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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 18:03

Un concert de rap le vendredi 5 mai à Ursa Minor (11 rue de l’Égalerie, Friche Mosser, St-Étienne – 20h), mais aussi une discussion autour de l’échange d’expériences sur les luttes et résistances à l’intérieur et à l’extérieur des prisons le vendredi 4 mai à la Gueule Noire (16 rue du Mont, St-Étienne – 19h).

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1335480702.jpgLe concert est diffusé en direct sur plusieurs radios associatives afin que les prisonniers et prisonnières puissent le suivre. Envie que ça nique la censure, que ça existe en dehors du bon vouloir de l’administration pénitentiaire et de son contrôle, envie de gueuler notre haine de ces putains de murs et notre solidarité aux taulardEs.

Un concert ne cassera pas les murs de ces lieux où flics et juges enferment toujours plus de personnes. Par contre, le temps d’une soirée, ce concert peut casser l’isolement que l’État et sa démocratie veut imposer à toutes celles et ceux qui ne respectent pas ses lois.

Le succès de cette tentative dépend de l’audience qu’elle aura dans les taules, diffusion radio de 21h à minuit. Faites passer le mot.

Bordeaux – 90.1 FM, Cévennes – 103.3 FM ou 104.1 FM, Foix – 93.7 FM, Grenoble – 97 FM, Lille – 106.6 FM, Lyon – 102.2 FM, Marseille – 88.4 FM, Paris – 106.3 FM, Rodez – 107 FM, Rouen – 99,1 FM, Saint-Étienne – 89.5 FM, Saint-Giron – 97,3 FM, Sud : Luynes (88.1 FM) – Digne-les-Bains (95.6 FM) – Gap (106.3 FM), Toulouse – 92.2 FM, Tours – 93.6 FM, Valence – 99.2 FM. + Bruxelles – 105.4 FM ou 87.7 FM, Zurich – 97.5 FM, Winterthur – 96.3 FM, Genève – www.radio-usine.net

Du Son Contre La Prison, ce sera aussi une dis­cus­sion anti-car­cé­rale sur l’échange d’expé­rience sur les luttes et résistances à l’inté­rieur et à l’exté­rieur des pri­sons. Cette dis­cus­sion sera pré­cé­dée d’un court-métrage contre les quartiers d’isolement en Belgique et de témoignages.

Du son pour rap­pe­ler que l’enfer­me­ment à visage humain n’existe pas. Les nou­vel­les pri­sons asep­ti­sées sont tout aussi insup­por­ta­bles et inhu­mai­nes que les vieilles pri­sons insa­lu­bres.

Du son contre l’enfer­me­ment et son monde : car les pri­sons sont les mira­dors de la société actuelle. Le capi­ta­lisme a besoin de gens doci­les, sa conti­nua­tion sup­pose le main­tien par l’État d’un contrôle serré de la popu­la­tion, de la carte vitale au Pôle emploi, en pas­sant par la bio­mé­trie jusqu’au mili­ces citoyen­nes. En atta­quant le monde car­cé­ral, nous vou­lons en finir avec toutes les pri­sons qui peu­plent notre quo­ti­dien.

Du son pour ren­for­cer les liens entre l’exté­rieur et l’inté­rieur, la radio étant le meilleur moyen d’échapper à la cen­sure de l’Administration Pénitentiaire. Si la prison fait peur, c’est parce qu’elle isole et divise.

Du son pour faire jouer des grou­pes cri­ti­quant le monde car­cé­ral et par­ta­geant notre soli­da­rité avec les pri­son­niers et les pri­son­niè­res. Pour mon­trer qu’il est pos­si­ble de faire un concert avec des grou­pes inté­res­sés par la démar­che et non par le fric.

 » La prison est cet outil de ges­tion des chô­meurs, cet outil de ges­tion de la peur, cette confis­ca­tion de vos liens par la police, de votre res­pon­sa­bi­lité par la jus­tice. Ce labo­ra­toire de la sur­veillance et du contrôle. Elle est ce verrou qui vous enferme par sa menace. Or ce verrou, si incas­sa­ble dans notre situa­tion, il vous est vul­né­ra­ble, BRISEZ-LE, FAITES-LE SAUTER ! «  Appel des pri­son­niers gré­vis­tes de la Maison d’Arrêt du Mans, 10 mars 2011.

