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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 13:47

Violences policières : la justice prononce trois non-lieux successifs

La cour d’appel de Versailles a confirmé, en moins d’un mois, trois ordonnances de non-lieu dans des affaires de violences policières.

Dans les affaires de violences policières, il y a les expertises et les contre-expertises médicales. Et si elles vont dans le même sens, défavorable aux policiers, de nouvelles expertises. Parce qu’à la fin, il y a une certitude : il n’y aura pas de procès. Cette tradition française, dénoncée à maintes reprises par les organisations de défense des droits de l’homme, la cour d’appel de Versailles l’a encore honorée, en confirmant, en moins d’un mois, trois ordonnances de non-lieu. À chaque fois, les magistrats justifient leur décision par les “divergences” entre experts.

La chambre de l’instruction de la cour d’appel a clos, le 22 février, le dossier Mahamadou Marega, mort le 30 novembre 2010 à la suite d’une intervention policière à Colombes (Hauts-de-Seine). Puis, le 28 février, celui d’Ali Ziri, mort le 9 juin 2009 après son interpellation à Argenteuil (Val-d’Oise). Et, enfin, le 12 mars, celui d’Abou Bakari Tandia, mort le 24 janvier 2005 six semaines après être tombé dans le coma en garde à vue à Courbevoie (Hauts-de-Seine). Les parties civiles se sont pourvues en cassation. “La chambre de l’instruction exige des certitudes. Ce n’est pas son rôle, estime Me Yassine Bouzrou, l’avocat de la famille Tandia. À ce stade, seules des charges suffisantes sont nécessaires.”

LES INCOHÉRENCES ÉCLATENT AU GRAND JOUR

Cette dernière instruction est peut-être la plus symbolique, en termes de dissimulation et de lenteur. Le 6 décembre 2004, M. Tandia sort de garde à vue dans le coma. Les policiers assurent qu’il s’est tapé lui-même la tête contre la porte dans sa cellule. Le parquet de Nanterre classe sans suite.

À la suite d’une plainte de la famille, une instruction est ouverte pour “torture et actes de barbarie ayant causé la mort” et les incohérences éclatent au grand jour : une caméra de surveillance opportunément débranchée, un dossier médical qui disparaît puis réapparaît. Une expertise de trois médecins de l’Institut médico-légal (IML) conclut en 2009 à “un ébranlement cérébral par violentes secousses de la victime” et met en doute les déclarations de l’un des policiers, puis, en 2011, après une reconstitution, attribue le coma à “une privation d’oxygène due à des contentions répétées”.

Le juge d’instruction demande alors au parquet d’élargir sa saisine à un “homicide involontaire”. Le procureur suit, et demande même la mise en examen du policier qui a maîtrisé M. Tandia. Mais entre-temps, le juge a changé, et il refuse, dans l’attente de nouvelles expertises, confiées à un autre médecin. Celui-ci reprend la version policière en tout point.

LA TECHNIQUE DU “PLIAGE”

C’est ce même professeur, spécialiste d’anatomie pathologique et de médecine légale, qui, appelé à la rescousse dans l’affaire Marega, estime que cet homme de 38 ans est mort d’une “crise drépanocytaire aiguë”, conséquence d’une maladie génétique très courante et indétectable, la drépanocytose.

Rien à voir, donc, avec son arrosage au gaz lacrymogène, suivi de 17 tirs de pistolet à impulsion électrique (Taser), dont certains à bout portant, ou du “pliage” (technique de contention) subi dans l’ascenseur, pour le maintenir dans cet espace réduit. D’ailleurs, le contre-expert n’a trouvé qu’un seul impact de Taser – ce qui contredit l’ensemble des éléments du dossier. Le premier rapport, rédigé par l’IML, avait conclu “à la mort par insuffisance respiratoire aiguë massive par inhalation d’un toxique dans un contexte de plusieurs contacts de tir de Taser avec cinq zones d’impact”.

Dans l’affaire Ziri, les médecins de l’IML sont aussi assez sûrs d’eux : la technique du “pliage” – prohibée – est en cause. Ce retraité de 69 ans, interpellé de façon musclée à Argenteuil alors qu’il était le passager d’un conducteur arrêté en état d’ivresse, est “décédé d’un arrêt cardio-circulatoire (…) par suffocation multifactorielle (appui postérieur dorsal, de la face et notion de vomissements)”. Mais d’autres médecins optent pour une maladie “méconnue”, une cardiomyopathie.

“TOUTES MES DEMANDES ONT ÉTÉ REFUSÉES”

Le juge n’a pas cherché à en savoir plus : il n’a produit aucun acte d’enquête durant son instruction pour “violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner”. Dans l’affaire Marega, Me Marie-Alix Canu-Bernard, avocate des proches, s’est aussi heurtée à un mur : “Toutes mes demandes ont été refusées.”

La dernière a été rejetée par la chambre de l’instruction, qui a estimé, dès avril 2012, que l’enquête allait de toute façon se conclure par un non-lieu. Et le magistrat n’a pas jugé utile de coter au dossier la décision sévère rendue par le Défenseur des droits en mai 2012 dans ce dossier. “Il faudrait des magistrats qui ne s’occupent que de ça et qui n’auraient pas besoin des mêmes policiers le lendemain dans leurs enquêtes”, estime Me Stéphane Maugendre, avocat de la famille Ziri.

Sous la pression du Défenseur des droits, la prise en charge disciplinaire de ces dossiers a néanmoins évolué. Selon nos informations, 5 avertissements ont été prononcés, fin 2012, dans l’affaire Ziri. Dans le dossier Marega, un conseil de discipline a été convoqué. Jusqu’ici, dans les affaires complexes, l’administration s’abritait derrière l’enquête judiciaire pour justifier son inertie administrative.

Leur presse (Laurent Borredon, LeMonde.fr, 28-29 mars 2013)

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Published by coutoentrelesdents - dans FLICSPORCSASSASSINS
31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 16:45

Villeneuve-sur-Lot : des affrontements entre police et lycéens à l’occasion du Père Cent

250 à 300 lycéens de Georges-Leygues ont essayé coûte que coûte pénétrer de dans l’enceinte de l’établissement

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En fin de matinée, rue de Paris, les lycéens étaient moins belliqueux.

Ils avaient pourtant été prévenus. Les terminales du lycée Villeneuvois Georges-Leygues s’étaient déjà indignés, dans la semaine, de l’interdiction rectorale de fêter le Père Cent (les 100 jours avant le bac) à l’intérieur de l’établissement.

Ils ont donc poursuivi leur rébellion, jeudi matin, se présentant déguisés et bien décidés à franchir les grilles de l’établissement. « Certains étaient masqués et cagoulés, raconte le capitaine de police Tranchand, présent sur place avec une dizaine de policiers, et ils voulaient entrer pour commettre des dégradations. »

Autour de 9 heures, la foule de 250 à 300 lycéens joue ainsi au chat et à la souris avec les policiers, en essayant coûte que coûte et par tous les côtés de pénétrer dans l’enceinte de l’établissement. N’arrivant pas à leurs fins, ils se décident à bloquer la circulation au niveau du boulodrome voisin. Une voiture appartenant au lycée a alors été prise pour cible et une de ses vitres a été brisée. Les auteurs n’ont pas pu être identifiés par le conducteur, qui n’a cependant pas été blessé.

« C’est alors qu’aux alentours de 9h25, ils ont décidé de passer en force et qu’une mêlée s’est formée », raconte le capitaine. Les forces de l’ordre ont alors décidé d’user de gaz lacrymogènes. « Ça les a calmés et ils se sont décidés, vers 10 heures, à improviser un défilé en centre-ville. Nous avons donc dû sensibiliser rapidement les commerçants de la bastide et maintenir une surveillance mais tout s’est bien déroulé. » Le rassemblement s’est ensuite effiloché en début d’après-midi, sous la surveillance des policiers.

