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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 10:58

Une Histoire ordinaire dans un petit tribunal ordinaire…
Toute ressemblance avec des faits réels n’est que pure coïncidence.

Il y a quelques temps de ça, une personne, appelons-la Karim, sort un soir, dans un petite ville de France. Karim, il a la peau mate. La ville, elle est plutôt d’extrême-droite.
Karim se fait contrôler : la police relève une petite infraction du code de la route, de celles qui ne portent pas à grande conséquence. Mais assez vite le ton monte…
Karim s’en sort mal : omoplate fracturée, épaule luxée, arcade éclatée, poignet abîmé. 21 jours d’arrêt reconduits plusieurs fois. Il atteint 3 mois d’ITT, et beaucoup plus tard il a encore des séquelles.
Les agents qui l’ont arrêtés auraient eu du mal à le maîtriser. L’un se plaint du doigt je crois, l’autre de la jambe, un médecin bienveillant leur accordera 1 et 3 jours d’ITT. Ils s’empressent de porter plainte.
Jusque là, rien de plus banal qu’une énième affaire de violences policières, pas plus surprenante que beaucoup d’autres. On pourrait aussi s’attarder sur les insultes racistes d’un policier, sur l’abandon en cellule de Karim gravement blessé pendant toute une nuit avant d’être conduit à l’hôpital, sur les différents arrangements proposés par quelques OPJ soucieux de protéger leurs collègues, sur les PV de garde-à-vue signés sous contrainte, sur les pressions de la police sur les témoins de la scène…

Mais, là où l’affaire dévie du cours habituel des violences policières et des petits procès discrets qui rapportent quelques centaines d’euros à deux ou trois flics, c’est que le procureur n’a pas osé faire passer Karim en comparution immédiate : il n’était même pas présentable à la justice. Et là où l’affaire s’éloigne totalement du fait divers quotidien, c’est que Karim décide de porter plainte contre la police, qu’il alerte une organisation de défense des droits de l’Homme, et que quelques articles sortent dans la presse locale.

Karim ne comptait pas en rester là, et il a décidé de mettre de l’énergie pour faire payer ceux qui l’ont tabassé.

Mal lui en a pris, et dure a été la vengeance de l’État :
Rapidement, le procureur classe la plainte contre la police. Mais il ne s’arrête pas là, et pour que Karim apprenne à bien fermer sa gueule, il porte plainte contre lui pour dénonciation de violences imaginaires, susceptibles de provoquer des sanctions à l’encontre des flics.
Quelques temps après s’être fait gravement blesser, Karim doit donc faire face à deux procès : Dans le premier, il est accusé d’avoir porté des coups aux deux policiers qui l’ont massacré. Dans le second, il est accusé d’avoir dénoncé les violences policières.

Le premier procès est long, il dure quelques heures, et aboutit à une lourde peine, pour une première condamnation : 6 mois avec sursis et 2500 euros de dommages et intérêts aux flics.

Le second procès est plus court, et aboutit à une seconde peine : 4 mois avec sursis et 3500 euros de dommages et intérêts à payer aux condés.

Maintenant, laissez-moi vous dire quelques mots de ce second procès :
On entend d’abord la version des flics, à trembler de rage : Ils n’ont jamais tenu de propos racistes à l’encontre de Karim et des témoins, et Karim les a agressé tout seul – cela, même les témoins sous pression ne l’ont jamais mentionné. Karim, ensuite, se démet l’épaule et se brise l’omoplate tout seul, en se débattant au moment où les condés lui passaient les menottes. Sur l’arcade, il n’y a jamais eu de coups de poings : Karim, menotté, s’est jeté de lui-même contre le capot de la voiture.
Rappelons qu’à cette audience, c’est bien Karim qui est accusé de mensonges !

La version de l’accusé est bien différente : Sorti de force de la voiture, il se prend un coup de poing direct ; les coups pleuvent, il sent la douleur à son épaule. Il parvient à s’échapper de quelques mètres, s’arrête sous la douleur, et les coups pleuvent à nouveau. Il perdra connaissance pendant la nuit dans sa cellule.

L’avocat des flics prend alors la parole, pour déverser ses insanités habituelles :
« Lorsque le procureur doit poursuivre des fonctionnaires de police, il le fait. » (?!?)
« L’accusé a alerté les associations, la presse » : c’est bien ce qui lui est reproché ici : avoir tenté de publiciser les violences policières ! Élément à charge, dorénavant.
« Mon client a pleuré dans mon cabinet » (en face, ça fait des mois que Karim n’arrive plus à
dormir, d’abord à cause de la douleur, puis du traumatisme).