Plus de détail sur www.mys­pace.com/duson­contre­la­pri­son (contact)

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 12:57

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
COMMÉMORATION DES VICTIMES DE LA POLICE :
MANIFESTATION et CONCERT À LA LIGNE 13

Le collectif Vies Volées (qui réunit les comités Ali ZIRI, Lamine DIENG, Mahamadou MAREGA, Abou Bakari TANDIA, Abdelhakim AJIMI…)
Vous invite à la seconde édition de la Commémoration nationale des victimes de la police :
Le Samedi 24 mars de 14h à 18h
Manifestation à Paris de la place de l’Opéra à la fontaine des Innocents.

Chaque année des dizaines de personnes se font tuées par la police. En plus de la mort violente infligée par des fonctionnaires de l’état qui doivent selon leur code de déontologie veiller au respect et à la dignité des personnes, la mémoire des défunts est constamment salie, la vérité sur la circonstance de leurs morts rarement établie au grand jour et les policiers pratiquement jamais condamnés.

Des gens se font tuer, des familles se font humilier.

Les familles doivent se battre pour connaitre les circonstances exactes du drame, pour être entendues et respectées en qualité de victime tandis que la police (les responsables) exerce des pressions de part et d’autre afin de ne jamais endosser la responsabilité de leurs actes.

On a pu encore le constater récemment à l’encontre de la plaque commémorative pour Ali Ziri, tué par la police en Juin 2009, et lors du procès des meurtriers d’Abdelhakim Ajimi où les policiers inculpés n’ont écopé que de deux peines avec sursis, mais leurs collègues s’autorisent à contester cette décision de justice en manifestant leur mécontentement et allant jusqu’à menacer de démissionner…

LÀ OÙ NOUS RÉCLAMONS L’ÉGALITE ET UNE JUSTICE IMPARTIALE LA POLICE RÉCLAME TOUJOURS PLUS DE POUVOIR ET D’IMPUNITÉ.

Les familles réclament et exigent de la part de l’État, la justice et sa police :

• La reconnaissance des crimes et le jugement des criminels,

• Du respect pour les victimes et leurs proches,

• La mise en cause des méthodes d’interpellation et l’arbitraire dont peut user la police,

• La reconnaissance publique de la mémoire des victimes et les circonstances de leurs morts, par la pose d’une plaque commémorative pour chaque victime sur le lieu du crime ou un espace choisi par les familles.

Contactez-nous et rejoignez le Collectif des familles (Mail) :

• Concert à la ligne 13 à St-Denis à partir de 20h. Les fonds seront entièrement reversés à la famille Ajimi.

• Plus d’infos sur le Site. Contact presse : 068771772 ou 0627629395.

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 16:48

Soutien aux inculpés de Toulouse

C’était hier…

En 2002, le projet de construction, par la loi Perben, d’Établissements Pénitentiaires pour Mineurs (EPM) s’était heurtée à une vive opposition de collectifs d’éducateurs de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) ainsi que des opposants aux lois sécuritaires en général et à la destruction du droit des mineurs (abaissement à dix ans de la responsabilité pénale) en particulier. De nombreuses actions eurent lieu dans les villes où était prévue la construction d’un EPM.

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1331903342.jpg

Mais aujourd’hui…

La réalité des conditions de vie dans ces lieux n’a pas tardé à donner raison à leurs opposants : suractivité (des journées de 12 heures partagées entre des activités scolaires et d’animation imposées), temps collectifs fréquents imposés qui provoquent des tensions entre jeunes, et avec les surveillants (éducateurs et matons), éloignement de la famille aggravé souvent par des transferts punitifs dans d’autres régions, « unités strictes » correspondant au mitard des prisons d’adultes.

En conséquence, en 2008, soit un an après l’ouverture de ces établissements, on dénombrait déjà, pour 160 mômes incarcérés, 72 tentatives de suicide : dans les démocraties modernes, on ne pend plus les enfants mais on réunit toutes les conditions pour qu’ils le fassent eux-même. Les ERIS (matons cagoulés) sont intervenus plusieurs fois pour mater des début de révoltes collectives, comme celle qui eut lieu à l’EPM de Lavaur en mai dernier.