Selon le proviseur du lycée, Guy Deconinck, joint jeudi après-midi, « le plus important, c’est que 70 % des élèves de seconde et de première ont assisté à leurs cours, il n’y a pas eu de dégradations dans l’établissement et surtout aucun blessé. »

Commentaires choisis

l’intrépide – 29/03/2013, à 23h16
Et la première “lâchée” de lacrymo dans les yeux alors qu’on ne forçait pas le passage, c’est normal ça ? Encore un proviseur qui ne veut que se décharger et ne prend pas ses responsabilités, c’est facile de se cacher derrière une circulaire de l’académie qui en plus n’explicite rien. Quand les membres de la direction sont passé dans nos classes, ont nous à clairement dit qu’ils ne voulaient pas du père cent (dans un dialogue de sourds) mais qu’ils ne nous interdisaient rien (cherchez la cohérence). J’ai honte quand je lis un article, ou plutôt un torchon pareil ! On voit bien que l’auteur de cet article n’était pas présent. Je ne dis pas que tout à été blanc de notre côté, mais il faut arrêter à un moment, on est à Villeneuve sur lot en mars 2013 avec des confettis, pas à Paris en mai 68 derrières des barricades…

Parent en colère – 29/03/2013, à 08h29
Indignée de tel propos qui ne sont pas le reflet de ce qui s’est vraiment déroulécourrier certes adressé par le Proviseur du Lycée Georges Leygues aux familles des élèves de Terminale mais il n’y est aucunement écrit que les Elèves déguisés auraient l’interdiction formelle de rentrer dans l’enceinte du lycée. En voici un extrait  “les élèves qui seraient porteurs de masques, cagoules, produits dangereux ou interdits (alcools) ou qui auraient un comportement violent et de nature à troubler les cours, ou a dégrader les locaux, seront passibles de sanctions et de dépôts de plaintes” PAS D’INTERDICTION RECTORALE comme écrit dans cet article alors que d’autres lycées de Villeneuve ont su maintenir dans leurs établissements la tradition lycéenne du Père Cent (lycées Couffignal, l’Oustal, Institution Ste Catherine) j’appelle cela le “principe de précaution” POURQUOI préférer nos Jeunes fêter le Père cent dans les rues de Villeneuve plutôt que de le maintenir dans l’enceinte du lycée ? il a bien été dit pour éviter les débordements traditionnels du Père Cent. Une boutade ! Alors que la très grande majorité souhaitait fêter le Père Cent dans une ambiance bon enfant et non rentrer pour dégrader !! «… user de gaz lacrymogènes. « Ça les a calmés et… » une élève en est partie en ambulance. Des faits, les Policiers ont déjeuné au self du lycée. Quel dommage pour nos Jeunes !!! Quels en seront leurs souvenirs ?!

Publié par des larbins de la maison Poulaga (SudOuest.fr, 29 mars 2013)

 

Villeneuve. Privés de « Père Cent », les lycéens manifestent

Face à face, hier, à l’heure de la reprise des cours, devant le lycée Georges-Leygues : d’un côté l’équipe de direction de l’établissement et de l’autre les élèves de terminale. En cause l’interdiction signifiée par les premiers aux seconds, d’organiser le « Père Cent » à l’intérieur du lycée. « C’est une tradition » expliquent les lycéens. « C’est pour des raisons de sécurité » précise le proviseur, « il y a eu des débordements l’an dernier ». Et si l’administration du lycée ne peut interdire un défilé en ville, « ils nous obligent à aller en cours » commentent en réponse les lycéens. Bref la situation est bloquée. L’accès au lycée était impossible hier après-midi. Et le jour du « Père Cent », c’est jeudi. D’ici là les « négociations » pourront-elles aboutir ?

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Publié par des larbins de la maison Poulaga (LaDepeche.fr, 27 mars 2013)

 

Villeneuve. Police et gaz lacrymogène pour repousser les lycéens « fêtards »
Incidents, hier, au lycée Georges-Leygues

La fête du « Père Cent » a débordé hier matin devant le lycée Georges-Leygues, quand des jeunes ont tenté de forcer le barrage de la police pour entrer dans l’établissement.

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Bien que circonscrits dans le temps et sur un lieu restreint, les événements qui ont émaillé la fête du « Père Cent », hier matin, devant le lycée Georges-Leygues, ne sont pas sans importance compte tenu du contexte dans lequel ils se sont déroulés et de leur aspect inédit. Vers 9h30, les policiers villeneuvois en faction devant les grilles de l’établissement ont dû en effet faire usage de leurs bombes lacrymogènes pour repousser des lycéens qui tentaient de forcer leur barrage pour pénétrer dans la cour. Un affrontement inédit en ces terres.

Une réponse « appropriée »

Cette entrée avait été préalablement refusée aux élèves qui participaient à ce rassemblement marquant les cent derniers jours avant le bac, alors que la direction du lycée en avait interdit l’organisation. D’où la présence des forces de l’ordre (la police municipale était également là), soutenues par du personnel scolaire pour prévenir tous débordements… lesquels eurent pourtant lieu. Sur les lieux avec une dizaine de fonctionnaires, Joël Croissant, commandant la circonscription de Villeneuve, expliquera après que ses hommes ont eu une réponse « appropriée ».

Les yeux pour pleurer…

Aux jeunes qui se plaignaient, yeux rougis, d’avoir été aspergés de gaz alors qu’ils n’avaient « rien fait de mal », le commandant rétorqua que certains policiers avaient été « bousculés » et qu’il n’y avait pas d’autre moyen d’empêcher l’introduction dans l’établissement, « alors que d’autres tentaient même d’escalader les grilles ». Avant de préciser que les bombes lacrymo « n’ont pas été dirigées sur les visages mais en l’air », et que c’est en retombant que le gaz a provoqué ces désagréments.

Pour compléter le tableau, un véhicule du lycée a été vandalisé, avant que la troupe déguisée n’entame son défilé en ville, cette fois sans incidents… En attendant, de mémoire de policier, des lycéens « gazés » à Villeneuve, c’est du jamais vu. Et il va falloir à l’avenir trouver un consensus au risque de mettre cette « fête » en péril. D’aucuns n’auraient alors plus que leurs yeux pour pleurer…

« Les lycéens avaient été avertis »

Alors que certains lycéens faisaient part de leur « incompréhension » face à la tournure des événements, l’Inspection académique rappelait qu’ils avaient « tous été avertis » de l’interdiction d’organiser ce « Père Cent » dans l’enceinte du lycée. Directeur de cabinet, Franck Geindre assurait hier que cette tradition ne saurait devenir « une dérive qui perturbe le fonctionnement d’un établissement ». Et il considérait légitime l’action de la police « qui est intervenue sur la demande du chef d’établissement pour assurer l’ordre public ».

Commentaire choisi

mimikalbi – 29/03/2013 | 10h52
Mais bien sûr, les policiers ont aspergé en l’air… A qui vous voulez faire avaler ça ??? Certains flics prennent plaisir à utiliser leur matériel sur les manifestants et ce genre de comportement ne redore pas leur blason…

Publié par des larbins de la maison Poulaga (Bessy Selk, LaDepeche.fr, 29 mars 2013)

 

Le pourquoi du coup de sang au Père-Cent
Retour sur une fête sous tensions, jeudi matin.

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Les lycéens, rue de Paris, après les événements devant le lycée.

Après les affrontements qui ont eu lieu, jeudi matin, devant le lycée Georges-Leygues entre les terminales qui voulaient fêter le Père-Cent et les forces de l’ordre, des questions se sont posées.

Les lycéens avaient-ils été prévenus qu’ils ne pourraient pas entrer dans le lycée et cette interdiction était-elle justifiée ?