On atteint des summums avec la prise de parole de la procureure :
« Karim a des talents pour écrire des scripts de sitcoms, mais il va falloir un peu plus s’intégrer
avant de dire n’importe quoi. »
Le racisme à l’audience, il n’est pas frontal – mais toutes ces petites touches sont révélatrices. Et si on s’attarde un peu sur le sous-entendu, on comprend qu’un⋅e souchien⋅ne peut mentir, mais pas un⋅e migrant⋅e.
« L’issue du procès sera aussi relayée dans la presse. »
Sous-entendu encore une fois, la justice devrait se tenir à huis-clos : juges et flics seraient encore plus tranquilles pour tabasser et faire payer leurs victimes.

D’ailleurs, même l’avocate de Karim le plombera sur sa démarche : « Il va saisir toutes les associations, de défense des droits, des droits de l’Homme, j’en passe et des meilleures, la presse aussi ». Elle demandera à ce que la Cour aie la décence de l’excuser, arguant que Karim n’est pas un spécialiste du droit.

En effet, un⋅e spécialiste du droit français n’oserait jamais conseiller à quiconque de porter plainte contre la police.
Un⋅e spécialiste du droit français découragerait toute tentative de dénoncer publiquement des violences policières.
Un⋅e spécialiste du droit français conseillerait à toutes les associations de défense des droits de l’Homme de fermer boutique.

Karim n’avait pas compris ça.

En tout, il aura donc 9000 euros à payer, frais d’avocat⋅e⋅s inclus (il en a changé en cours de
procédure), plus 10 mois de prison avec sursis.

Ce soir-là, Karim avait peur de se faire assassiner par les flics. Aujourd’hui, Karim a peur de cet article.

Karim a donc compris la leçon : ceci n’est pas son histoire.

C’est l’histoire d’un militant anarchiste, inventée de toutes pièces, au hasard d’un tribunal ordinaire d’une petite ville de France.

Mailing Résistons Ensemble, 25 avril 2013

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 10:53

Bonjour à toutes et à tous,

Samedi 11 mai prochain aura lieu à Grasse une commémoration en l’honneur d’Abdelhakim Ajimi, mort le 9 mai 2008 entre les mains de la police. Les trois agents de police jugés coupables à deux reprises de la mort de ce jeune homme sont toujours en poste au sein du commissariat de Grasse. La famille Ajimi et le comité exigent la révocation de ces policiers et l’interdiction de la technique d’immobilisation enseignée et pratiquée par la police qui consiste à effectuer une “clé d’étranglement”, compte tenu des risques reconnus qu’elle comporte.

http://juralib.noblogs.org/files/2013/04/083.jpg

TÉLÉCHARGER L’AFFICHE

Deux personnes du Comité Vérité et Justice pour Abdelhakim Ajimi sont convoquées au tribunal de Grasse le 22 mai pour répondre de propos qu’il et elle ont tenus sur la place publique dans le cadre de notre engagement auprès de la famille Ajimi.

Nous vous attendons le samedi 11 mai 2013 à Grasse :

• 17h : Marche au départ du haut du boulevard Victor Hugo en direction du commissariat principal.

• 19h : Repas.

• 21h : Projection de Souvenir de Grasse, en présence du réalisateur Jean-Jacques Béryl-Lissac et de Mogniss H. Abdallah (agence IM’média). Ce documentaire n’a jamais été projeté à Grasse. Il ya été tourné en 1973 par Yann Le Masson, Antoine Bonfanti et Jean-Jacques Béryl-Lissac, suite à la répression d’une manifestation de travailleurs sans-papiers luttant sous le mot d’ordre « Liberté, papiers, égalité ».

Pour les personnes venant de loin, un hébergement sur place est possible, merci de nous prévenir au plus tôt.

Bien à toutes et à tous,

Ivora et Elise pour le Comité Vérité et Justice pour Abdelhakim Ajimi

Mailing Résistons Ensemble, 25 avril 2013

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 10:47

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Published by coutoentrelesdents - dans EVENEMENT FACHO HORS DE NOS VIES! LUTTES
26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 10:46

Un policier a été sérieusement blessé hier soir à Vigneux-sur-Seine (Essonne), après avoir reçu un pavé en pleine tête, mais ses jours ne sont pas en danger, selon des sources policières.

Vers 22H30, de jeunes habitants du quartier sensible de la Croix-Blanche à Vigneux-sur-Seine ont perturbé la voie publique et les parties communes des immeubles, avant de menacer d’incendier des poubelles. Une vingtaine de ces jeunes gens a alors tenté de frapper des riverains qui étaient sortis, alors que la police arrivait sur les lieux, et les a repoussés avec des gaz lacrymogènes.