Tout est rassemblé ici pour que les mômes pètent les plombs, et d’ailleurs même les matons pourtant aguerris aux pires modes de détention, ne tiennent pas  et demandent leur mutation au bout de 6 mois.

Une drôle de grève…

Au printemps dernier, les éducateurs de la PJJ travaillant en EPM se sont mis en grève. Leurs revendications : hausse des salaires, reconnaissance de la pénibilité de leur travail, formation au suicide, condamnations des violences des jeunes incarcérés… Aucun rejet de l’enfermement des mineurs : ce qui n’a rien d’étonnant vu que, face à l’opposition des éducateurs en 2002, la PJJ en avait recruté des nouveaux, qu’elle avait formé en six mois. Difficile dans ces conditions de se solidariser avec leur lutte corporatiste, identique à celle des matons, qui fut largement relayée par les médias tandis que l’existence même des EPM n’était plus publiquement remise en cause.

Aujourd’hui comme hier, agir contre les EPM…

En juillet, à Labège, près de Toulouse, un groupe de personnes entre dans les locaux de la direction régionale de la PJJ, déverse sur les bureaux du lisier et redécore les murs avec des slogans condamnant les EPM, et en solidarité avec les jeunes mutins de Lavaur. En novembre, à Toulouse six personnes soupçonnées d’avoir participé à cette action sont arrêtées. Quatre seront incarcérées, une placée sous contrôle judiciaire et la dernière sous le statut de témoin assisté. Cette action, qu’elle ait été commise ou non par eux s’inscrit dans la lutte contre les EPM dont nous sommes solidaires.

Concert de soutien aux inculpés,
Au Croulag, Peyrelevade (19),
Samedi 31 Mars, 21h

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 13:43

…on pourrait aussi lire des livres pour écrire le monde…

Un jour, il y a quelques années, plusieurs personnes vivant ensemble dans un lieu collectif ont décidé de mettre en commun leurs bouquins, pour les partager et échanger leurs lectures entre eux et avec leurs amis. Avec le temps, les livres se multiplient. Des voisins passent voir et en refilent des tonnes.

Parfois, on trouve une valise abandonnée au milieu d’un trottoir, et elle n’est pas remplie de dynamite, mais de bouquins (encore mieux!) que quelqu’un avait bien rangé là-dedans avant de saluer ce monde. Parfois les bibliothèques officielles jettent leurs livres moins lus, et on les sauve du pilon.

C’est comme ça que peut naître une bibliothèque de quartier. Et c’est un peu comme ça que la bibliothèque du Malandrin a commencé à exister. On peut y avoir accès sans présenter des papiers d’identité, ou sans avoir besoin d’une carte d’abonnement… Pour y découvrir des récits fantastiques, des critiques du rapport marchand capitaliste, des aventures formidables, des mémoires oubliées, des idées dangereuses !

La bibliothèque sort dans la rue tous les samedis après-midi pour tisser des liens et pour partager des expériences dans le quartier. Soit les gens vont à la bibliothèque soit c’est la bibliothèque qui va à leur rencontre. Quand les livres se promènent, ils peuvent en rencontrer de nouveaux, changer de compagnie et trouver d’autres gens qui les écoutent.

Désacraliser l’idée de bibliothèque officielle et fermée nous permet de ne pas les voir comme un triste objet de consommation, mais comme un moyen pour socialiser, partager des réflexions, penser et agir ensemble.

Pour qu’on ne soit pas perdus face à des rayons anonymes, mais qu’on puisse se retrouver pour discuter (quelles que soient nos connaissances) avec d’autres personnes qui ont lu, qui auraient envie de lire ou d’apprendre à (re)lire le monde qui nous entoure.

La bibliothèque du Malandrin est ouverte à toutes et à tous.Chacun-e peut prendre part à cette expérience. On peut y emprunter des livres et en ramener, on peut y chercher des idées et en apporter.