D’abord, et pour tous les établissements de l’académie, une circulaire du recteur indiquait que « les établissements devaient fonctionner normalement lors de cette journée dite du Père-Cent, explique Franck Gindre, chef de cabinet de la direction départementale de l’Éducation nationale. Les élèves étant passibles de sanctions. Une circulaire est venue en plus s’ajouter émanant de la directrice académique du département qui enjoignait à circonscrire cet événement festif pour éviter tout débordement qui pourrait porter atteinte au lycée, à son personnel et à la communauté éducative mais aussi aux riverains. »

Une semaine de médiation

La semaine dernière, le proviseur a donc reçu quelques élèves qui ne comprenaient pas qu’on leur refuse l’organisation du Père-Cent à l’intérieur du lycée. Guy Deconinck a également fait le tour des classes avec un policier pour s’en expliquer. « C’est à la lumière de ce qui s’est passé les années précédentes et à la vue de ce qui se disait sur les réseaux sociaux que j’ai décidé de proscrire la manifestion, expliquait-il, mercredi veille du Père-Cent. Le lycée est un lieu d’enseignement, les manifestations festives doivent se tenir en dehors de l’enceinte et du temps scolaire. » L’an dernier, le Père-Cent avait, en effet, franchi les portes du lycée pour perturber les cours. Des fêtards étaient même montés sur les bureaux et avaient commis de nombreuses dégradations. Le proviseur expliquait aussi regretter qu’au lieu de, peut-être, organiser quelque chose de plus bon enfant comme une flashmob par exemple, les lycéens préfèrent gaspiller œufs et farine à une période où les Restos du cœur notamment ont du mal à trouver des vivres.

Des arguments qui n’avaient déjà pas convaincu les lycéens qui ont organisé un mini-blocus, mardi avant la reprise des cours de 14 heures. « Le terrain de la médiation n’a pas été entendu par les élèves qui voulaient perturber les cours, ajoutait hier Franck Gindre. Le proviseur a donc demandé par écrit que des policiers soient présents pour contenir les élèves. »

Un seul jet de gaz en l’air

On connaît la suite. Vers 9h30, les élèves tentent de passer en force et obligent les policiers à faire usage de leurs gaz lacrymogènes. « Ils ont tenté une première entrée, gentiment à une vingtaine, raconte le commandant Joël Croissant, ils sont ensuite partis sur le boulodrome où la voiture a été dégradée et en revenant, ont réessayé de rentrer, cette fois, beaucoup plus nombreux. J’avais six policiers accrochés aux portes qui ont reculé de près d’un mètre, compressant les premiers rangs de la foule. En voyant qu’on n’allait pas pouvoir tenir, un officier est monté sur un muret pour lancer un seul jet de gaz en l’air. » Quelques élèves auraient alors été emmenés à l’infirmerie du lycée. « Ça s’est tout de suite calmé, termine le commandant, ils sont partis dans une balade très calme ensuite. »

Commentaires choisis

Alicia Domont – 30/03/2013, à 18h42
Sincèrement en tant qu’élève ayant participé au percent et bien je trouve que les articles que nous propose le sud ouest à ce sujet ne reflètent pas dutout la vérité ! […]Nous n’avons pas attaqués les policiers qui d’ailleurs se sont plutot défoulés sur nous plus qu’autre chose ! Et surtout le proviseur qui nous parle de vandaliser le lycée et de jeter des oeufs et de la farine sur les passants […] !!! Je trouve cela totalement consternant !

Brigitte G – 30/03/2013, à 17h49
franchement utilisé le gaz l’acrimo contre des jeunes qui voulaient uniquement s’amusaient et faire la fête pour le père cent mais franchement ou va t’on Messieurs les Policiers. […] Et Mr le principal du Lycée faire appel à la police mais franchement vous venez d’où ? Et vous prenez nos enfants pour qui ? […]

pk47 – 30/03/2013, à 13h55
Il n’y a pas eu un deuxième jet de lacrymo devant Sainte Catherine ? En tout cas celui devant le portail n’a pas été tiré en l’air mais sur les élèves, et je peux vous l’assurer, c’est très douloureux. Encore un cas où les médias font sourde oreille et ne préfère entendre qu’une seule version de l’histoire, mais bon c’est SO : on cherche pas a connaitre le fin mot de l’histoire si s’est déjà suffisant pour faire vendre. En tout cas, on voit bien les méthodes de la police, si je t’aime pas, je te gaze !

Mrpoulet – 30/03/2013, à 11h29
Facile de la part de SO de ne pas interrogé les élèves  On voit bien la partialité C’est ridicule vraiment  Laissez leur une tribune pour s’exprimer.
La médiation ? J’ai ris.

réactive – 30/03/2013, à 10h37
Depuis 3 articles, pas un seul élève interrogé, toujours le même point de vue ! Des commentaires d’élèves ne passent pas, bizarre
et pourquoi ne pas interroger les proviseurs des autres établissements de Villeneuve où le Père Cent s’est fait à l’intérieur ? 
[…] le proviseur n’a pas à être fier, l’équipe éducative de Georges Leygues n’a pas su gérer sereinement le père cent contrairement aux autres établissements qui ont aussi reçu les directives du rectorat. C’est un peu facile de la part des adultes de se dédouaner de leurs responsabilités.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (Léa Aubrit, SudOuest.fr, 30 mars 2013)

 

Père-Cent : les lycéens cognaçais s’éclatent au centre-ville

Une infirmière sexy, la fée clochette, des sorcières, une bonne sœur maquillée jusqu’aux oreilles: il y a de drôles de personnages ce vendredi, au centre-ville de Cognac. Pour le Père-Cent, les lycéens de Beaulieu, de Jean-Monnet, de Louis-Delage courent dans tous les sens et interpellent les Cognaçais: “Une petite pièce contre un carambar, s’il vous plaît”, lance Peter Pan.

Place François-Ier, le faux Groucho Marx s’est fait piquer sa bombe de mousse à raser par un vrai policier.

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Les personnages de Walt Disney près de la place François-Ier ce vendredi matin.

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Publié par des larbins de la maison Poulaga (CharenteLibre.fr, 29 mars 2013)

 

http://juralib.noblogs.org/files/2013/03/0518.jpgLe Père Cent donne des couleurs à Cognac

Les élèves des trois lycées de la ville sillonnent les rues, déguisés. Quelques incidents isolés sont à déplorer.

Surprise pour les badauds, dans la grisaille de ce vendredi : des lycéens ont investi les rues de Cognac pour fêter le “Père Cent”, à une date un peu décalée par rapport à leurs homologues d’autres cités. Les trois établissements, Jean-Monnet, Louis-Delage et Beaulieu sont de la partie. La police aussi, qui veille à ce qu’il n’y ait pas de débordements, et fouille les sacs pour vérifier qu’il n’y ait pas de denrées alimentaires susceptibles de servir de projectiles.

Au lycée privé Beaulieu, des lycéens facétieux ont importé un poulailler dans la cour, avec vingt pintades et deux poules achetées à la grande foire du 27 à Rouillac ! Un tableau représente également les profs sous les traits de Barbie et Ken, Titi et Grosminet, etc. Pour ce qu’on en a vu, ce rendez-vous se passe dans un bon esprit. Témoin cette fille du Père Noël de sortie en plein mois de mars pour quêter quelques subsides afin de fêter l’évènement ce soir, ou ce quatuor de nonnes un peu “trash”, réunies dans un bel effort vestimentaire. Marion, Anna, Émilie et Justine ont un surnom, “les toupines”…

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Quelques “énergumènes”, comme les qualifie le commandant de police Frédéric de Vargas, ont hélas terni ce rendez-vous bon enfant, avec des jets d’œufs ou de farine. Des individus isolés s’en sont notamment pris à des passants. Mais, d’une manière générale, l’évènement est plutôt bien maîtrisé par les chefs d’établissement, avec une information aux parents, relève la police.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (SudOuest.fr, 29 mars 2013)

 

Agen. Père Cent : farine, poulpe et petit débordement

Les 100 jours du bac avaient lieu hier. Encadrés par la police municipale, les lycéens de De-Baudre et Palissy se sont affrontés sur la prairie du pont-canal. Avant de déborder un peu dans les rues adjacentes.