Ils ont ensuite jeté des pavés sur l’équipage de la brigade anti-criminalité (BAC)départementale. Un policier de cet équipage, âgé de 30 ans, a reçu un pavé en pleine tête, ont précisé ces sources. Il a été hospitalisé, mais ses jours ne sont pas en danger, selon ces mêmes sources. Il n’y a pas eu d’interpellation. La sûreté départementale de l’Essonne est chargée de l’enquête.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (LeFigaro.fr avec l’Agence Faut Payer, 25 avril 2013)

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 17:39

Samedi dernier, après des mois de grisaille infernale, les habitants de Brighton se sont réveillés sous un ciel qui ne donnait, pour une fois, pas envie de se pendre. Pourtant, ceux qui pensaient pouvoir passer un week-end à se dorer la pilule sur la plage ont vite déchanté. En effet, dès dimanche après-midi, leur ville était envahie par quelque 200 militants d'extrême droite.

La March for England se veut une célébration cordiale de la fierté anglaise, organisée chaque année le jour de la Saint-George. Mais alors qu’auparavant, les gens se contentaient de se dessiner le drapeau anglais sur le visage, chanter « Jerusalem » et de parler de la grandeur de feu Winston Churchill, l'évènement semble s'attacher aujourd’hui à de nouvelles traditions : notamment réunir les groupes d’extrême droite les plus pétés d’Angleterre, tels que l’English Defense League(EDL) et d’autres mouvements encore plus radicaux, et souvent, fascistes.

Ça fait cinq ans que la marche est organisée chaque année à Brighton, mais depuis 2011, les antifas locaux décident eux aussi de se mobiliser contre ce qu’ils considèrent comme une « dérive inacceptable ». La fête de non-bienvenue de l'an dernier avait d’ailleurs si bien réussi à humilier les manifestants que Casual United, un gang de hooligans d'extrême droite, est revenu prendre sa revanche un mois après les faits, pour ne finalement récolter que quelques pétards sur la gueule – de la part de toute les habitants de la ville.

Plutôt que de délocaliser la manifestation vers un coin plus accueillant pour eux, l'organisation de la March for England a fait de Brighton son nouveau quartier général. Un habitant de la ville m'a dit : « Ils ne viennent ici que parce que c’est la ville la plus à gauche et la plus gay-friendly d’Angleterre. » Aussi, ils ne supportent pas l’idée de s’être fait défoncés par des gens qu’ils considèrent comme une joyeuse bande de pédés communistes. Cette année ne devait pas déroger à la tradition, et en conséquence nous nous sommes dirigés vers le bord de mer, histoire voir des droitards bourrés se faire tabasser une nouvelle fois.

Quand on est arrivés sur le bord de mer, une longue ligne de camions de police anti-émeute avait créé un mur infranchissable destiné à séparer la zone de manifestation de celle réservée aux contre-manifestants antifascistes. Environ 700 policiers anti-émeute venus des quatre coins du pays, même du Pays de Galles, se préparaient à mener à bien la plus grande opération de police que Brighton avait jamais connue.

La stratégie de la police était d'amener les participants à la March for England en bus jusqu'à leur point de départ, de les laisser marcher et de les réembarquer loin de là, en bus, sans qu'ils n'aient la moindre occasion de croiser des gens de Brighton. Sur le papier, la stratégie avait l'air opérationnelle – jusqu’au moment où une poignée de fafs qui n'étaient pas arrivés dans les bus affrétés par la police se sont mis à débarquer d’un peu partout.

La masse d'antifascistes était assez dense, concentrée sur un rond-point près de l’aquarium. Chose étonnante, ces gens distribuaient des pancartes antifascistes à tous les gens autour d’eux qui n'en avaient pas. Mais la présence policière était si impressionnante que nous nous sommes demandé si une journée auSea Life Centre (l’aquarium en question) n’était pas plus divertissante que de regarder des gens s’insulter de part et d'autre d'un mur de camions et de policiers épais de 10 mètres.

Heureusement, la vie sauvage a rapidement refait surface avec cette bonne dizaine de débiles sortie de laMarch for England. Ceux-ci avaient décidé d'aller faire les marioles devant la masse d'antifas réunis à quelques dizaines de mètres d’eux.

La multitude les a rapidement accablés d'injures, alors qu'une simple barrière séparait les marcheurs d'une mer d'antifas en colère. Le mec des Black Blocs – que vous voyez en train de se faire attaquer – a par la suite sauté la barrière pour s'en prendre à cinq ou six mecs plus carrés que lui, et s'est très vite retrouvé dépassé par le nombre de pieds nationalistes – et des manches de leurs drapeaux.