Les samedis à partir de 16h, bibliothèque de rue devant le 194 rue des Pyrénées. Permanences tous les samedis de 15h à 19h au 14 rue Émile Landrin.

contact

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 13:24

Vendredi 17 février à 19h30 au café des Lauriers, 98 rue des Couronnes, 75020 Paris, m° Couronnes

Discussion sur la campagne actuelle de chasse aux « fraudeurs » et sur les possibilités de réponses collectives face à ces attaques.

http://pix.toile-libre.org/upload/original/1329318411.jpg

Texte d’appel à la soirée :

RSAstes socle ou chapeau, chômeurs de fraîche ou longue date, salariés en pause ou en arrêt maladie, intermittents, intérimaires, mères ou pères isolées, précaires, étudiant avec ou sans allocation logement, employé au quart de smic, avec ou sans papier… Nous sommes des centaines de milliers rien qu’à Paris à avoir à faire aux institutions sociales. Et partout, que ce soit à la CAF, à Pôle emploi, à la sécu ou ailleurs nous sommes tous présumés coupables de fraude. Tout allocataire est pour l’institution sociale un fraudeur en puissance et contraint à se soumettre à toutes formes de contrôle s’il veut continuer à toucher ses maigres allocations de survie. Des panneaux d’affichage dans chaque antenne CAF intimident les nouveaux arrivants avec la description des amendes et peines de prison qu’ils pourraient encourir en cas de fraude.

La chasse aux fraudeurs fait évidemment partie des discours de campagne présidentielle : «  Frauder c’est voler » annoncent les spots publicitaires ministériels. Le gouvernement  publicise les chiffres de LA fraude et organise la confusion : la fraude patronale et la fraude aux allocations sont mises dans le même panier. On se félicité de la mise en place d’un arsenal de lutte contre la fraude et on enjoint tout le monde, toutes classes sociales confondues, à participer à cette guerre pour défendre l’intérêt commun, pour perpétuer l’ordre social. Ainsi celui qui « triche » aux allocations triche au détriment de la société-même. Les patrons et leurs salariés, Bettencourt et son facteur ou sa femme de ménage auraient le même intérêt. Il s’agit bien là de nier toute nécessité d’organisation d’ « en bas », de faire croire à la fin de la lutte des classes.

Cette campagne de chasse aux fraudeurs permet aussi aux gouvernants de montrer que des actions concrètes sont menées contre la « crise », de rassurer les classes moyennes angoissées par la dégradation de leurs conditions de vie : on construit ainsi le modèle d’un mauvais pauvre qui serait individuellement responsable de la misère organisée de cette société. On pourra bien parler de moraliser les banques et la finance mais la domination capitaliste reste une évidence intouchable elle.

La chasse aux fraudeurs est un appel à la délation, un appel à la démarcation : Montre-moi que tu es un bon pauvre, fais-toi contrôler, fais du zèle, montre ta bonne foi au prix de ta liberté et de ta dignité, cours, cours plus vite que ton collègue de taf, démarque-toi des chômeurs fainéants et l’institution tamponnera ta bonne foi, la disponibilité à accepter tout et n’importe quoi mérite une marque de reconnaissance tout de même !

La chasse aux fraudeurs est également un instrument de peur. Ça marche tellement bien que beaucoup de potentiels allocataires ne demandent même  pas ce à quoi ils ont droit. Ça marche tellement bien que nous sommes trop  nombreux à nous soumettre à des contrôles, à des humiliations, à des refus, sans se battre. À la CAF comme dans l’emploi, la culpabilisation, la peur de se faire radier ou virer –jusqu’à se faire criminaliser– neutralise toute forme de protestation, voire de révolte.

Ces modalités de stigmatisation et de division font évidemment fond sur la défense de la valeur travail. C’est en ce nom, « le travail, c’est la liberté », que le gouvernement prétend redonner leur dignité aux RSAstes en annonçant, en novembre dernier, le lancement dans plusieurs départements d’une expérimentation de travail obligatoire de 7 heures par semaine en échange du maintien de l’allocation. Et c’est encore au nom de la valeur travail que le candidat de la majorité a proposait il y a quelques jours la formation obligatoire et le travail obligatoire pour les chômeurs. Évidemment en cette période de campagne, toute la gauche s’est offusquée de cette proposition mais n’oublions pas qu’en 1998 en plein mouvement des chômeurs, le socialiste Lionel Jospin alors premier ministre de la cohabitation déclarait qu’il voulait « une société de travail pas d’assistance ». Alors chers assistés, il va bien falloir nous organiser contre ces attaques actuelles et à venir.
Défendons-nous.