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Le Père Cent est toujours vivant. Le poulpe, lui, est mort. Explications : la traditionnelle journée de « pétage de plomb » des élèves terminales, à 100 jours du bac, a eu lieu hier à Agen. Une journée commencée hier sur le coup de 8h-8h30, au moment où les troupes lycéennes se sont ébranlées avant de s’affronter à coups d’armes non conventionnelles.

Les proviseurs des deux lycées concernés, Palissy et De-Baudre, avaient fait savoir dès le début de la semaine que cette journée n’était pas autorisée et que les cours avaient lieu normalement. Une manière de précaution après les débordements des dernières années qui avaient conduit notamment à des dégradations de façades et de voitures au centre-ville. Et pour encadrer les potaches et empêcher les rues de se transformer en champ de bataille, la police municipale avait pour mission d’escorter les forces en présence jusqu’à la prairie du pont-canal. Ce qui fut fait.

300 sur le pré

Aussi, un peu avant 10 heures, ils étaient 250 à 300 environ sur le pré. Plus personne en revanche 30 minutes plus tard, mais vrai champ de bataille, jonché de coquilles d’œufs, de sac plastiques et d’emballages divers. Et au vu des témoignages recueillis auprès des belligérants eux-mêmes, il semblerait que la victoire de De-Baudre ait été totale ! Le « technique » n’a en effet pas lésiné sur les moyens. Tandis que les scientifiques et littéraires de Palissy sont arrivés avec farine, œuf, vinaigre ou ketchup, l’infanterie de De-Baudre, elle, a sorti les armes de dissuasion massives : purin, bouses de vache, crottin de cheval, abats divers et variés, poissons avariés et… poulpe ! « On s’est préparé pendant les vacances », racontait hier, pas peu fier de lui, un des vainqueurs. « On a filtré le purin avant de le mettre en bouteille, puis on a fait le tour des bouchers, charcutiers et poissonniers pour récupérer ce qu’ils jetaient… » Au final, un petit débordement à signaler en fin de rassemblement (lire ci-dessous) : « C’est moins bien que l’an passé où on n’avait déploré aucun incident », commentait hier soir André Gounou, adjoint au maire en charge de la sécurité. « C’est embêtant pour les riverains de la rue Duvergé ou de la rue des Îles mais globalement, ça ne s’est pas mal déroulé. »

Vitre cassée et plainte déposée

L’affrontement a dégénéré vers 10h30. « Quand je suis rentré chez moi, je les ai vus se jeter des oranges : j’ai rentré la voiture et suis monté chez moi », raconte Daniel Lambert, 66 ans, retraité et riverain de la prairie du pont-canal. « Et là j’ai entendu les oranges bombarder ma porte de garage et casser une vitre. Je vais porter plainte : je ne suis pas contre le fait que les jeunes s’amusent. Mais quand même, il y a assez de place pour qu’ils ne viennent pas saccager nos maisons ! »

Publié par des larbins de la maison Poulaga (LaDepeche.fr, 23 mars 2013)

 

Saintes : les lycéens fêtent le Père Cent

Ils sont descendus dans la rue costumés et maquillés.

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Le Père Cent sur le cours National

Le Père Cent coïncide avec le printemps à Saintes. À cent jours des épreuves du baccalauréat, les lycéens de plusieurs établissements (Bernard-Palissy, Bellevue, etc.) ont rivalisé d’imagination pour se costumer. Ils battent le pavé, arrêtant gentiment les automobilistes et leur offrant des bonbons contre quelques pièces de monnaie.

Aucun incident n’est à déplorer ce mercredi à 12 heures. Pour autant, un appel à la prudence s’avère indispensable. Des lycéens parfois trop audacieux frôlent de près les voitures en se positionnant au milieu des files sur le pont Palissy.

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Ils ont sévi sur le marché Saint-Pierre. Qui les reconnaît ?

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De joyeux lascars croisés place Blair

Publié par des larbins de la maison Poulaga (SudOuest.fr, 20 mars 2013)

 

Bordeaux : 100 élèves exclus trois jours du lycée

Une centaine d’élèves d’un lycée catholique, soupçonnés d’avoir participé au Père Cent ont été sanctionnés par la direction. Histoire.

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Dans les rues de Bordeaux, le 1er mars dernier, la tradition du Père Cent (100 jours du bac) a été respectée.

Le lycée Saint-Joseph de Tivoli a frappé fort. Après les agapes du Père Cent, la facture se révèle un peu lourde pour une centaine d’élèves de terminale qui a eu la mauvaise idée de s’absenter de l’établissement scolaire le 28 février. Bilan : trois jours d’exclusion. Pendant les vacances, ces futurs bacheliers ont reçu une lettre recommandée avec accusé de réception les informant de leur « mise à pied » en raison de leur participation au Père Cent.

Hier matin, Valérie, la mère d’une lycéenne en terminale à Tivoli, établissement privé catholique, se questionnait : « C’est très exagéré comme sanction. Où est l’aspect pédagogique ? La journée du vendredi 1er mars n’a pas été travaillée, la direction de Tivoli ayant programmé pile ce jour-là sa journée pédagogique. Cela prive ces élèves à deux mois du bac de 5 jours de cours ! »

« Excès de zèle »

Une autre mère s’insurge : « Ma fille a été exclue, alors qu’elle n’a pas participé au Père Cent. Elle était en sortie scolaire ce jeudi matin avec sa classe et s’est retrouvée coincée devant le lycée à midi, empêchée de passer par les jets de farine et d’œufs. Elle est donc rentrée à la maison, comme d’autres. Il y a un manque de rigueur dans le pointage des élèves sanctionnés. Certains étaient en voyage scolaire et ont reçu la lettre recommandée ! Je suis très déçue de Tivoli, cet excès de zèle n’est pas juste. »

Un courrier préalable à la journée du Père Cent avait été transmis à toutes les familles de terminales, signé par la direction du lycée et par l’association des parents d’élèves. Cette lettre circonstanciée, signalait que les participants au Père Cent seraient sanctionnés. Nathalie Daubigeau, président de l’Association des parents d’élèves commente : « En effet, nous avons approuvé ce courrier, mais nous n’avons pas été associés au choix de la sanction. Cette sentence a valeur d’exemple, elle servira aux générations futures. Mais elle est lourde, et il conviendra de lui donner du sens… »

Une première

Point positif dans l’affaire : une classe de terminale L a choisi de « fêter le Père Cent » en utilisant les œufs et la farine pour faire des crêpes qui ont été distribuées pendant les récréations. Mais il ne s’agit que d’une classe sur sept… Dominique Gérard, directeur de Tivoli assume totalement sa prise de position. « Nous avons tendu la perche aux élèves pour proposer une alternative à ce gâchis monstrueux qu’est la tradition du Père Cent. En pleine crise économique gaspiller ainsi des œufs et de la farine ! Cela est contraire à notre projet éducatif. Notre mission est d’aider à grandir, il y a un moment où il faut que cessent les débordements. Suite à cette mise à pied, nous allons réunir les élèves exclus jeudi matin. Cette sanction est une première à Tivoli. »

Au lycée Camille-Jullian une trentaine d’élèves en classe de terminale pris en flagrant délit d’agitation à la farine et aux œufs ont été invités par la direction à nettoyer les murs du lycée, constellés de vieux tags. Une alternative…

Publié par des larbins de la maison Poulaga (Isabelle Castéra, SudOuest.fr, 19 mars 2013)

 

Le trésor de guerre de Valin

À 100 jours de l’épreuve du bac, les lycéens de terminale fêtaient le Père Cent dans les rues de La Rochelle. Témoignages.

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Stop ou encore au Père Cent ? Le lycée Valin dit encore.