Les nationalistes ont utilisé tout ce qu'ils avaient appris au cours de leurs décennies passées à se taper sur la gueule, et ils avaient l’air revigorés par l'élan de confiance procuré par la bière forte. L'espace d'un instant, l'homme masqué a eu l'air d'être dans une sacrée merde ; j'ai même cru que les marcheurs allaient lui faire le coup du « arrête de te frapper-BIM-mais arrête de te frapper, bon sang ! » De quoi écraser l'ego du plus branleurs des antifas. 

Puis, plusieurs de ses amis sont arrivés à la rescousse, juste à temps pour lui éviter une clavicule pétée. Les coups de poing ont volé et les cogneurs faf se sont retrouvés au sol, convertis en une masse d’où sortaient une dizaine de bras et de jambes (certains racistes, d’autres pas) en train de se débattre avec ardeur. Il est difficile de déterminer le niveau de xénophobie d’un membre quand on ne distingue pas la tête à laquelle il est rattaché.

Tout le monde a fini par se lever et retourner vers son équipe. La Team England s’est adossée aux clôtures, comme un troupeau de moutons effrayés à la vue du fermier qui traverse nonchalamment le champ armé de sa pince à castrer. Cet agent de liaison de la police, dans son impeccable layette bleu turquoise, était le seul rempart qui les protégeait de la foule antifasciste et de ses lancers de bouteilles.

Les fafs venaient juste de se jouer du cordon policier lorsque des renforts des forces de l’ordre sont arrivés à cheval et ont décidé qu’il était impératif – d’un point de vue stratégique ! – de confisquer la banderole des Black Blocs. Ils n’ont pas réussi. Et, après un instant de confusion au cours duquel la police a tenté de contenir la foule, les forces de l’ordre ont finalement lâché l’affaire (et la banderole) et ont poursuivi leur mission de contrôle comme si rien ne s’était passé.

Ce médecin de la police, esseulé, a exigé de ce membre du Black Bloc qu’il retire son masque. La réponse qu’il a obtenue, « non », l’a sensiblement humilié.

Une centaine de mètres plus loin, un groupe de fafs a trouvé refuge dans une agence de la chaîne Coral après avoir été poursuivi par des antifascistes armés de bombes à encre.

Plusieurs policiers ont également été touchés lors de la bataille, mais, impressionnants de stoïcisme, ils ont su conserver une détermination des plus inattendues de la part de gens dont le visage était partiellement couvert d’encre.

Nous étions de retour près du rond-point, où régnait une grande confusion. La police montée coursait les gens. Peut-être croyaient-ils que les charges des chevaux finiraient d’une façon ou d’une autre par convaincre les manifestants d’enlever leurs masques. Pendant un instant, on aurait même pu oublier que l’extrême droite était là ; la police arrêtait et fouillait le moindre contre-manifestant qu’elle parvenait à attraper.    

Notamment ce gars, qui a pris sa capture avec philosophie, et en a profité pour se poser, réfléchir et se détendre au milieu du chaos qui l’entourait.

Ce n’était pas une si mauvaise idée, vu que, quelques instants plus tard, un autre groupe de fafs a déboulé d’une rue adjacente, prêt à en découdre, avant de se voir cerné de tous côtés. Voilà comment ça s’est passé :

La police est parvenue à ouvrir une voie pour que les nationalistes puissent s’échapper, mais pas avant que plusieurs projectiles leur tombent dessus. Regardez bien le skinhead avec les lunettes de soleil et le hoodie blanc. On pourrait croire qu’il s’est pris des gros œufs dans la tronche. En vérité, lui et plusieurs autres fafs ont ramassé des cannettes de bière en plein visage, ce qui est bien plus douloureux.

Beaucoup des rues qui menaient au front de mer (la marche se déroulait le long de ce front) étaient fermées par des cordons policiers. Celui-ci a servi de toile de fond à cette bande de débiles alors qu’ils prenaient la pose pour leur calendrier promotionnel de l’année prochaine.

Ces rues barrées n’ont posé aucun problème aux antifascistes locaux qui, connaissant la zone, ont pu rallier le front de mer en empruntant les rues adjacentes.

Lorsqu’ils sont arrivés là, des fascistes les attendaient pour une petite bagarre. Un antifasciste, l’air un peu sonné, m’a dit : « On les avait pas vus. Ils nous sont tombés sur le rabe, à mon pote et à moi, au moment où on est arrivés. »

L’effet de surprise n’a pas été très efficace et les fafs, dépassés par le nombre de leurs opposants, se sont faits dérouiller comme de coutume. Avant l’intervention de la police, l’ambiance sonore se résumait à quelques bruits sourds de poings américains et de chaussures éclatant des caboches de néonazis.

Une fois la baston terminée, nous avons enfin eu droit à une brève séquence de la March for England. Tout le monde sera d’accord avec moi sur ce point : si jamais la « race anglaise » devait se défendre et se protéger d’un envahisseur quelconque, ces gars seraient l’élite de l’espèce, la lignée à conserver.

