'extirpent de la foule, rangent leurs foulards dans la poche intérieure de leur manteau et allument une cigarette, loin de l'agitation. Lorsque les "veilleurs" lèvent le camp en entonnant des chants scouts, la fin des débordements semble proche. Il faudra pourtant attendre 1 h 10 du matin pour que le quartier retrouve son calme. Douze personnes ont été interpellées.

Shahzad Abdul, Adriane Carroger et Aurélie M'Bida

Dix manifestants ont été placés en garde à vue mercredi pour "violence" à la suite des incidents, a indiqué une source judiciaire à l'AFP.

Ils sont suspectés de s'être servis d'objets divers volés sur un chantier (pavés, barrières de chantier, barres de fer, gaines électriques) pour les lancer sur les forces de l'ordre, sur le quai d'Orsay.

tiré de http://www.lemonde.fr

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Published by coutoentrelesdents - dans FACHO HORS DE NOS VIES!
24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:43

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Published by coutoentrelesdents - dans EVENEMENT LUTTES
24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:41

Saint-Loup-sur-Semouse. Une des caméras de surveillance située rue Pasteur, sur le bâtiment des Francas, près de l’école du Chanois, a été détruite par un incendie dans la nuit de jeudi à vendredi vers 1 heure. C’est à l’aide d’un pneu, attaché au pied de la caméra, que les flammes ont détruit l’appareil de surveillance. Ainsi l’acte paraît volontaire. Les pompiers ont maîtrisé les flammes.

Une enquête est ouverte par la communauté de brigades de Saint-Loup-sur-Semouse et un technicien d’investigation criminelle était hier sur place pour faire des relevés.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (EstRepublicain.fr, 20 avril 2013)

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Published by coutoentrelesdents
24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:40
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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:37

[6 juin 2012]
Cadeau pour les insomniaques…

ZONZON

Ne tourne pas le dos à ton ennemi sinon c’est faute professionnelle la prison ne fait plus peur car la cité a été délocalisée en cour de promenade 80 % des jeunes de ma rue ont foulé le béton dur de la maison d’arrêt et les vingt autres pourcents c’est juste qu’ils n’étaient pas là au moment des faits LOL. Des gladiateurs que des mâles dominants ça bombe le torse pour montrer sa virilité chaque manque de respect est réglé sous le préau assure-toi d’avoir une bonne équipe sinon c’est pire que sur Street Fighter oublie le tête-à-tête c’est dix sur toi le seul règlement, c’est qu’il n’y a pas de règle sèche tes larmes à l’infirmerie « la prison c’est dur mais la sortie c’est sûr » OK OK je veux bien mais à quel prix ? Sortir fou ou mutilé un conseil fais pas le fou tu tomberas sur plus fou que toi donc serre les rangs prouve-toi à toi-même que tu n’as rien à prouver aux gens cellule insalubre douche glauque univers sordide reprends ton souffle dans les courriers de tes proches les mandats cash t’assurent un meilleur confort ils t’évitent de manger la gamelle au jus de chaussettes si tu veux pas qu’on parle de toi raconte pas ta vie à tout l’monde à trois dans neuf mètres carrés ça évolue l’un sur l’autre parfois l’un dans l’autre je LOL mais pourtant ça existe mais bon chacun ses penchants sexuels on est en démocratie nan ? MDRR un jour lors de la fouille d’une cellule voisine les matons trouvent trois godes planqués dans un oreiller beurkkkkk beaucoup ont viré de bord à l’ombre du show-bizness ça devient bi voire tri LOOL toute la misère de la France est concentrée dans ces geôles de la République, j’ai même vu des travestis plus féminines que Marilyn Monroe talons hauts et maquillés comme une voiture volée de dos on aurait dit un mannequin et de face c’était Garou PTDR. Aucun fond de teint ne pourra changer un homme en femme la zonzon expérience de vie unique que je ne souhaite à personne pourtant les juges et procureurs mériteraient de faire un p’tit stage pour voir dans quelles conditions vivent ceux qu’ils y enferment.

Ma vie est bloquée depuis dix ans eh ouais ma gueule dix piges et toujours fidèle à mes convictions mon passé fait partie de moi j’assume tout même mes faux pas car c’est souvent quand on a manqué d’oxygène qu’on s’aperçoit que rien ne vaut l’air pur même si la première liberté est dans la tête donc je suis libre même entre quatre murs.

Une pensée pour tous les enfermés et leurs familles.

[La Chronique de Youv derrière les barreaux est disponible en téléchargement gratuitsur le site des Éditions Antisociales. Elle est à suivre sur le compte Facebook dédié.]

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Published by coutoentrelesdents - dans LUTTES PRISON
24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:36

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Published by coutoentrelesdents - dans GENRE LUTTES

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