À chaque carrefour ou feu rouge stratégique, on retrouvait des lycéens déguisés hier matin. Bravant le froid du mois de mars, les futurs bacheliers alpaguaient les automobilistes pour glaner quelques euros. L’objectif : s’offrir une dernière soirée avec la cagnotte, avant d’entrer en révision.

Déjà, dans la nuit de mardi à mercredi, se jouait une course pour obtenir les meilleurs spots. Certains lycéens avaient même planté leur tente sur des ronds points pour occuper le terrain. Au croisement du quai Maubec et du quai Duperré, par exemple, un groupe d’élèves du lycée Valin avouait avoir pris le contrôle des lieux sur les coups de deux heures du matin, en dormant sur place dans une voiture. « Et encore, on n’a pas eu le choix, les meilleurs carrefours étaient déjà occupés quand on est arrivé », explique Camille, en terminale S.

Légende urbaine

Point stratégique ultime, le rond-point de Périgny, à la sortie de la quatre voies, était déjà pris d’assaut mardi en fin d’après midi.

« La légende urbaine raconte que des élèves de Valin auraient réussi à amasser un trésor de guerre de 760 euros l’année dernière à cet endroit », raconte Thibaud, déguisé en chirurgien. Tradition bien ancrée, la journée n’a pourtant pas été banalisée par les lycées de la ville, les absences en cours seront bien comptabilisées. « Les profs savent bien que personne ne vient en classe aujourd’hui. On les a même vus passer en voiture ce matin, ils rigolaient de nous voir déguisés », déclarent des élèves.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (Clément Pougeoise, SudOuest.fr, 14 mars 2013)

 

Angoulême : ils avancent masqués pour le Père Cent !

Plus que cent jours avant le bac : ça se fête ! Les lycéens marquent le coup aujourd’hui dans les rues du centre-ville d’Angoulême.

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Grimés, déguisés et même masqués, ils arpentent le centre-ville. Un sac de farine dans une main, quelques œufs dans l’autre, ils “baptisent” allègrement leurs jeunes camarades de bahut.

Mais attention aux sanctions : “À Marguerite un mail a été envoyé à nos parents pour nous demander de ne pas y participer”, assure un élève. Promis jurés, les futurs bacheliers assurent la jouer tranquille. “Les dernières années il y avait eu des débordements, certains utilisaient de la mousse à raser ou de la crème dépilatoire. Nous, on se contente de farine et d’œufs”, promettent des lycéens de Guez-de-Balzac … qui préfèrent apparaître masqués sur la photo : “C’est pas la peine de risquer une sanction.”

Et ils risquent de remettre ça demain. “On fait le Père Cent aujourd’hui parce qu’on n’a pas le choix, les élèves de Saint-Paul ne seront pas là demain. Mais on défilera encore demain.”

Publié par des larbins de la maison Poulaga (CharenteLibre.fr, 7 mars 2013)

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 18:40

Pas-de-Calais : vive tension après la mort d’un jeune interpellé

Recherché après avoir tenté d’extorquer de l’argent, un jeune homme a été tué ce jeudi par un policier lors de son arrestation, provoquant des échauffourées.

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La ville de Montigny-en-Gohelle (Pas-de-Calais), dont un habitant est mort ce jeudi 28 mars lors de son interpellation, est le théâtre depuis cet après-midi d’échauffourées entre des résidents et la police.

Sur le terrain la tension est palpable alors que des journalistes, parmi lesquels un photographe de l’AFP, ont été agressés par des inconnus dont le vol semblait la motivation.

“Descendu de mon véhicule, avec mon matériel photo dans mon sac, je me suis fait agresser par des gens d’une vingtaine d’années qui me soupçonnaient d’avoir filmé les échauffourées avec la police”, a raconté le photographe de l’AFP.

“Ayant à peine sorti mon boîtier sans objectif pour leur montrer que je n’étais pas là pour filmer, un des homme a mis la main sur la lanière de mon appareil et est parti avec en courant”, a-t-il ajouté.

Pris pour cibles

Le photographe de l’AFP a précisé qu’il n’avait “pas été frappé”, même si l’attitude des inconnus était menaçante. D’autres représentants des médias venus couvrir les incidents ont également eu maille à partir avec des individus au plus fort des échanges de pierres et de gaz lacrymogène entre protestataires et policiers.

Un photographe du quotidien la Voix du Nord a été frappé, probablement par les mêmes personnes, avant de réussir à leur échapper au terme d’une course poursuite d’abord à pied puis en voiture. Une journaliste de BFMTV a vu une vitre de son véhicule cassée.

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Rixes entre jeunes et policiers

Une trentaine de personnes du quartier, de tous âges, faisaient toujours face en fin d’après-midi aux forces de police, cibles de quelques jets de pierres, a confirmé la préfecture du Pas-de-Calais, qui parlait de “tension”. Les autorités, qui estiment que la situation était sous contrôle, ont tout de même lancé “un appel au calme”.

“Quelques poubelles ont brûlé”, a précisé par ailleurs la préfecture.

Le préfet est attendu sur place, dans le quartier de la Plaine, où il devait rencontrer le maire de la commune.

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Une interpellation qui tourne mal

Un homme de 26 ans a été tué par un policier jeudi en fin de matinée lors d’une interpellation mouvementée à son domicile de Montigny-en-Gohelle (Pas-de-Calais), a-t-on appris de source judiciaire.

L’homme était recherché par la police après avoir tenté jeudi matin, muni d’une paire de ciseaux, d’extorquer de l’argent à la gérante d’un hôtel de Fontaine-Notre-Dame, près de Cambrai (Nord), où il avait passé la nuit. Il avait ensuite pris la fuite en voiture.

Vers 11h30, une patrouille de quatre policiers s’est rendue au domicile du suspect, identifié grâce à sa voiture, pour l’interpeller.

“Cela s’est mal passé”, a indiqué une source judiciaire. Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect se serait précipité sur l’un des policiers qui aurait alors ouvert le feu en direction de ses jambes. Le suspect est revenu à la charge, frappant le policier au thorax avant que celui-ci ne tombe à terre. Un de ses collègues aurait alors ouvert le feu en direction du suspect, l’atteignant à l’abdomen. L’homme est mort sur place.

Les jours du policier blessé ne sont pas en danger, a-t-on indiqué de même source. L’homme tué avait une condamnation à son casier judiciaire pour détention de stupéfiants.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (tempsreel.nouvelobs.com avec l’Agence Faut Payer, 28 mars 2013)

 

(…) Il y a eu de façon sporadique et assez éclatée sur l’ensemble de Montignydes incidents du type incendies de conteneurs à ordures, bris d’un abribus, des choses de ce genre”, et également des jets de cailloux, a déclaré le préfet du Pas-de-Calais, Denis Robin, qui s’est rendu sur place. On a eu des groupes d’une quarantaine d’individus qui ont essayé ainsi de multiplier les incidents”, a-t-il ajouté, mais aux environs de 17 heures, “la situation semble apaisée, sous contrôle”.

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Des forces de l’ordre déployées dans la journée resteront dans la soirée et dans la nuit de jeudi à vendredi “aux côtés de la population pour assurer la tranquillité dans la commune”, a informé le préfet. Un homme dont la responsabilité est susceptible d’être engagée pour des dégradations a été interpellé vers 17 heures. (…)

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Publié par des larbins de la maison Poulaga (LePoint.fr, 28 mars 2013)

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 10:02

 

MATHIEU LEGLISE: faisceau d'indices sur les motivations idéologiques de "l'éborgneur de Nantes"

 

A gauche, Mathieu Leglise pendant son procès. A droite, Mathieu Leglise avant son procès.