Le peuple de Brighton s’est réuni en lignes le long du parcours de la manifestation, pour chanter des trucs comme « From the station to the sea, Brighton will be fascist-free » (De la gare jusqu’à la mer, Brighton ne veut pas voir un seul fasciste) ou un hymne simple mais efficace, « Small dicks ! ». Pendant ce temps, quelqu’un qui disposait d’une grosse sono jouait des hymnes gays, type « I Will Survive ».

La manifestation était en réalité la plus grosse blague du week-end. Les nationalistes ont été autorisés à marcher, fièrement, sur 400 mètres de front de mer. Juste assez pour tomber sur cette banderole antifasciste accrochée à un toit aux abords de leur circuit. Ils ont ensuite été escortés en sens inverse, sans bruit, sans discours, sans rien. Direction le bus, puis la maison.

Pour terminer, nous sommes retournés une dernière fois au rond-point, sur lequel un groupe de fafs dissidents se faisait tranquillement raccompagner hors de la ville et où ce gars nous expliquait que c’était « incroyable », qu’il avait fait « tout ce chemin depuis Liverpool pour rien ! » Même si nous étions en désaccord fondamental avec ce qui sortait de sa bouche, nous avons respecté sa loyauté envers sa cause.

Et puis, c’était fini. Des rumeurs, qui restent à vérifier, ont fait état de l’agression d’une famille musulmane par plusieurs voyous nationalistes, ceci devant nous assurer que s’ils revenaient une nouvelle fois à Brighton au printemps prochain, les fafs seraient accueillis par une foule tout aussi déterminée à leur expliquer de quel bois on se chauffe sur les bords de la Manche.

 

D’autres histoires avec l’EDL et leurs amis :

LES QUESTIONS QUE VOUS VOUS ÊTES TOUJOURS POSÉES SUR L’EDL

LES FASCISTES GRECS HOMOPHOBES ONT DIEU ET LA POLICE DE LEUR CÔTÉ  L’aube dorée, des nonnes et la police d’Athènes contre une pièce de théâtre sur un Jésus gay

ASSOIFÉS ET MISÉRABLES

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 17:10

Les appels à la dispersion de La Manif pour tous en fin de rassemblement n'ont pas été suivis. Après plus d'une semaine de manifestations quotidiennes des anti-mariage homosexuel, de violents incidents sont venus clore une soirée de protestations contre la loi sur le "mariage pour tous", mardi 23 avril, sur l'esplanade des Invalides à Paris. Un débordement sans doute prévisible : quelques heures plus tôt, vers 17 heures, la loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe venait d'être solennellement adoptée par l'Assemblée nationale. Mais rien ne laissait présager une telle intensité dans la révolte.

Il est 22 h 15 lorsque 100 à 200 manifestants se dirigent d'un pas déterminé vers l'entrée de la rue de l'Université, en direction de l'Assemblée. Le cortège de La Manif pour tous a été officiellement dissous une vingtaine de minutes plus tôt. Le dispositif de sécurité du collectif ne parvient pas à contenir les protestataires, qui semblent bien décidés à jouer les prolongations. On voit les maillots rouge estampillés "Sécurité" être débordés puis se dérober peu à peu alors que des projectiles sont jetés contre les CRS barrant la voie.

DRAPEAUX VENDÉENS, PIRATE

Bouteilles en verre, cailloux et de nombreux pétards sont lancés en direction des forces de l'ordre. "On est chez nous, on est chez nous", "Hollande, ta loi on n'en veut pas" : les slogans fusent en alternance avec le jet de bouteilles de bière. Masques, lunettes de ski, foulards, ceux qui ont décidé d'en découdre sont assistés de guetteurs munis de mégaphones. Face à eux, la police ne répond pas.

En quelques minutes, plusieurs centaines de personnes issues de la manifestation précédente observent et rejoignent le groupe des belligérants. On ne distingue plus ni le spectateur ni le supporter, et encore moins les meneurs de jeu. Seule reste une foule compacte de 500 à 1 000 personnes. Les pulvérisations de gaz lacrymogène se font rares. L'attroupement agressif redouble d'intensité. Animés par une colère non dissimulée, ils n'agitent pas de drapeaux rose, blanc et bleu. Leurs étendards sont plus imposants. Vendéens, pirates, fabrication maison, on ne sait pas bien à quelle organisation ils appartiennent.

