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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 12:08

anniversaire deux ans

Et voilà, encore une année passée.

Le bilan de celle ci est toujours très positif: de nouveaux contacts, de nouveaux articles, de nouveaux outils mis en place, une approfondissement des analyses et du travail politique entrepris. En terme d’audience, Feu de Prairie a largement progressé. Nous avons eu 4300 à 8300 pages lues par mois, et en moyenne environ 3500 visiteurs uniques par mois. Nous avons également publié plus de 800 articles et approchons de 100 000 lectures, avec une bonne avancée à l’étranger. FdP a été diffusé (à notre modeste échelle) sur les murs, dans les rues, à la radio…, pour innover.

Nous republions ce que nous disions l’an passé car cela est toujours valable: « Nous espérons que cette année sera aussi bonne que celle qui vient de se terminer, et peut-être verra-t-elle un saut qualitatif et quantitatif… Vous avez été nombreux à nous envoyer des mails et des commentaires de soutien. Pour aller plus loin, n’hésitez-pas à vous impliquer si vous lisez ce blog, en nous envoyant des articles, des images, des musiques et des informations que vous aimeriez voir apparaître. Toute contribution sera la bienvenue. Qui plus est, il est gratifiant d’écrire quand on sait que l’on sera lu et que l’on aura des retours! Notre collectif reste ouvert à tout type de travail avec des gens se reconnaissant dans notre base politique et nos productions.

Merci à ceux et celles qui nous suivent, et à ceux et celles qui ont contribué au projet. Merci aussi à tous les autres sites, collectifs, groupes de travail, réseaux militants, qui font avancer le mouvement ici et ailleurs. En avant vers le combat, et demain peut être, vers la victoire!

FdP crew

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 12:05

Besançon. « Une nuée de moineaux. Ils sont repartis comme ils sont arrivés, d’un pas rapide et ont gazé tout le monde sans dire un mot… Enfin si, ils ont lâché : ici on est chez nous » témoigne Sandra Rué, la gérante de « Ze music all », un café-concert ouvert depuis l’automne et situé 18, rue Rivotte.

Elle était au bar lorsque la dizaine d’individus « crâne rasé, bombers » soit la tenue du parfait petit néonazi ont débarqué « au moment où un client sortait pour aller fumer une cigarette. En tout, il y avait une demi-douzaine de personnes dehors. J’ai vu un nuage de gaz entrer dans le café en même temps que quelqu’un hurlait, les nazis, les nazis, ils nous gazent. J’ai sauté par au-dessus du comptoir… » Les agresseurs s’enfuyaient déjà. « Je les ai interpellés et l’un m’a dit sans se retourner on reviendra avec des cocktails Molotov. »

Vendredi soir, le café accueillait un concert de Prince ringard. « Apparemment il y a un problème. Ce matin j’ai croisé un jeune du quartier qui était blessé au visage. Il m’a dit qu’il venait d’être agressé par le même genre de crânes rasés. »

En juin dernier, le collectif antifasciste de Besançon a publié sur son blog « fafwatch » deux vidéos mises sur YouTube par des membres de la mouvance néonazie locale, dans lesquels ont voit un groupe identique s’en prendre très violemment à des personnes, à une terrasse de bar et au niveau du pont Denfert-Rochereau. Ces exactions qui n’ont pas donné suite à une plainte s’étaient apparemment produites vers le mois d’avril.

La révélation par le collectif antifasciste d’une enquête assez fouillée sur les possibles connexions des auteurs de ces violences a, par contre, elle, engendré une plainte actuellement en cours d’instruction par le commissariat de Besançon.

Fred JIMENEZ

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 12:03

Six jeunes routards et leurs six chiens ont été expulsés d’un squat, 111, rue de Fougères, à proximité de la fac de droit, à Rennes, ce vendredi.

 

Un squat occupé depuis des mois

 

Une quinzaine de policiers ont débarqué dans le logement, un peu après 14 h. Les routards avaient été prévenus la veille par deux huissiers. Certains avaient déjà déménagé. Les autres avaient préparé leurs affaires.

 

 


 

 

Ce squat était occupé par douze personnes et 23 chiens, selon Julien, dit Brésil, l’un des marginaux. « Moi, je suis arrivé début juillet. Ce squat a toujours été plus ou moins ouvert depuis des années. Nous, on a remis une serrure. Chacun avait sa clef. »

 

« On va errer »

 

Les routards ont été expulsés, alors qu’il fait - 3°, à Rennes, ce vendredi. Les autorités justifient cette expulsion, sur décision de justice, par le délabrement de la maison et le risque pour ses occupants.