À tous ceux qui ont déjà fait des faux dossiers pour accéder à un logement, ceux qui auto réduisent leurs horaires de travail en prenant des arrêts maladie, celles qui tout en ayant un compagnon se déclarent  « mère isolée » pour garder leur indépendance et leurs revenus, ceux qui ne déclarent pas quelques heures de travail au black pour garder leur RSA en totalité etc., etc.,
Pas de honte qui tienne.
Je me débrouille, tu te débrouilles, embrouillons-les !

Des collectifs de chômeurs et précaires existent déjà de-ci de-là. Hier plusieurs Pôle emploi étaient occupés en France et des chômeurs se barricadaient dans une agence de Rennes tout en exigeant la fin des radiations. Mais pour ne pas nous laisser écraser définitivement il est temps que toutes ces questions sortent plus largement au grand jour, qu’elle ne restent pas de l’ordre du privé, il est temps que des collectifs fleurissent, partout.
Rencontrons-nous !

Contact

Un guide internet et papier des contrôles domiciliaires de la CAF est disponible ici.

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 16:43

http://www.bjames.fr/wp-content/uploads/2011/09/AFFICHE-B.JAMES-ACTE-DE-BARBARIE-724x1024.jpg

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 12:26

http://feudeprairie.files.wordpress.com/2012/01/femmes-en-lutte-93.jpg?w=640&h=906

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 15:03

Programme de février du local Le Rémouleur

Voir fichier joint

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 20:46

« AUTONOMIE NE FUT JAMAIS LE NOM D’UNE ORGANISATION : il faudrait toujours se référer aux autonomies, celles des ouvriers, des étudiants, des femmes, des homosexuels, des prisonniers, des enfants, de quiconque aurait choisi la voie de la lutte contre le travail et contre l’État, de la sécession avec le fantasme de la société civile et de la subversion de la vie ensemble avec d’autres. »

Tout commence à l’automne 69, les ouvriers de la FIAT Mirafiori occupent leurs ateliers, sabotent les machines et défilent, masqués de rouge, dans leur usine en s’attaquant à leurs contremaîtres, contre l’avis des syndicats.
S’ensuit une décennie de bouillonnement social, d’une classe qui se définit en négatif par rapport à une autre, une opposition frontale à tous les engrenages de la domination, de l’exploitation, du patriarcat.
Une explosion sociale, une ligne de fracture, un refus de ce monde que le Mouvement articulera à travers différentes pratiques : refus du travail, expropriations, auto­réductions et grèves de loyers, sabotages et émeutes, affirmant de manière claire le refus de reproduire les conditions existantes.

Présentation du livre « Autonomie », (éditions La Fabrique, 2011)
en présence de l’auteur Marcello Tarì
+ repas en fin de soirée à prix libre
Samedi 21 janvier à 19h
au 194 rue des Pyrénées

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 15:18

Dimanche 8 janvier, 18h.
Film  » Main basse sur la ville  »
[Le mani sulla città] , de F. Rosi (1963, Italie, 1h45)

En 1963, la crise du logement en Italie est à son apogée : les  bidonvilles cernent la plupart des grandes villes. Les centres historiques, dont celui de Naples, sont devenus de véritables taudis, surpeuplés, non équipés pour recevoir autant d’habitants. La municipalité de Naples décide d’utiliser des terrains agricoles pour lancer la construction d’un gigantesque programme immobilier. Les spéculateurs, soutenus par les politiciens, en profitent, mais la proximité du chantier provoque l’écroulement d’une maison ancienne et la mort d’un enfant.

Vendredi 20 janvier à partir de 18h30 (jusqu’à 22h30)
Apéro-Repas de soutien au local

Cela fait un an que le local a ouvert. C’est l’occasion de se rencontrer et pour ceux qui le souhaitent, de contribuer matériellement au local.
Nous cherchons toujours des archives sur les luttes passées ou  présentes, des livres de critique sociale pour les étagères de la bibliothèque, des affiches pour les murs, et aussi de l’argent pour les frais de fonctionnement ( loyer, électricité, photocopies, etc. ).
Apportez à boire, à manger et ce que vous voulez…

Dimanche 22 janvier, 18 h
Retour sur le soulèvement de janvier 2011 en Tunisie

Avec des camarades tunisiens, nous tenterons de contextualiser politiquement et socialement le soulèvement et faire le point sur les évènements qui ont suivi la chute de Ben Ali, notamment la course au pouvoir, la création de centaines de partis, l’engouement et la désillusion des élections. Plus récemment, de nouvelles occupations face au parlement ont eu lieu…

Vendredi 27 janvier, 19h
Soirée  » Les murs nous enferment. Attaquons toutes les prisons. » sur l’enfermement des mineurs, en solidarité avec les inculpés de  Toulouse.