Soudainement, aux alentours de 23 heures, un détachement de ces manifestants se met en tête de déloger les journalistes postés aux premières loges. Une course-poursuite s'ensuit, de la rue Constantine jusqu'au quai d'Orsay. "Collabos, salauds, pourris", entend-on hurler. Plusieurs reporters sont projetés au sol. Journalistes et photographes témoignent sur leurs comptes Twitter avoir "été tabassés" ou "pris à partie". Les échauffourées ne s'arrêtent pas là. Une dizaine de personnes s'emparent de barrières, de barres de fer, de gaines électriques laissées sur un chantier du quai de Seine, pour les lancer sur la police.

Face à une telle violence directe, les CRS et gendarmes mobiles resserrent les rangs. Les manifestants sont finalement regroupés sur les pelouses de l'esplanade, de part et d'autre d'un groupe de quelques 500 "veilleurs" agenouillés pacifiquement à la lueur de bougies.

Jusqu'à minuit, les pressions des manifestants ne cessent pas. Et, comme si de rien n'était, certains s'extirpent de la foule, rangent leurs foulards dans la poche intérieure de leur manteau et allument une cigarette, loin de l'agitation. Lorsque les "veilleurs" lèvent le camp en entonnant des chants scouts, la fin des débordements semble proche. Il faudra pourtant attendre 1 h 10 du matin pour que le quartier retrouve son calme. Douze personnes ont été interpellées.

Shahzad Abdul, Adriane Carroger et Aurélie M'Bida

Dix manifestants ont été placés en garde à vue mercredi pour "violence" à la suite des incidents, a indiqué une source judiciaire à l'AFP.

Ils sont suspectés de s'être servis d'objets divers volés sur un chantier (pavés, barrières de chantier, barres de fer, gaines électriques) pour les lancer sur les forces de l'ordre, sur le quai d'Orsay.

tiré de http://www.lemonde.fr

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 11:57
http://juralib.noblogs.org/files/2013/04/Pas-de-Caborne.jpg

Affiche collée à Mamirolle le 17 avril dernier

http://juralib.noblogs.org/files/2013/04/082.jpg

VOIR LE TRACT

Lire l’enquête intégrale sur le blog de Toufik de Planoise

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 11:59

S’il y a une notion qui n’a pas passé les frontières de notre bonne vieille France, c’est bien le privilège blanc. Elle a sûrement pas obtenue de visa, que voulez-vous?

 

Pas étonnant alors qu’en France, on ne comprenne pas ce qu’est le racisme, et que surtout on ose nous parler de racisme « anti-blanc », ce qui est un véritable oxymore!

Parce que si vous n’avez pas encore compris ce qu’est le racisme, laissez-moi vous simplifier la vie : le racisme, c’est la légitimation du privilège blanc.

Le privilège blanc, qu’est-ce que c’est que ca vous me direz? C’est pouvoir ne pas penser à sa couleur. C’est vivre dans une société où tout ce qui est blanc est l’option par défaut.  C’est la valorisation univoque du blanc (que ce soit en le qualifiant beau, intelligent…) : tout ce qui est blanc est positif.

Vous voyez alors que le racisme anti-blanc ne peut exister, car le privilège noir, ca n’existe pas…Aucune société à ma connaissance n’est construite sur la référence d’une normalité (et superiorité) noire (ou autre). Pensez-y bien avant de vouloir parler des préjugés de race, qu’en tant que personne blanche, vous avez pu subir…

Donc, quand on vous identifie en tant que blanc, vous jouissez du privilège blanc : votre parole est plus crédible, on vous considère positivement, et toute la société voit en vous la normalité…

Et ça ne veut pas dire que vous ne souffrez pas par ailleurs d’autres oppressions, mais juste que sur de nombreux plans, vous serez considéré positivement…

Vous n’aurez jamais à subir d’etre traité soit comme un potentiel voleur, ou comme vendeur, quand vous entrez dans un magasin et faites tranquillement votre shopping.

Vous n’aurez jamais à voir une vieille femme serrer son sac contre elle, pendant votre passage.

Vous n’avez pas à rechercher les endroits qui vendent vos produits de beauté, ou à désesperer de ne pas trouver de coiffeurs adéquats.

Vous n’aurez pas à vous poser des questions sur votre beauté, parce qu’apparemment aucune femme de couleur ne semble belle (à moins qu’elle ait bizarrement beaucoup de traits « blancs »…)

Tous les medias ne vous crieront pas à la gueule que vous n’existez pas (sauf quand il faut faire le clown, ou danser…)

Vous ne vous ferez pas claquer la porte au nez pour un appartement ou un job, dès qu’on voit votre tête, ou entend votre voix, pour peu que votre nom ne vous ait pas trahi avant.

On ne vous prendra pas pour une prostituée, parce que vous marchez en jupe à Perrache, ou Gare du Nord.

On ne se permettra pas de vous toucher, et notamment vos cheveux!