 

 

 

          Depuis plusieurs mois, nous avons pris la décision « d'enquêter » sur un fonctionnaire de police nantais connu sous l'identité de Matthieu LEGLISE. L'individu né le 29 Novembre 1982 à Douai, qualifié « d'éborgneur de Nantes » à cause d'un tir au Lanceur de Balle de Défense sur un lycéen en 2007 a retenu notre attention tant bien par sa personnalité que par son parcours professionnel.

 

            Nous ne sommes, pour le moment, pas parvenu à une conclusion et à un profil méticuleux de l'individu. Des preuves doivent encore s'accumuler. Cependant il est nécessaire d'affirmer que Mathieu LEGLISE possède un gros penchant pour les milieux de tendance droite extrême, ainsi que pour l'ordre, la discipline et la loi.

 

 

Mathieu Leglise lors de la gay Pride 2011 de Nantes protégeant les militants homophobes du renouveau français avec ses collègues de la CDI 44.

 

          Le 6 et 7 mars 2012 avait donc lieu le procès de Mathieu LEGLISE pour les faits de violence avec arme par agent dépositaire de l'autorité publique. Le 3 avril, le tribunal a délibéré et relaxé LEGLISE. Nous avons appris que ce policier s'était porté volontaire dès 2007 pour expérimenter les quelques LBD dotés à Nantes. Il s'agit de flashball nouvelle génération, plus précis et plus puissant, en expérimentation à l'époque, hors de véritable cadre légal. On apprend dans la saisine 2008-1de la CNDS que LEGLISE avait reçu une formation d'une demi journée, soit un total de 8 tirs pour pouvoir devenir titulaire de cette arme. Le président du tribunal évoqua également un premier cas de bavure par le passé.

 

          Nous avons trouvé certaines indices pouvant démontrer que ce policier, tireur récidiviste, est probablement motivé par des raisons idéologiques. Il s'agit de pistes à approfondir.

 

 

1-La marque thor steinar

 

          En 2010, un hack a eu lieu contre les clients de la marque de vêtements néo nazi thor steinar. Près de 900 identités en sortirent. A Nantes, un certain Mathieu LEGLISE est dans la liste. Après vérification, il apparaît bien que l'adresse du Hack correspond à l'adresse de LEGLISE.

 

 

 

Extrait du hack thor steinar. Leglise se situe en page 14 du fichier.

 

 

2- Les soutiens

 

          Vu dans le reportage de BFM TV suite à la relaxe du policier.

http://www.bfmtv.com/societe/jeune-eborgne-par-un-flash-ball-a-nantes-le-policier-relaxe-210395.html

 

          A la 25ème seconde, on voit 2 personnes de dos venues soutenir Mathieu LEGLISE. Elles ont le crâne rasé à blanc. L'une d'elle portait un sweat lonsdale, l'autre une veste harrington. Durant l'audience, les flics et leurs soutiens étaient situés du coté droit de la salle, la partie civile et les soutiens du côté gauche. Les 2 skins (qui ne sont pas flics) étaient bien venus soutenir Mathieu LEGLISE.

 

 

Image extraite de BFM TV. Capture des 2 skins au premier plan.

 

 

3-L'avocat

 

          L'avocat de LEGLISE est lui même un militant. Il se nomme Laurent Franck Liénard.C'est un militant du port d'arme généralisé, de la présomption de légitime défense et globalement de l'impunité totale d'une police militarisée. Il défend les cas de policiers ayant ouvert le feu, il a également défendu les policiers au procès de Villiers le Bel contre les émeutiers.

 

 

Maître Laurent-Franck Liénard

 

          Il a écrit un ouvrage : force à la loi, un véritable petit guide juridico-pratique destiné aux policiers pour se couvrir lorsqu'ils ont tiré sur quelqu'un. Ce livre et le travail de cet avocat militant sont entres autres référencés et conseillés sur le site de la FPIP (syndicat d'extrême droite de la police nationale). Cet opuscule de conseil pour plus d'impunité des policiers semblent être le livre de chevet des plus nuisibles. Tout au long de l'audience, Liénard fut d'une violence extrême. Cet avocat pratique lui-même le tir à balle réelle. Ses compétences sont multiples et excèdent largement l'enceinte des tribunaux. Formateur au GIPN, il est aussi Master instructor taser. Sur le facebook de son livre force à loi, il s'exhibe en train de dédicacer son ouvrage sur le capot d'une voiture de police à l'issue d'une séance de tir.

 

 

Dédicace après une séance de tirs.

 

http://www.facebook.com/pages/Force-%C3%A0-la-Loi/273103636245?ref=ts&fref=ts

 

 

4-Les relations

 

          Malgré des recherches en profondeur et un passage au crible de son compte facebook, nous n'avons pu remonter qu'à des messages d'archives jusqu'à l'année 2010. On y a trouvé une trace d’intérêt pour une boutique de hakken gaber, danse prisée entre autre par les milieux skinheads d'extrême droite.

 

 

 

          En revanche, Mathieu Leglise entretien une franche « kamaraderie » avec son grand ami Nicolas Lemoine, fan de Jean Marie le Pen et des « groupes sociaux » racistes entre autre.

 

 

Extrait du compte facebook de Nicolas Lemoine.

 

 

 

Extrait d'une discussion.

 

 

4-Le vocabulaire

 

          Malgré de grandes difficultés d'élocution, de vocabulaire et une respiration rauque à la moindre question, LEGLISE a utilisé un langage froid et militaire pendant son procès. Des termes du type « j'ai neutralisé la cible », « j'ai obéi », « tout devait rentrer dans l'ordre » démontre parfaitement que l'individu était mentalement dans une situation de guerre.

 

          LEGLISE a arrêté de faire du terrain à sa demande peu avant le procès, il est soi disant parti dans un service administratif. Mais durant les 4 ans d'instruction de 2007 à 2011, il a été aperçu harnaché et armé dans les rues de Nantes (voir page 1).

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 12:26

(…) [Vendredi 11 janvier], en fin d’après-midi, le jeune magistrat de permanence au service d’urgence du parquet reçoit un appel du commissariat du 3e arrondissement. Au téléphone, l’interlocuteur semble gêné. Il explique qu’un grave accident de la circulation vient de se produire, qu’une femme a été percutée violemment par un véhicule qui faisait des embardées. La victime vient d’être transférée aux urgences, son pronostic vital est engagé. Elle s’en sortira finalement avec de multiples fractures. Mais il y a un problème. Le chauffeur et les trois autres occupants du véhicule sont des policiers, membres de la prestigieuse brigade de répression du banditisme (BRB), qui expliquent qu’ils rentraient tout juste de mission et qu’ils étaient attendus en urgence à l’Évêché, le siège de la police marseillaise.

“Vous avez fait l’éthylotest ?”, demande le procureur de permanence.

Malaise à l’autre bout du fil. Juste après l’accident, explique le policier au procureur, un certain nombre de membres de la BRB, dont le chef, sont venus sur place. Et, pendant que l’équipage de police-secours faisait les premières constatations sur l’accident, le chauffeur a été discrètement exfiltré. Lorsque l’agent l’a cherché pour le soumettre au dépistage, il avait disparu.

La hiérarchie du parquet est alertée. Terrain miné. La décision est aussitôt prise de confier l’enquête à l’inspection générale de la police. Lorsque l’un des enquêteurs se présente au domicile du chauffeur pour mesurer son taux d’alcoolémie, celui-ci est largement positif. Le chauffeur a une explication toute prête. En rentrant chez lui, il était “en état de choc” et il a bu “plusieurs verres de whisky”.

Mais, sur le bureau du procureur de permanence, les témoignages accablants s’accumulent, qui sont aussitôt transmis à la hiérarchie du parquet. Un témoin, qui roulait juste derrière la voiture des policiers avant l’accident, raconte que les quatre passagers semblaient “très excités”, que l’un d’eux s’était déjà amusé à tirer le frein à main et que la voiture avait fait plusieurs embardées. “Une vraie conduite de voyous”, résume-t-il sur procès-verbal.