Écoute du documentaire sonore  » Silence, c’est la loi! « : Une trentaine de jeunes, pour la plupart mineurs, réagissent aux déclarations médiatiques, politiques et scientifiques portés à leur encontre. Leurs témoignages – comme la musique qui les accompagne – dressent un état des lieux de la situation au fil des parcours et des quotidiens… (sons écoutables surhttp://www.bandeorganisee.org/)

Cette soirée est l’occasion de revenir sur des luttes passées et présentes contre l’enfermement des mineurs, mais aussi de discuter du maillage de contrôle qui s’étend de l’école à la prison.
Des harcèlements disciplinaires aux psychologues scolaires, en passant par les assistants sociaux, les dossiers scolaires deviennent rapidement des casiers judiciaires. Pour l’État, il s’agit de contrôler, mater, dresser les « éléments potentiellement dangereux ». Refuser cette intégration, c’est souvent « tomber dans la délinquance »; catégorie créée par l’État lui permettant de renforcer ses organes répressifs et légitimer son pouvoir.

Solidarité avec les inculpés de Toulouse !
« Au mois de mai, une révolte éclate et dure pendant plusieurs jours dans l’Etablissement pour Mineurs de Lavaur, dans le Tarn. Les enfermé-es saccagent plusieurs dizaines de cellules en affrontant les maton-nes.
Dehors aussi la colère s’exprime, contre les institutions et entreprises qui enferment, ou profitent de l’enfermement.
En juillet, à Labège, une dizaine de personnes font irruption dans les locaux de la direction interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse, et repartent sans encombre après avoir aspergé les ordinateurs, écrit des slogans contre l’incarcération des mineurs «nique la justice» «porcs» et laissé des tracts à l’intention des salariées.
Mi-novembre, des perquisitions et arrestations sont effectuées dans le cadre d’une enquête sur cette action. 4 personnes sont alors placées en détention préventive, une autre mise sous contrôle judiciaire  » plus d’infos sur http://pourlaliberte.noblogs.org/

Vous pouvez trouver à la bibliothèque :

 

*  » Les autoréductions. Grèves d’usagers et luttes de classes » de Y.
Collonges et P-G. Randal

« L’autoréduction, c’est se réapproprier soi-même et collectivement des biens de consommation ou des services. C’est réduire les factures des loyers ou des impôts. C’est remettre en question les mécanismes de fixation des prix, cette machine de guerre contre les salariés. C’est l’action directe des usagers qui peut déboucher sur l’occupation d’un quartier entier et former un tout avec les grèves violentes. »

Et dans l’infokiosque, on peut retrouver pour compléter la discussion du 27 :

* sur l’enfermement des mineurs :
Brochure « Même pas sage… même pas mal ! »
Brochure  » Pour en finir avec les prisons pour mineurs »

* et la brochure Mauvaises intentions 2 : ce recueil de textes a été mis en place en juin 2008 à la suite des premières inculpations sous régime antiterroriste de personnes fichées par la police comme « anarcho-autonomes ». Ces textes reviennent sur l’outil  anti-terroriste, des actions de solidarités, des techniques de contrôle ( ADN).

****************************************************************************

Le Rémouleur est un lieu ouvert pour se rencontrer, échanger et s’organiser. On peut s’y réunir, boire un café et discuter, lire, écrire des tracts, trouver des infos…
S’organiser collectivement, hors des syndicats, des partis et des structures hiérarchiques. Pouvoir se donner des armes pour le futur par la diffusion d’idées et de pratiques, en discutant et en confrontant nos positions politiques. Apporter force et consistance aux luttes présentes et à venir. Parce que nous voulons transformer radicalement cette société, ni plus ni moins ! Tendre vers un monde sans exploitation ni domination, sans État ni frontière, sans argent ni propriété privée…

Le local est ouvert :
Lundi 16h30-19h30
Mercredi 16h30-19h30
Samedi 14h-18h

106 rue Victor Hugo, Bagnolet | métro Robespierre

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A L’assaut Du Ciel!

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