 

Que vont faire les jeunes gens maintenant ? « Je ne sais pas, soupire Brésil. Le problème, c’est qu’on a tous des chiens. L’hébergement d’accueil d’urgence, ce n’est pas possible avec. On va errer, chercher un autre squat. Pas le choix. Ou aller planter nos tentes aux prairies Saint-Martin. »

 

Une de ses camarades enchaîne, très énervée : « On va se balader avec les chariots transportant nos affaires en ville, voilà ce qu’on va faire ! J’en sais rien où on va aller. »

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 11:31

 

La Mairie n'en a pas fini d'expulser !

 

Le lieu collectif Thanks For the Future existe depuis plusieurs années. Depuis septembre dernier une procédure d'expulsion a été lancée par la Mairie de Tours (Sémivit). Ce lieu s'inscrit dans une histoire de plusieurs squats ouverts successivement à Tours. Destinés à créer des espace arrachés des tentacules capitalistes, tout à la fois d'habitat et de vie, autonomes et ouverts sur la ville, ces lieux libérés de mises en pratiques subversives et libératrices, ont tous été saccagés par la Mairie. C'est au tour de la Maison Thanks For the Future de se faire expulser de la friche industrielle qu'occupe notamment le Projet 244. Cette friche, dernier espace de ce genre dans le centre de Tours, abrite d'ailleurs de nombreux artistes et compagnies ; elle est destinée à être aussi rayée de la carte pour laisser place à un énième (inutile) projet immobilier. Mais comme les membres du P244, affichent des gages de docilité et parfois d'allégeance, eux se voient octroyés un sursis d'au moins 1 an en ces lieux. Attitude incompatible avec l'idée du squat que portent avec ténacité et malice les habitant-es de TFTF. C'est pourquoi la Mairie marque son territoire avec arrogance en expulsant "préventivement" la maison TFTF.
La Justice a joué son rôle de pantin de la bourgeoisie au service de la sainte Propriété, pilier de cette société capitaliste monstrueuse. Malgré une défense implacable, la juge a entériné une prétendue "voie de fait" permettant l'expulsion quasi-immédiate des habitants. La Mairie n'avait pourtant pas pu prouver cela, la défense a même apporté la preuve du contraire. Nous n'en sommes pas étonné-es, quand la police du renseignement (DCRI) a accès au délibéré avant les prévenus.
Thanks For The Future ne lâche rien !! Quelques minutes après le rendu, nous occupions les locaux de la Mairie, exprimant notre volonté de vivre dans des espaces libérés, et dénonçant les sales pratiques de la Mairie PS. Ils ont tenu à faire appel à plusieurs fourgons pour nous expulser de ses locaux et surtout nous contrôler et nous palper (hmm!). Jusqu'à l'expulsion de Thanks For The Future et après encore, nous n'en finirons pas avec les occupations, car il manque cruellement d'espaces de liberté !
L'ordre d'expulsion est lancé, la résistance s'organise ! Les habitants de la Maison invitent à venir prendre part à cette lutte : Solidarité matérielle, technique, poétique, politique,... À venir s'installer, proposer des activités,... chacun peut venir avec ses envies et ses idées pour renforcer la vie de cette zone à défendre.
Réunion Lundi 28 à 19h à la Maison Thanks For The Future
(244 rue Auguste Chevallier, Tours)
Thanks For The Future thanksforthefuture@yahoo.fr

 

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 11:17
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Published by coutoentrelesdents - dans MUSIQUES
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 11:17
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Published by coutoentrelesdents - dans MUSIQUES
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 11:12

Les locaux du parti politique des Frères musulmans à Ismaïlia ont été incendiés aujourd’hui en marge de manifestations à l’occasion du deuxième anniversaire de la “révolution du Nil”, rapportent des témoins.

http://juralib.noblogs.org/files/2013/01/0123.jpg

 

Un groupe de jeunes manifestants a forcé les portes du bâtiment utilisé par le Parti de la justice et la liberté, l’émanation politique de la confrérie islamiste. Les locaux ont été mis à sac avant d’être incendiés, précise-t-on de même source.

Presse contre-révolutionnaire (LeFigaro.fr avec Reuters, 25 janvier 2013)

 

Heurts police/manifestants au Caire

Des centaines de manifestants, jeunes pour la plupart, ont affronté la police place Tahrir, au Caire, ainsi qu’à Alexandrie alors que l’Égypte célèbre le deuxième anniversaire du début de la révolution qui a chassé Hosni Moubarak du pouvoir.

http://juralib.noblogs.org/files/2013/01/0219.jpg

 

L’opposition laïque et libérale avait appelé à manifester place Tahrir aujourd’hui contre le président Mohamed Morsi et les Frères musulmans dont il est issu.