Et bien sûr, cette liste est non exhaustive…

Mais bien souvent, on ne voit pas tous ces privilèges…Comme la blogosphère US le dit bien, le privilège blanc, c’est aussi le privilège de ne pas remarquer son privilège.

EDIT : Lorsque j’ai écrit cet article sur mon expérience, se voulant volontairement court et simple, je ne penserais pas qu’il serait autant lu … Entre-temps, je suis tombé sur cet article, pour aller plus loin, pour ceux intéressés…

tiré de http://msdreydful.wordpress.com

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 11:46

Maîtres chez nous ???

Guillotière vs jeunesse nationaliste : 3-0

Le quartier de la Guillotière est l’exemple d’un quartier ou vivent ensemble de nombreuses cultures, nationalités et religions.

Tout cela dans une bonne humeur et une coexistence pacifique.

L’antithèse de l’extrême-droite lyonnaise véhiculant lâches violences, fantasmes racistes et apocalyptiques. Plusieurs groupuscules ont tenté d’y produire leurs absurdes théories :

les jeunesses identitaires tenteront le buzz à la guillotière en organisant un apéro « saucisson -pinard ». Motivant leur action sur le témoignage d’un habitant de la Guillotière se plaignant de l’impossibilité d’acheter porc et alcool dans sont quartier.

L’identité du « témoin » se révélera être un responsable identitaire habitant les Monts du Lyonnais.

Plusieurs établissements ont été victimes d’agressions.

Les jeunesses nationalistes, sous la direction du communicatif mais néanmoins très peu sympathique Alexandre Gabriac ont voulu démontrer qu’ils étaient autant, si ce n’est plus bêtes que leurs comparses.

Acte1:

La manif des « sous-chiens »

Les jeunesses nationalistes essaient de démontrer au monde entier que la Guillotière est une zone de non-droit où sont persécutés les ressortissants français de « race blanche » dit « souchiens », ortoghraphié de cette manière, cette expression fait allusion au mot « la souche ».

Devant tant d’inepties, une mobilisation populaire du quartier permettra d’obtenir l’interdiction de la manifestation.

Le fantasme d’une manifestation de plusieurs milliers de sous-chiens en révolte contre le racisme anti-blanc se terminera en un rassemblement de quelques dizaines de personnes à plusieurs kilomètres de l’endroit initialement prévu (gare de la Part-Dieu). Yvan Benedetti éructera un semblant de discours sous la protection de la police puis au cris d’un fantasmagorique « maîtres chez nous » prendra la direction du commissariat.


Alexandre Gabriac qui quelques jours auparavant exhortait ses troupes à participer à la manifestation coûte que coûte brillera par son absence.

Quelques partisans de JN non informés par leurs chefs du changement de plan auront l’occasion de « débattre » avec des habitants de La Guillotière sur le bien-fondé du racisme.

Guillotière vs jeunesse nationaliste : 1-0

Acte 2:

La maison bleue

Depuis de nombreuses années le groupe « mère » (Oeuvre française) des jeunesses nationalistes possédait un local au 16 rue de Marseille dans le quartier de la Guillotière.

Pendant une quinzaine d’années le local a vécu très discrètement.

Puis est arrivé Alexandre Gabriac à Lyon. Conscient de son rôle de grand führer de l’extrême-droite lyonnaise, celui-ci y organisa des réunions avec tout le gratin de l’extrême-droite locale.

L’opération Lyon main-propre rendra ces informations publiques.

Ces faits ne manqueront pas d’attirer l’attention des habitants du quartier.

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Suite à cela les « maître chez-nous » ne trouveront d’autre solution que de condamner l’entrée de leur propre local.

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Finalement, en novembre-décembre 2012 le local sera victime d’un malencontreux incendie.

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Arnaques à l’assurance ou colère populaire, la question n’est pas éclaircie à ce jour mais ce qui est certain, c’est que depuis plus de 6 mois ce local est laissé à l’abandon par ses propriétaires …

Guillotière vs jeunesses nationalistes : 2-0

Acte 3:

le mariage gay

Dans le contexte des campagnes homophobes contre le mariage gay et pour (tenter de) prouver que les JN sont les plus virulents, ces derniers tentent d’organiser l’occupation du local du Parti Socialiste afin de protester contre le mariage pour tous et la « re-pénalisation de la sodomie ».

Trouvant les portes du parti socialiste fermées (Cours de la Liberté), ils seront rapidement isolés d’un grand nombre d’habitants du quartier accouru sur les lieux par la police.

Certaines personnes du quartier demanderont aux forces de l’ordre de leur laisser régler le problème. Un habitant joignant le geste à la parole réussira à passer le barrage des forces de l’ordre afin de gifler M. Benedetti.