Dans sa fiche, le premier agent de police-secours arrivé sur place avait noté, lui, les yeux “vitreux” et l’haleine “sentant fortement l’alcool” des quatre passagers. Un autre témoin, l’amie de la victime, qui était juste à côté d’elle quand elle a été percutée, confirme la grande excitation des occupants de la voiture. “En plus, elle est, euh, avocate !”, explique l’enquêteur au procureur de permanence.

Décision est prise au parquet de faire interpeller le chauffeur et de le placer en garde à vue pour le mettre en examen. L’interlocuteur policier renâcle, évoque l’activité surchargée du commissariat. Le procureur insiste. “On ne peut pas se permettre de laisser passer ça. Surtout à Marseille, vous le savez comme moi.”

Publié par des larbins de la maison Poulaga (Pascale Robert-Diard, LeMonde.fr, 30 janvier-1er février 2013)

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:33

Saint-Gaudens. Des tags anti-policiers près du commissariat

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Des tags d’une rare violence ont été inscrits sur la tente près du commissariat.

En plein débat sur l’avenir du commissariat de Saint-Gaudens, l’affaire tombe plutôt curieusement. Dans la nuit de dimanche à lundi, un ou plusieurs individus ont tagué la tente de protestation contre la fermeture érigée devant le commissariat ainsi que des voitures de police avec force slogans anti-policiers. Est-il imaginable de penser que ces individus se sentent impunis du fait d’une éventuelle fermeture du commissariat ? Leurs initiatives risquent de produire l’effet contraire et de sensibiliser davantage la population à la présence des policiers dans la cité.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (LaDepeche.fr, 12 mars 2013)

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:28

Tensions à New York après la mort d’un jeune Noir tué par la police

La mère d’un jeune Noir tué le week-end dernier par la police à New York  a réclamé jeudi que « justice » soit rendue, tout en affirmant qu’elle n’approuvait pas les incidents qui ont depuis conduit à des dizaines d’interpellations dans son quartier d’East Flatbush à Brooklyn.

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« Je veux la justice, je veux savoir pourquoi mon fils a été abattu », a déclaré lors d’une conférence de presse Carol Gray, en évoquant son « bébé de 16 ans », Kimani Gray, dont elle brandissait la photo. « Je veux une enquête approfondie, pas un écran de fumée. La justice. Ses droits civiques », a-t-elle martelé.

Mais alors que 46 personnes ont été interpellées dans la nuit de mercredi à jeudi en raison d’incidents les opposant à la police, après une première nuit de tensions lundi, elle a tenu à dire qu’elle ne prônait pas la violence. « Je n’approuve aucune émeute, aucun pillage, aucun coup de feu, rien, contre aucun policier », a-t-elle lancé. « Deux policiers ont tué Kimani, et je veux simplement la justice, que ces deux policiers soient retirés de la rue avant qu’ils ne fassent du mal à un autre jeune. »

Kimani Gray a été tué samedi soir dans la rue, après qu’il eut pointé un revolver en direction des deux policiers en civil, selon la police. Le rapport d’autopsie a montré qu’il avait été atteint de sept balles, dont trois dans le dos. Même s’il ne précise pas dans quel ordre ont été tirées les balles, sa publication a ajouté à la tension à East Flatbush, où certains doutent de la version de la police. La mère de l’adolescent a dit jeudi qu’elle ne croyait pas que Kimani ait eu une arme. « Mais je n’étais pas là », a-t-elle reconnu. Selon certains témoignages, le jeune homme était avec un groupe, mais il s’était éloigné en voyant la voiture de police banalisée. Les deux policiers l’ont alors approché, trouvant son comportement suspect. Ils ont été suspendus après le drame, selon les autorités.

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Trois veillées ont été organisées en mémoire de l’adolescent dans son quartier, dont deux ont dégénéré : lundi soir, avec des magasins saccagés, et dans la nuit de mercredi à jeudi, avec 46 personnes interpellées, a indiqué la police à l’AFP. Quelque 200 personnes participaient à cette veillée, selon le New York Times, et la situation s’est tendue quand la moitié d’entre elles se sont dirigées vers un poste de police. Des policiers en tenue anti-émeute ont essayé de fermer la rue, interpellant la sœur du jeune Noir tué, qui cherchait à la traverser, provoquant ainsi la colère des manifestants. Une chaise a été lancée contre la police, puis des bouteilles. Une brique a été également lancée contre un policier et une voiture de police, et deux agents des forces de l’ordre ont été légèrement blessés.

Déjà l’an dernier, à quelques rues de là, une jeune femme de 23 ans, non armée, avait été tuée par un policier alors qu’elle essayait de s’enfuir à bord d’une voiture qui avait été signalée volée.

Presse anti-émeute (Agence Faut Payer, 14 mars 2013)

 

Outsiders Faulted for Unrest in Brooklyn

The anger in East Flatbush is local. But the unrest that has gripped the Brooklyn neighborhood, including clashes with the police after officers fatally shot a 16-year-old, has been encouraged and incited by people coming from outside, community leaders said on Thursday.

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The leaders appealed for calm a day after a vigil for the teenager, Kimani Gray, turned chaotic around Church Avenue late Wednesday night. Dozens of marchers were arrested and two officers were hurt, the police said. The crowds on the street swelled with local teenagers and seasoned organizers, including some members of the Occupy Wall Street movement.

It was the most sustained unrest in three consecutive days of vigils and marches. A protest the night before, in which people from outside the neighborhood were also prominent, ended without incident. (…)

The police said that all of those arrested on Wednesday lived in Brooklyn, though it was not immediately clear how many lived in East Flatbush, a neighborhood of low-rise apartments, single-family homes and bustling avenues.

Jenna Pope, 22, was among those who came from other neighborhoods to march Wednesday night in East Flatbush. “It didn’t happen where I live or to someone I know, but as an activist I believe that everyone is in this fight together,” she said.

The crowd was far different from those Ms. Pope saw when she lived at the Occupy Wall Street encampment in Zuccotti Park, she said. “It was mostly teenagers from the community,” she said, adding, “In the end, we’re all together and we support each other.”

Councilman Jumaane D. Williams, who was there on Wednesday, inveighed against those he saw as outside agitators, first on Twitter and then standing with other local leaders in front of a growing shrine to Mr. Gray on 55th Street and Church Avenue.

“There are people, well intentioned though they may be, coming into the community and capitalizing on a situation and making it worse,” he said. Mr. Williams said anger in the neighborhood was real and justified, but added that “it’s easy to take their anger and exploit it” but harder “to channel the anger properly.”

Before the leaders spoke, a police helicopter churned overhead in a sign of the tense atmosphere.

Some of the protesters who came from outside East Flatbush found fertile ground for an antipolice message in a neighborhood where many have voiced doubt over the official account of the shooting.

By Thursday, Mr. Williams was navigating a difficult strait as he sought to direct anger at police policies like the stop-and-frisk tactic, while resisting calls for a more pitched confrontation. The councilman — arrested in 2011 during the Occupy Wall Street demonstrations in Lower Manhattan — found himself pleading with protesters to calm the tone.

As Mr. Williams referred to the lack of attention paid to violence committed by black youths against each other, a man standing at the edge of the crowd of reporters began speaking over him. “This is a police brutality issue,” said the man, Jose LaSalle, 43, an activist on police issues from the Bronx. “Let’s not boil things down and sugarcoat them.”

Some standing at Mr. Williams’s side moved to quiet the man. One shouted: “You are agitating the community, you are agitating those young kids. You are part of the reason there was a problem last night.”

Another man standing next to Mr. LaSalle, shouted: “I’m from this area, born and raised.” The man, Omowale Adewale, 34, continued: “Ask the youth in the community what they want!”

“There is a full discussion that needs to be had,” Mr. Williams said, trying to wrest back control without addressing the men. “If you want to address only one part of the discussion, you are being destructive to the community.”