Les affrontements entre policiers et manifestants, qui ont commencé dans la nuit de jeudi à vendredi, ont continué durant la journée dans les rues avoisinant la place Tahrir.

Des manifestants ont jeté des cocktails Molotov et des pétards contre un barrage de police qui barrait l’accès à des bâtiments gouvernementaux situés près de la place. Dans l’après-midi, l’atmosphère était encore chargée des fumées des gaz lacrymogènes tirés par la police.

La police anti-émeutes s’est emparée de l’un des cocktails Molotov pour incendier au moins deux tentes érigées par les manifestants, a constaté un journaliste de Reuters.

Des ambulances ont transporté à l’hôpital un flux constant de blessés. Le ministère de la Santé a fait état de 25 blessés depuis hier soir. Certains manifestants ont promis de marcher jusqu’au palais présidentiel.

Des scènes similaires se sont produites à Alexandrie, la deuxième ville du pays, où manifestants et policiers se sont affrontés près de bâtiments gouvernementaux. Neuf personnes au moins ont été touchées par des tirs de fusils à plomb, a-t-on appris de source médicale et auprès de la sécurité.

Presse contre-révolutionnaire (Reuters, 25 janvier 2013)

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Published by coutoentrelesdents - dans LUTTES
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 10:56
http://juralib.noblogs.org/files/2013/01/082.jpg

TÉLÉCHARGER LE BULLETIN

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Published by coutoentrelesdents - dans BROCHURES
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 10:51

Un huissier a été frappé vendredi par des grévistes de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ont indiqué mercredi la préfecture et la direction du site, tandis que la CGT réfutait ces accusations.

Une enquête a été ouverte, selon une source proche du dossier. L’huissier était “venu constater à la demande de la direction” l’état de l’usine occupée depuis mercredi 16 janvier par des grévistes à l’appel de la CGT, a précisé la préfecture de Seine-Saint-Denis. L’huissier a “été victime de violences, il a reçu des coups de poing et des coups de pied, et a été victime du vol d’un certain nombre de ses notes”, a-t-on poursuivi de même source. Avec un de ses collaborateurs, il a porté plainte “pour faits de violences et menaces”. Leurs constatations portaient “sur des dégradations et sur une entrave à la liberté du travail”, a-t-elle souligné.

La tension monte

“Il se trouvait à proximité d’un piquet de grève, les gens se sont dirigés vers lui et l’ont entouré. Il a reçu des coups de poing, des coups de pied et a été insulté (…), il ne tenait plus debout”, a décrit la direction du site, contactée par l’AFP. “Un autre huissier qui se tenait à 50 mètres de là a constaté les faits.” “Ça illustre que vendredi une marche a été montée” dans les tensions entre grévistes, direction et non-grévistes, a commenté une porte-parole. “Je réfute toutes ces accusations, je démens formellement”, a réagi le délégué CGT Jean-Pierre Mercier. “Il faut que la direction arrête de nous salir, ce n’est pas comme ça qu’elle nous arrêtera (…). Quand elle rouvrira l’usine, on va la réinvestir, on l’occupera. Elle ne va pas tourner !”

Usine fermée

Lundi, le directeur industriel du groupe, Denis Martin, a dénoncé de “nombreuses dégradations” dans l’usine d’Aulnay, dont se seraient rendus coupables des grévistes “activistes”, et les “menaces de mort” que certains d’entre eux auraient proférées à l’encontre de non-grévistes. L’usine a été paralysée par la grève de mercredi à vendredi. Lundi, c’est la direction qui a décidé de ne pas rouvrir pour des raisons techniques, selon elle. Elle a rouvert partiellement mercredi matin, et la décision de la reprise complète doit être prise en fin de journée.

Presse esclavagiste (Agence Faut Payer via LePoint.fr, 23 janvier 2013)

 

La production ne reprendra ni jeudi, ni vendredi, a indiqué mercredi soir la direction de l’usine PSA Peugeot-Citroën d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). « La sécurité des salariés n’est pas assurée », indique une porte-parole, en allusion aux violences que PSA dénonce depuis plusieurs jours. (…)

Presse esclavagiste (Gwenaël Bourdon, LeParisien.fr, 23 janvier 2013)

 

PSA Aulnay : après Flins, opération « péage libre » sur l’A13 à Buchelay

Alors que les débrayages se sont multilpliés mercredi dans des usines Renault, une délégation d’ouvriers de PSA Aulnay (Seine-Saint-Denis) s’est invitée dans le mouvement. Vers 11 heures, trois autocars venus de Seine-Saint-Denis se sont présentés aux abords de l’usine de Flins (Yvelines).