Ces derniers règleront la situation en interpellant Mr gabriac, Benedetti, Colombet ainsi que 6 de leurs comparses en les conduisant au commissariat, loin de la Guillotière.

Témoignage d’un riverain ici

Guillotière vs jeunesse nationaliste: 3-0

La stratégie des JN serait-elle de se mettre des coups de marteaux sur la tête afin de pouvoir se plaindre d’avoir des bosses sur le crâne ?

C’est bien là leurs problèmes et ce qui est sûr c’est que :

La seule chose qui ne puisse trouver sa place à La Guillotière c’est le racisme. 

tiré de http://lechatnoiremeutier.wordpress.com

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Published by coutoentrelesdents - dans FACHO HORS DE NOS VIES!
22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:13

blog algérie française

Voici un très bon texte publié sur le site « Non au musée fasciste à Montpellier », qui s’oppose à la création d’un « musée de l’Histoire de la France en Algérie » (rien que ça…) destiné à donner une vision bourgeoise favorable à la barbarie coloniale. Au delà du combat contre la culture des élites visant à maquiller la réalité et à s’auto-justifier, ce texte parle du problème du racisme qu’elle produit, pour diviser le peuple.

Vu le climat actuel, il est important de revenir à quelques bases.

Premièrement, le racisme est un instrument des classes dirigeantes.

Le racisme est introduit et entretenu pour diviser le peuple, le rendre plus faible, détourner sa colère et ainsi pouvoir continuer à l’exploiter.

Malheureusement, ça marche souvent, y compris au sein même du peuple.

A part ceux qui le diffusent volontairement dans les rangs du peuple, personne ne choisit d’être raciste ou pas. Ce qui signifie aussi que personne ne peut décréter qu’il n’est pas raciste.

Etre raciste ce n’est pas seulement tenir des propos racistes ou attaquer physiquement les immigrés. Il existe de nombreux racistes qui se disent progressistes voire révolutionnaires et qui parlent comme il faut.

On peut être raciste par intérêt, par bêtise ou par ignorance.

L’intérêt, c’est par exemple de vouloir écarter des concurrents et penser ainsi pouvoir trouver du boulot plus facilement. C’est aussi de faire répéter aux profs que la bataille de Poitiers est importante et surtout que c’est une « victoire » alors que c’est faux! En effet, les Arabes auraient notamment énormément apporté à la France en terme de découvertes scientifiques et technologiques. L’intérêt, c’est également penser que c’est normal que l’Etat français organise le pillage de l’Afrique et que « ce serait le KO autrement », que c’est normal de payer aussi peu chère l’électricité produite grâce à l’uranium du Niger…

La bêtise, c’est de croire aux arguments des racistes sur une pseudo supériorité raciale, sur le fait que certains seraient de « grands enfants incapables de prendre leur destin en main », de penser lorsqu’ils croisent un Noir qu’il est balayeur et pas médecin, de penser que les émigrés viennent en France parce qu’ils l’ont choisi…

Enfin, l’ignorance, c’est ne pas connaître l’autre, ne jamais avoir habité dans les mêmes quartiers, ne pas travailler comme ouvrier…

Alors, bien sûr, personne n’est raciste à 100%. Ni à 0% d’ailleurs. Mais de 0 à 100%, il y a beaucoup de  possibilités. Il y a aussi une dynamique: celle de ceux qui veulent guérir et avancer vers une plus grande unité du peuple ou celles des beaufs qui ne se posent pas de question, se vautrent dans leur nullité et polluent leur environnement. Par exemple, c’est le cas de ceux qui se disent de gauche mais qui sont obsédés par les musulmans comme d’autres le sont par la haine des juifs.

Malheureusement, une fois touché, un raciste se transforme en propagandiste. Il est donc doublement dangereux. C’est pour cette raison qu’il faut le convaincre et l’empêcher de nuire si la première solution est sans objet ou ne fonctionne pas. Il faut s’opposer et ne pas laisser dire ou laisser faire!

C’est exactement la même chose avec les institutions comme les musées, la police, l’armée ou l’école qui sont en plus financés par notre argent.

Avec cet autoproclamé « musée de la présence française en Algérie » qui devrait ouvrir à Montpellier, il n’est pas question de convaincre les frêchistes, que nous connaissons trop bien.

Nous devons donc nous opposer à ce projet de musée qui dirait peut-être quelques mots sur les tortures les plus difficiles à cacher mais ce mémorial pour colonialistes aigris, globalement, n’en serait pas moins un outil pour propager la haine contre les peuples d’Algérie et originaires d’Algérie.

Cela est inacceptable!

Afin que ce projet ne devienne pas une réalité, pour lutter ensemble contre le racisme: rejoins-nous!

tiré de http://feudeprairie.wordpress.com/

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