“Investigate the investigators!” another man, Dave D. Douglas, 26, a union steamfitter born in East Flatbush, called out a few minutes later.

As many in East Flatbush braced for another confrontation, Mr. Gray’s mother, Carol Gray, told reporters that her son was a “regular teenager” with a 10 p.m. curfew who had been “sold prison culture.” She said he had just left a 16th birthday party when officers confronted him on Saturday night.

Wearing sunglasses and a black scarf over her head, Ms. Gray paused occasionally to compose herself. “Why did the police fire the first bullet? Why the second bullet?” she asked, counting the shots on her fingers. “Why the third bullet? Why the fourth bullet? Why?”

She said her son died only a block from the home where he had lived when he was younger.

Councilman Charles Barron, who sat at Ms. Gray’s side and occasionally consoled her, said that while some had called for peace, “our call is for justice.”

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Presse anti-émeute (J. David Goodman, The New York Times, 15 mars 2013)

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 09:31

Colère à Ouagadougou contre les violences policières

Les populations du quartier Dassasgo et environnants manifestent depuis hier nuit pour protester contre un assassinat qu’aurait commis un élément des Forces de l’ordre et de la sécurité.

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Peu avant minuit, les populations de ce quartier, jeunes et vieux, se sont rassemblées aux abords de l’avenue Charles De Gaulle pour exprimer leur indignation face à la mort d’une jeune fille par balle.

Selon les voisins de la victime, tout serait parti d’une dispute entre la jeune fille et son copain, homme de tenue.

« Le monsieur se serait rendu chez la fille aux alentours de 21h. Quand les parents de la victime lui ont signifié qu’elle était déjà couchée, il insista pour qu’on la réveille. C’est alors qu’ils se sont mis devant la porte pour discuter. Quelques temps après, le ton serait monté entre les deux, puis s’en est suivie une forte détonation » raconte sous le couvert de l’anonymat un voisin de la victime.

« Après la détonation, chacun est sorti pour voir ce qui se passait. C’est alors que nous avons vu la jeune fille baignant dans son sang et quelqu’un qui démarrait en trombe, probablement son copain car c’est avec lui qu’elle était », poursuit-il.

Et d’expliquer que c’est ainsi que la population est sorti tard dans la nuit, et ce jusqu’à 10h où nous nous sommes rendus sur les lieux, pour manifester afin que le coupable soit arrêter et puni si il s’avère que c’est son copain homme de tenue qui l’auteur de l’assassinat.

Sur l’avenue Charles De Gaulle, les traces de pneus brûlés sont encore perceptibles. Un cordon sécuritaire a été déployé pour mettre à la course cycliste qui devait avoir lieu ce dimanche matin de se tenir.

Mais, les manifestants sont restés sur lieux pour attirer l’attention des autorités afin que la lumière soit faite sur ce crime.

Au Burkina Faso, les bavures policières ou incident meurtrier impliquant des éléments des Forces de l’ordre et de la sécurité sont courants mais les sanctions tardent souvent être prononcées.

Leur presse (Koaci.com, 10 mars 2013) via Solidarité ouvrière

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 09:29

EXCLUSIF. Le parquet de Marseille vient d’ouvrir une enquête préliminaire contre plusieurs services de police pour de nouveaux agissements délictueux.

Nouveau scandale dans la police marseillaise. Cinq mois après le coup de filet contre la BAC Nord lancé par deux juges d’instruction, une nouvelle enquête préliminaire a été ouverte au début de l’année par le parquet de Marseille contre d’autres services de police pour des faits délictueux présumés. Selon nos informations, cette nouvelle affaire aurait été déclenchée sur la base d’un rapport remis au procureur Jacques Dallest. Ce mémoire rédigé par d’anciens policiers de la brigade anti-criminalité raconterait par le menu de nouvelles exactions (extorsions, trafic, vols) commises au sein de la BAC Nord, mais aussi par d’autres services.

C’est la troisième enquête ouverte contre la police marseillaise depuis février 2012. Une information judiciaire avait d’abord été ouverte contre la BAC en octobre 2012 par le parquet de Marseille pour corruption et confiée à deux juges d’instruction. Dans cette affaire, quinze policiers ont été mis en examen, dont sept placés en détention provisoire, puis libérés fin décembre. Fin janvier 2013, tous ces fonctionnaires ont été autorisés à reprendre leur travail. Seules restrictions : pas dans une BAC, en uniforme et en dehors des Bouches-du-Rhône.

Racket

Ceux-ci ont toujours réfuté les accusations, tout en admettant, pour certains, avoir extorqué des doses de stupéfiants à des revendeurs. Pour leurs avocats, cette réintégration est le signe que le dossier a “été gonflé” et qu’il va “finalement accoucher d’une souris”.

Pas si sûr. Les deux juges d’instruction travaillent désormais sur d’autres faits délictueux. Certains policiers seraient notamment soupçonnés d’avoir tiré sur des dealers qu’ils auraient rackettés. Les faits s’étaient déroulés à la cité des Lauriers dans le 13e arrondissement. À l’époque, les policiers avaient déclaré avoir agi en état de légitime défense. Les magistrats enquêtent aussi sur d’éventuels braquages commis le dimanche par des policiers. L’affaire d’un règlement de comptes entre dealers des cités des Iris et des Flamands a aussi été rouverte officieusement par les enquêteurs, car le rapport indique que des policiers de la BAC Nord pourraient être à la source du conflit en ayant volé la sacoche d’un “charbonneur” (un vendeur, NDLR).

En marge de ces affaires, une information judiciaire a été rouverte à Aix-en-Provence, dans les Bouches-du-Rhône, sur la mort de Lyes Gouasmia, un trafiquant de drogue, également indicateur de la police, et notamment de la BAC Nord. Une première instruction n’avait pas abouti. Aujourd’hui, des policiers de la BAC sont soupçonnés d’avoir “balancé” à des voyous le nom de cet indic devenu pour eux incontrôlable. Une troisième enquête pour un autre motif est désormais en cours…

Presse à scandales (Jean-Michel Décugis a Aziz Zemouri, LePoint.fr, 11 mars 2013)

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 10:58

Excédé par les jeux bruyants d’un groupe de jeunes gens âgés de 12 et 13 ans à proximité de son domicile, l’ancien fonctionnaire de police, âgé de soixante-dix ans, se serait saisi d’une arme et aurait fait feu.

Policier à la retraite, l’homme est suspecté d’être l’auteur d’un coup de feu qui a blessé gravement à l’œil un garçon de 12 ans le 27 février dernier à Chasse-sur-Rhône en Isère au sud de Lyon, a-t-on appris auprès du parquet de Vienne, confirmant une information duDauphiné Libéré.

L’ado pourrait rester invalide

Deux adolescents ont été blessés, atteints par des éclats de plomb, dont l’un d’eux plus gravement. Touché à l’œil, il doit être opéré dans les prochains jours et risque de rester invalide. “S’il devait souffrir d’invalidité, les conséquences pourraient être graves . Cette affaire pourrait être qualifiée de crime”, a précisé Matthieu Bourrette, le procureur de la République de Vienne.

Chez le retraité, désigné par l’un des mineurs comme l’auteur du coup de feu, les enquêteurs ont retrouvé plusieurs armes qui sont actuellement en cours d’expertise.

Il affirme “avoir uniquement tiré en l’air”

Placé jeudi en garde à vue, le retraité a reconnu être l’auteur du coup de feu, mais il a affirmé “ne pas avoir pointé son arme vers le groupe et avoir uniquement tiré en l’air”, indique le parquet de Vienne.

Sans antécédents judiciaires, l’homme a été relâché pour permettre à l’enquête de se poursuivre. Il devrait être entendu de nouveau dans les prochains jours, “une fois le résultat de l’opération du jeune homme connu”, a précisé Matthieu Bourrette.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (Agence Faut Payer, 9 mars 2013)

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