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Peu après, la délégation PSA forçait la grille d’entrée pour rejoindre, sans violences, les quelque 500 ouvriers Renault (sur 2800 que compte l’usine) qui avaient répondu à l’appel de leurs syndicats.

« Renault et Peugeot, nous sommes tous frères pour nous battre collectivement contre le patronat qui est le vrai casseur des usines en France », expliquait Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de PSA Aulnay. Les représentants des différents syndicats se sont exprimés tour à tour devant plusieurs centaines d’ouvriers des deux constructeurs automobiles.

Quelques forces de police patrouillaient autour de l’usine où aucun heurt n’a été relevé.

Peu après 13 heures, alors que le travail reprenait dans l’usine Renault, où deux nouvelles heures de débrayages devaient être observées par les équipes de l’après-midi, les 100 à 150 salariés de PSA Aulnay rejoignaient leurs trois cars qui prenaient l’autoroute A13 en direction de la province. Arrivés au péage de Buchelay (Yvelines), ils se déployaient sur l’ensemble des barrières en service pour une opération « péage libre ».

http://juralib.noblogs.org/files/2013/01/0122.jpg

Comme à Flins le matin, aucun heurt ni violence n’était à déplorer, selon les forces de l’ordre qui surveillaient le mouvement.

Presse esclavagiste (Maxime Fieschi avec A.P., LeParisien.fr, 23 janvier 2013)

 

(…) Des débrayages ont par ailleurs eu lieu dans la plupart des sites français de Renault, sur les sites de Cergy (53 salariés), Cléon (405), Douai (26), Flins (385), au technocentre de Guyancourt (250), au Mans (190), à Sandouville (275), à la Fonderie de Bretagne (50) et SOVAB (103), selon les chiffres fournies par la direction de Renault. Les équipes de l’après-midi devraient également débrayer.

Presse esclavagiste (LExpansion.LExpress.fr, 23 janvier 2013)

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Published by coutoentrelesdents - dans LUTTES
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 10:44

 

MONDE -  le 24 Janvier 2013

 

Mots clés : turquierépressionpkkpinar selek,

 

 

Un tribunal d'Istanbul a condamné jeudi la sociologue et féministe turque Pinar Selek, qui était rejugée pour la quatrième fois après trois acquittements, à la prison à perpétuité en Turquie pour sa participation à un attentat commis en 1998 qu'elle a toujours contesté.

Après en avoir délibéré pendant plus d'une heure, la cour a reconnu l'universitaire Pinar Selek, quarante et un ans, qui vit aujourd'hui en exil à Strasbourg et qui n'assistait pas à son procès, coupable d'avoir aidé des rebelles kurdes à commettre un attentat à l'explosif contre un site touristique d'Istanbul, le marché des épices sur la Corne d'or, qui a fait sept morts en 1998.

>>> Lire : Le long combat de Pinar Selek

Le verdict de la justice a provoqué des réactions indignées parmi les nombreux soutiens de la sociologue, connue pour ses recherches sur les minorités marginalisées comme les transsexuels ou les Kurdes, venus assister à cette audience. Ne souhaitant pas être protégée par le statut de réfugié politique qu'elle n'a pas sollicité auprès de la France, elle risque l'extradition, en vertu des accords franco-turcs.

Arrêtée et incarcérée à l'âge de 27 ans, Pinar Selek a été impliquée dans cette affaire après avoir refusé de donner à la police les noms de rebelles qu'elle avait rencontrés dans le cadre de ses recherches. Elle a été libérée en 2000 après la publication d'un rapport attribuant l'explosion à une fuite de gaz.

Les tribunaux turcs, estimant que le caractère criminel de l'explosion n'était pas établi et prenant en compte la rétractation du principal témoin à charge, ont acquitté Pinar Selek à trois reprises, mais à chaque fois la Cour de cassation a invalidé le verdict.

A l'ouverture de cette nouvelle audience, les avocats de Pinar Selek ont dénoncé jeudi la tenue de ce quatrième procès, arguant notamment le fait qu'une procédure d'appel, normalement suspensive, était en cours quand le tribunal s'est saisi du dossier. Devant le refus des juges d'accepter leurs demandes, ils ont suspendu jeudi leur participation au procès.

"En Turquie, tout le monde sait que je suis contre la violence, que je milite pour la paix au Kurdistan, pour que l’on ne nie plus les massacres des Arméniens", confiait-elle en 2010 à l’Humanité.

  • Lire aussi :

Le long combat de Pinar Selek 
Pinar Selek, féministe turque menacée de prison à vie
"Je suis menacée de prison à vie" écrivait-elle dans une tribune publiée par l'Humanité en février 2011.

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